‹ Traumatisme et PurpuraChapitre 4 sur 26 · Bucquoy. Du purpura hémorragica idiopathique. Th. Pa · texte numérisé non relu

Bucquoy. Du purpura hémorragica idiopathique. Th. Pa

ris, 1855.

9. Mollière. Recherche clin, sur la uosographie du p.h., p.4. Lyon médical.

sègue (1) rétablit le type du « morbus maculosus » tel que Werlhof l'avait décrit ; il montra que certains cas de purpura devaient être rattachés au scorbut sporadique.

Richardson (The Lancet 1874) ayant recours à l’anatomie pathologique en décrit trois formes principales : purpura aqueux, purpura salin et purpura vasculaire. Viennent ensuite les recherches de Henoch (2) et Couty (3). Ces deux auteurs ont mis en relief l’influence du système sympathique dans la production de la variété de purpura dite nerveuse.

Les recherches de Lasègue suscitèrent un certain nombre de travaux: citons les thèses de Faisans (4), Albert Mathieu (5), Gomot (6) et la thèse d’agrégation de Du Castel (7).

Faisans prenant en considération le caractère fluxionnaire de certaines manifestations purpuriques, leur symétrie, les rattache à une hyperémie des faisceaux postérieurs de la moelle. Il décrit cette variété sous le nom de purpura myélopathique.

M. Mathieu dans sa thèse décrit le groupe des pur-

pures infectieux primitifs auxquels Gomot inspiré par

1. Lasègue. Etude rétrospective sur la mala. de Werlhof. Arch. g. m., 1877. , . Henoch. Berliner Klin. Woch., 1867 et 1871. . Couty. Gaz. hebd. de méd. et chir., 1876.

. Faisans. Thèse Paris, 1882.

Gomot. These Paris, 1883.

. Du Castel. Thèse d'agréqalion, 1883.

M. Landouzy ajoute un nouveau type : le purpura idiopathique aigu ou typhus angéio-hématique.

Avec les auteurs précédents, la classification clinique et étiologique était établie ; on connaissait bien les causes secondes, le rôle des émotions, du surmenage, l’influence prépondérante du système nerveux, enfin les relations et les analogies du purpura avec certaines maladies infectieuses. Mais depuis une vingtaine d’années, l'étude des purpuras est rentrée dans une autre phase. Presque tous les auteurs qui se sont occupés de ce sujet ont cherché à élucider la pathogénie de ce syndrome, en montrant le rôle des infections et des intoxications dans le purpura. Les premières investigations furent faites en France par M. Hayem (1) en Allemagne par Klebs (2).

: À partir de 1887 et presque en même temps Hlava(3), Petrone (4), Guarneri (5), Martin de Gimard (6) décrivirent des microbes divers auxquels ils attribuèrent le purpura ; mais c’est surtout depuis 1890 que la question est entrée dans une phase nouvelle.

Puis M. Hutisel (7) a nettement démontré le rôle des

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