‹ Traumatisme et PurpuraChapitre 19 sur 26 · OBSERVATIONS · texte numérisé non relu

OBSERVATIONS

Il convient maintenant de compléter cette étude par le résumé des observations, assez rares d’ailleurs, ayant trait à ce sujet et que des recherches bibliographiques relativement étendues nous ont Permis de recueillir.

La valeur de ces observations est très inégale : la plupart sont rapportées par des auteurs qui n’attachent pas grande importance à l’origine traumatique et sont citées au cours de travaux sur des points très différents de l’histoire du purpura,

Le faitle plus complètement étudié à ce point de vue a été rapporté par M. Hartmann qui fut le premier, à noire connaissance, à attirer l'attention sur la question,

Aucune de ces observations ne relève de la loi de 1898 sur les accidents de travail.

Observation I

HarTManN. Purpura hémorragique d’origine traumatique.

Revue de Chirurgie, 1883, p: 735.

Malade âgé de 18 ans, entré le 17 mars à l'hôpital. L’avant-

veille, ce malade était assis sur un banc, lorsqu'un de ses ça-

marades le tirant par derrière en jouant, il tomba à la renverse

le dos contre terre, les pieds pris dans le banc. Il se releva aussitôt sans avoir éprouvé la moindre émotion, Une heure après Paccident apparaissent des taches sur les membres. Le lendemain hématurie.

A l'entrée éruption purpurique sur les deux membres inférieurs à type varié. La fesse gauche est tuméfiée dans sa partie externe, douloureuse à la pression. L’épanchement sanguin paraît s'étendre à la région externe de la cuisse, jusque près de la région antérieure. Sur les membres supérieurs quelques taches irrégulièrement disposées ainsi que sur la face antérieure du thorax et du cou. En arrière, ecchymose le long de l’épine de l’omoplate à gauche ; à droite, au niveau de la partie externe de l’épine de l’omoplate, petite escharre entourée d’une zone ecchymotique. Quelques taches à la face et sur le dos de la langue. Quelques-unes à la face interne des lèvres et des joues. La voûte palatine est un peu ogivale. Rien à l’auscultationides

poumons. Au cœur, souffle au premier temps. Foie et rate, de

volume normal. Pas d’épistaxis ni d’hémorragies intestinales.

Aucune douleur articulaire. Pas d’antécédents héréditaires. Comme antécédents personnels, on trouve une fièvre typhoïde à 7 ans. Bonne santé habituelle.

18 mars. — Hématurie. Légère épistaxis par la narine droite. Traitement. — Ergot de seigle, iodure de fer, quinquina, tanin. | 19 mars. — Epistaxis plus abondante; l’épanchement sanguin de la cuisse a envahi la presque totalité de ce segment de membre. Hématurie persistante. 1 22 mars. — Ascension fébrile la veille. Les taches qui sont

apparues à l’entrée sont en voie de disparition. De nombreuses

ecchymoses sont apparues aux membres.

CAT 1 RS 26 mars, — Plus d’hématuries.

28 mars. — Les ecchymoses et les pétéchies disparaissent. 9 avril. — Exeat. Ni sucre, ni albumine. Quelques taches en

voie de’disparition aux membres inférieurs.

Il s’agit dans ce cas d’un purpura à type de maladie de Werlhof ayant évolué rapidement quelques heures

après un traumatisme.

Observation II

Thèse de Berne, Paris, 1884, observation IL, p. 32.

Il s’agit d’un jeune homme de 18 ans, de très bonne santé habituelle. Pas d’hémophiles dans sa famille. Pendant l’un de ses exercices au trapèze, il est poussé par un de ses camarades et tombe. Il se relève sans avoir éprouvé la moindre émotion il

à X ne présente au moment de l’accident aucune trace de contusion.

Le soir même sur le cou apparaissent des taches arrondies extrêmement nombreuses du diamètre d’une tête d’épingle, offrant l’aspect d’une surface bleuâtre piquetée, ne s’effaçant pas à la pression, De plus, sur les lèvres, des taches ecchymotiques ainsi que sur le tronc et la face antérieure des Jambes.

Ces taches ne formaient aucune saillie au-dessus de la surface de la peau et avaient une étendue qui ne dépassait pas celle d’une pièce de cinquante centimes.

L'état général fut à peine modifié. Les taches s’effacèrent rapi-

dement.

« Cette observation représente le type du purpura simple et paraît d'origine traumatique. Il ne semble pas,

ESA TS JR

dit l’auteur, que l’émotion soit en cause. La chute se serait produite sur la région cervico-dorsale et il faut admettre un ébranlement de la portion supérieure de la

mœælle » (Berne).

Observation III

Berne. T'hèse Paris, 1884. Purpura hémorragique d’origine

traumatique. Mort. Autopsie, Obs. VI.

Sujet italien, maçon, 45 ans, entré le 1% août 1883.

Père mort d’apoplexie, une fille de bronchite.

Solide constitution mais pleurésie sèche à gauche il y a un an Pas d’excès alcoolique.

Il y a quinze jours il dormait sur une chaise quand il tomba à la renverse, pendant son sommeil, le dos et la tête contre terre. Pas d'émotion, pas de trace de contusion bien apparente ; il se couche le soir sans attacher d'importance à cet incident.

Le lendemain à son réveil, frissons, céphalalgie, épistaxis as- sez abondantes à différentes reprises. Toux avec quelques crachats sanguinolents. Hématurie et mélœna.

Le 14 août, veille de son entrée à l'hôpital, le malade vit apparaître sur la poitrine, les bras, le dos et les jambes une multitude de taches des dimensions d’une tête d’épingle. Douleurs assez vives à l'oreille droite. \

Le 15 août, jour de l'entrée dans le service, mêmes symptômes, mais les taches sont plus nombreuses à la face antérieure des jambes. Quelques ecchymoses aux membres supérieurs, pas ‘à la face. Épistaxis fréquentes, hémoptysies, quelques globules

sanguins dans les urines.

Le foie paraît un peu plus volumineux qu’à l’état normal. La rate est peu volumineuse.

Le soir, température 3909, épistaxis très abondantes, nécessitant le tamponnement des fosses nasales.

16 aoûl. — Température 40°2 le matin, 40°7 le soir. Stomatorragie, état général semblable au jour de l’entrée.

Arythmie. Gonflement et douleur au coude gauche.

Les pétéchies augmentent aux jambes.

Le melœna persiste, Hématurie. |

Le 18.— Le malade est très affaibli. T. 41°; large ecchymose à la lèvre inférieure.

Le 19. — Mort.

Autopsie pratiquée trente-six heures après la mort :

Points rougeâtres sur la muqueuse gastrique. -

Foie mollasse, pesant 1.170 grammes. Rate 90.

Reins petits, blanchâtres, pesant chacun 185 grammes.

Rien aux poumons,

Le cerveau est de couleur et de consistance normales.

Entre la pie-mère et l’arachnoïde, quelques suffusions sanguines. Les méninges rachidiennes présentent les mêmes lésions,

La moelle ne présente à l’examen macroscopique ni microscopique aucune altération notable. Pas de lésions athéromateu-

ses des vaisseaux.

Le traumatisme paraît avoir joué au rôle important et il semble que l’on se trouve en présence d’un pur-

pura traumatique.

D Gt

Observation IV

LenoBze. Archives des maladies de cœur, août 1908, p. 445.

Ouvrier peintre âgé de {6 ans.entré à l'hôpital le 4 mai.Le5 avril il fit une chute sur le dos, de deux mètres, put se relever et continuer à jouer avec ses camarades. Les Jours suivants, douleurs au niveau des reins, Dix jours après sa chute, il fut pris brusquement de violentes douleurs dans le ventre et dans les jambes qui l’obligèrent à s’aliter ; le lendemain vomissements ver= dâtres et diarrhée intense un peu sanguinolente, En même temps, épistaxis répétées et pendant deux à trois jours accompagnées de saignements des gencives. Il y aurait eu de la fièvre et du délire. Dès cette époque, sur les bras et.les jambes, tâches rougetres ayant persisté une dizaine de jours. En même temps ballonnement du ventre. Le cinquième jour après la chute, hématurie.

Etat du 4 au 20 mai. — Météorisme et douleur à la palpation abdominale. Légère matité dans les flancs. Les vomissements ont cessé, la diarrhée persiste mais sans melœna.

Pas de fièvre. Légères épistaxis. Urines rouge foncé.

Le 20 mai. — Purpura confluent localisé aux avant-bras, aux .membres inférieurs des deux côtés avec maximum aux jambes. C'est un pointillé hémorragique symétriquement disposé. À partir de ce moment le ventre cessa d'être douloureux en même temps qu'apparaissaient les premiers signes d’une ascite de moyenne intensité d’abord. La base des poumons devint submate, les épistaxis se süpprimèrent, mais les urines restèrent rouge foncé. |

Le fer juin. - Le purpura est èn voie de disparition. L’ascite

augmente el s'accompagne d’œdème des jambes. Le 5 juin, nou-

ARE teens velle éruption purpurique qui avait complètement disparue le 11.

À ce moment le sujet quitte l’hôpital.

Urines. — Albuminurie abondante. Pas de sucre.

Observation V

CoLLEvViIccE. Union médicale et scientifique

du Nord-Est, juin 1909.

Homme de 57 ans, bien portant, qui le 25 avril reçoit au cours d’une discussion une pierre sur l’occiput. Il tourna trois fois sur : lui-même et tomba en avant. Le projectile avait fait une petite plaie du cuir chevelu cicatrisée en ‘deux jours. Le 26 1l va consulter un praticien, se PIAseant de gêne pour avaler et respirer.

Le 29, léger suintement sanguin par la bouche et apparition ‘d’une petite tache noirâtre sur la langue. :Aggravation les deux Jours suivants.

: ; Dans la nuit du samedi au dimanche 2 mai, des taches purpu- | riques étaient survenues sur le corps. Le malade est admis à l’h6pital le 3 mai, neuf jours après l’accident.

Le sujet est faible et anémié et a de la difficulté à avaler. Pas de fièvre, taches nombreuses sur le corps. L’éruption apparue en dernier lieu sur les membres inférieurs y est assez confluente.

Les pieds sont indemnes.

Ecoulement de salive abondante et colorée en noir par de pe-

tits caillots sanguins. Après nettoyage, on constate l’existence

de tumeurs sessiles, localisées sur la moitié gauche de la face

j dorsale de la langue, d’autres aux lèvres, à la face interne de la joue droite-et apparues du jour au lendemian.

Les urines sont rouge foncé. En cinq à six jours elles ont repris leur aspect et leur abondance naturelle. Traitement. — Chlorure de calcium; lavage de la bouche. 9 mai. — Le purpura tend à diminuer. Les urines ne con-

tiennent plus d’albumine.

Chez ce malade on trouve des lésions d’artéro-sclé-

rose.

( ‘Observation VI

Nanu. Purpura chronique à grandes ecchymoses, Thèse de doctorat, Paris, 1900, obs. IL.

Enfant de 6.ans, entré à l’hépital le 31 mai 1899. Pas d’antécédents personnels ni héréditaires.

Le début de la Hide remonte à deux mois; à la suite d’une chute de deux mètres qui produisit une grande frayeur, il s'est

déclaré pour Ja première fois une épistaxis abondante.

Deux ou trois autres épistaxis dans le courant du mois en

même temps qu’apparaissent des ecchymoses sans phénomènes

généraux. ‘

Tachycardie. L'examen clinique des viscères ne révèle rien de ‘ pathologique. | |

24 Juin. — Selles sanglantes et fièvre ; apparition de nouvelles taches sur le cou et la face ANENENRS du thorax, Taches de

dimensions très arte blése

Juillet. — Taches en voie de disparition, bon état général.

… Août . — Quelques ecchymoses dont l’évolution a duré huit

jours.

OÙ

Septembre. — L'enfant est presque guéri et quitte l'hôpital le’17.

Il reste dans sa famille deux mois et demi et sa santé paraît bonne, mais vers fin décembre, l'enfant se met à saigner du nez de nouveau. Il prétend avoir reçu un coup assez léger du reste, en jouant avec ses camarades, \

Les ecchymoses réapparaissent et il rentre à l’hôpital le 30 dé-

cembre.

Janvier 1900.—A l’examen on ne note ni gros foie ni grosse rate. Rien du côté du système nerveux ; sur les membres inférieurs quelques ecchymoses.

REA février. — Aux jambes, à la base du cou à droite, au ni-

veau de l'extrémité externe de la clavicule droite, une large ecchymose ainsi qu’à la crête sacrée. Sur la face externe et à la partie supérieure du bras droit une tache de forme irrégulière ayant les dimensions d’une pièce de vingt sous. Quelques petites taches au-dessous des paupières inférieures.

3 février. — Nouvelle ecchymose sur la jambe gauche, une autre à la face interne de la joue droite.

Les Jours suivants de nouvelles plaques apparaissent,

12 février. — L'amélioration commencée les jours précédents

continue. Le malade quitte l’hôpital le 18 février.

Ici les accidents se sont déroulés lentement puisque le purpura dura onze mois.

Il est à remarquer que les taches purpuriques sont apparues assez tardivement après le traumatisme, cependant on ne trouve aucune cause capable d’avoir pro-

voqué l'éruption.

Observation VII

Mornu. Contribution à l’étude du purpura.

Thèse Paris, 1905, obs. IL.

Homme de 35 ans, qui le 28 février est pris d’un malaise subit

et tombe sur la voie publique sans connaissance, on le conduit à l'hôpital et il revient à lui au bout.de quelques heures.

Ilse sent simplement un peu courbature et présente quelques

troubles gastro-intestinaux : vomissements, constipation, qu’il

éprouvait du reste depuis une huitaine de jours.

Le lendemain, le malade était en assez bon état et quittait l'hôpital. Mais le soir 1l se sentit mal à son aise et présentait des douleurs dans les genoux et les pieds. En sé couchant il aperçut une plaque rouge sur la face interne de la cuisse gauche, plaque qui le lendemain s’était considérablement agrandie au point qu’elle occupait toute la partie interne de la cuisse. D’autres pétéchies à la face externe.

Il rentre le soir à l'hôpital. Le lendemain, douleurs aux genoux et aux tibio-tarsiennes, température axillaire 38°5, pouls à 110.

Éruption purpurique énorme siégeant aux membres inférieurs. Vaste ecchymose à la face interne de la cuisse gauche.

Depuis huit jours, troubles gastro-intestinaux que l’on rattache à des habitudes d’intempérance. Foie énorme, douloureux à la pression.

Excitabilité considérable, hyperesthésie,

Traitement : calomel, régime lacté.

Lymphocytose arachnoïdienne.

L'épreuve de la glycosurie alimentaire est positive.

4 mars. — Etat stationnaire.

Morel AE $

RUE RS 15 mars. — Les taches sont en voie de disparition. 20 mars. — Lymphocytose arachnoïdienne à peine appréciable. Glycosurie alimentaire négative. |

Le malade sort guéri.

Il est probable que le malaise subit qui a été la cause de la perte de connaissance et a précédé les manifestations purpuriques était déjà lui-même un des prodromes

du purpura.

Observation VIII

Thèse Vieillard, 1907, obs. III, p. 55.

Lec.. Paul, 9 ans 1/2,n’ayant jamais été malade, fait une chute le 27 février et à la suite de cette chute a le genou enflé. Le lendemain la douleur persiste dans le genou. Le surlendemain douleurs abdominales augmentant progressivement à maximum épigastrique, accompagnées de vomissements alimentaires, diarrhée, retraction de la paroi. Du 1° au 5 mars, les douleurs abdominales continuent, pas de déuleurs articulaires en dehors de celle du genou et qui a cessé très rapidement. Pas de taches sur la peau. On croit à une appendicite et on conseille le transfert d'urgence en chirurgie. Glace, diète.

Le lendemain, amélioration, mais le surlendemain douleurs atroces dans l’abdomen. Pouls rapide à 120.

Samedi 9. — Nouvelles douleurs au creux épigastrique.

12 mars. — Pour la première fois quinze jours après le début des douleurs abdominales apparaissent des taches de purpura disséminées sur les avant-bras et la face dorsale des mains. Aux coudes,ecchymoses ; taches rougeâtres sur les genoux et le dos

des pieds.

13 mars. — Les taches des genoux et des pieds sont devenues nettement purpuriques, d’autres apparaissent aux cuisses. Les douleurs abdominales sont calmées.

21 mars. — Ventre douloureux et un vomissement alimentaire. Etat général grave, convulsions, perte de connaissance, cyanose de la face.

22 mars. — Le lendemain amélioration, plus de douleurs. L'enfant n’a jamais présenté de fièvre.

23 mars. — Bon état général. Le soir violente douieur abdominale et un vomissement alimentaire. Dans la nuit selles sanglantes.

24 mars. — Nouvelle éruption de purpura aux membres inférieurs et supérieurs.

4 avril.

On laisse lever un peu l’enfant : immédiatement nouvelle poussée de purpura sur les membres inférieurs, Température 38e, |

9 avril. — Poussée purpurique aux deux pieds. Le soir douleurs abdominales plus vives à l’épigastre. Une selle diarrhéique avec quelques filets de sang. €

21 avril. — L'enfant sort, paraissant guéri, mais quatre jours après purpura des Jambes et des cuisses, œdème d’un genou, du pouce et du petit doigt de la main droite. Il a quelques légères épistaxis. Quelques douleurs à l’abdomen, diarrhée, Rentrée à l'hôpital. 24 à

La guérison paraît définitive vers Le 13 mai.

L'auteur ne précise pas dans quelles conditions s’est fait cette chute et nous pensons qu’il n’y a qu’une simple coïncidence entre le traumatisme et le purpura.

Nous avons pu relever encore quelques observations

dans lesquelles le purpura a été de plus ou mins longtemps précédé par un traumatisme très variable. Nous les résumons, en faisant remarquer que les auteurs qui les rapportent ne fournissent pas de précisions sur le traumatisme et, dans le cours des travaux auxquels nous les empruntons, ne font pas allusion à leur origine

traumatique possible.

Observation IX

H. Mouse, Recherches cliniques sur la nosographie du purpura hémorragique et des affections pétéchiales, Lyon médical, 1874, p. 14 du tirage à part. Résumée.

. Homme de 48 ans, ayant fait, dix-huit Jours avant son entrée à l'hôpital, un effort violent dans lequel il s’est fait une pointe de hernie.

Purpura avec diarrhée, coliques, hématémèses, poussées mul-

tiples pendant deux mois. Guérison.

Observation X

MarniN 6 Gimarn. Du purpura hémorragique primitif ou purpura infectieux primitif. Thèse Paris, 1888, observation VI, p: 79.

Enfant de 7 ans 1/2,entré la 16 octobre 1887 à l’hôpital.

Il y a trois semaines, l'enfant a fait une chute d’un deuxième étage. Huit jours après, vomissements.

Le 16 octobre il se plaint d’un violent mal de gorge et le médecin appelé fait le diagnostic de scarlatine. A son entrée, sur

tout le corps, rougeur Jus dè framboise ; la gorgeest douloureuse.

On porte le diagnostic de scarlatine. En même temps que lui sa sœur a été prise de scarlatine.

Le 24, douleurs abdominales, La desquamation commence.

26.— Vomissements porracés. Douleurs abdominales encore plus violentes.

27.— Les vomissements ont cessé. Dans l’après-midi Le scrotum se tuméfie et sur les mains apparaissent des pétéchies

OŒEdème sur les membres surtoutles supérieurs. Pas d’albumine.

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