I = TRE
RO
Bien que l'exactitude de cette loi puisse être considérée comme acquise (1), j’aitenu à ia vérifier: le spectrophotomètre permet en effet de le faire dans des conditions de commodité et de précision difficiles à réaliser autrement: d’ailleurs, le degré d’approximation obtenu devait servir à juger la valeur des résultats ultérieurs.
Jai varié les conditions expérimentales en variant les À et les liquides; ces derniers étaient des dissolutions colorées à divers degrés de concentration.
Voici, à titre d'exemple, les détails d’une expérience sur une dissolution de sulfate de cuivre et pour la longueur d’onde 589. Les cinq colonnes du tableau représententrespectivement les épaisseurs, les angles qui produisent l'égalité d'intensité des plages, la moyenne des lectures, les intensités,
les log a déduits de la loi supposée exacte, les valeurs
de .
Considérons maintenant un faisceau composé de radiations différentes ; soient I, l [”..., leurs intensités respectives, et a, a’ a”... leurs coefficients de transmission daus un milieu d'épaisseur e, l'intensité ? du faisceau à sa sortie sera la somme des intensités de chaque radiation en particulier, et l'on aura :
D = (1—r) (17°) (1 aa l'a" t.….)
(1) La vérification expérimentale en a été faite surtout: calorifiquement par Masson etJamin qui reprirent les travaux commencés par Herschel et continués par Melloni; optiquement, par Masson et Jamin ; actinométriquement par Becquerel.
Elle est une conséquence mathématique de la théorie électromagnétique de ia lumière.
Nr re
Dissolution de sulfate de cuivre
6 grammes de Cu SO$, 5 aq dans 100°° de liqueur