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Loi des épaisseurs.
La loi qui lie l'intensité lumineuse transmise à l’épaisseur du milieu traversé est considérée comme une loi logarithmique (1).
{(d) Biot (Mémoires de l’Académie des Sciences, {. XIV, p. 466) a trouvé de la manière suivante la loi d'absorption dans une lame diathermane: considérons d’abord une radiation simple, d’intensilé I, normale à la lame. Une réflexion à la surface d'entrée, diminuant l'intensité dans le rapport r, réduit à I (1—r) la portion introduite sur laquelle s’exercera la propriélé absorbante, La fraction de l'intensité qui ne sera pas absorbée sera une certaine fonction inconnue 9 (e) de. l’épaisseure. L’intensité du rayon, quand il se présentera à la deuxième face, sera donc I(1—r) ? (e). Une nouvelle réflexion diminuant celle-ci dans le rapport r’, l'intensité émergente sera :
Dr) (ere SRE) Si une deuxième lame de même malière que la première, et d'épaisseur €’, est
traversée par le rayon, l'intensité émergente sera :
LE) en) 910) 98e) Supposons maintenant que la même radiation traverse une lame, toujours de même substance et d'épaisseur e + 6, l'intensité émergente sera:
= 1 (1—r) Ar) & (e+e’)
Or, l'expérience donneë = (1—7r) ({—r') à. L'’absorption est donc la même dans les deux plaques, séparées ou réunies en une seule ; le facteur ({—r) ({—r') représentant la perte éprouvée aux deux faces de plus, quand les lames sont séparées,
on à donc:
NE 2 p (C+He)= 9 (0 # (e) Or, cette égalité ne peut subsister, comme l'a démontré Poisson, qu’en posant ÿ(e) = a°, et l’on a bien alors (e) ÿ (e) = a°.a® = a°*e. L’intensité du rayon qui sort d’une lame d’épaisseur e, est donc:
équation qui représente une logarithmique.