‹ Travail et salaireChapitre 11 sur 11 · par an · texte numérisé non relu

par an

1680. — Le maréchal de Duras, lieutenantgénéral en Bourgogne et gouverneur de Besançon, recevait par an 15,000 1. pour ses appointements, ceux de ses gardes et de son secrétaire.

1055. — Un aide-palfrenier du roi avait 192 1. par an.

1658. — Le roi donnait 20,000 1. par an au secrétaire de ses commandements.

1604. — Bontemps : son premier valet de chambre recevait 4,266 1. par an.

1549. — Ur. aumônier du roi avait par an 300 1. de gages.

1649. Un maître d’hôtel du roi touchait 9001. par an.

1646. — Un président à la cour des comptes de Paris avait 4980 1.

1648. « I; • MH'ond président au parlement

du Paris toc In'- n. <H)0 I. par au.

1050. — lih ci' r u iller à la cour des monnaies à Par* touchait 1,000 1. par an.

171! —Une charge de procureur au parleinenl de Paris sc icndail 150,000 I. Les pratiques se cédaient dit outre à l'estimation «pie luisait la communauté -de * .procureurs.

1088. — L’aP 1 c'ellier, maître de la librairie, garde de la bihliotbèioie du roi et du cabinet des médailles, reeewei 5.000 I. par an.

1089. — On donnait 8,600 I. à la maréchale de la Motte comme gouvernante du due d’Anjou.

1091. — Jean Joubert, peintre en miniature du roi , avait une pension de 600 I.

1077. — Racine et Boileau , comme historiégraphes du roi, recevaient chacun 1,000 étuis de (tension.

L’abbé Fleury, précepteur du duc de Bourgogne, louchait 9001. par mois.

1619. — Luily , comme surintendant de la musique du roi, avait 1,200 I. de gages par an.

1676. — Le chirurgien d’un régiment de cavalerie louchait 250 1. par an.

1682. — Lu bourgeois donnait 600 1. par au au précepteur de son iiis.

1680. — Leroi donnait 900 I. par an à chaque musicien ordinaire de sa chambre.

1000. — Lully touchait 600 I. par an comme compositeur de la musique de la chambre du roi.

1070. — On paya au sieur Rahon 000 I. un portrait du roi.

1070. — lin professeur de grec au collège de France avait par an 450 1. pour ses gages, et 200 I. d’augmentation de gages.

1058. — Un carabin suivant l’armée touchait 27 I. par mois.

1007-1726. — On donnait 400 h de gages à chaque inspecteur des boues de Paris. L’entrepreneur des boues de Paris recevait par au 2,000 1. par tombereau qu’il mettait en activité.

j 0g3. — Le chevalier du guet à Paris touchait 2,000 1. par an.

1708. — L’inspecteur-général du pavé de Paris avait 2,000 1. de gages et 8 d. dem*a*Kmr—

Le contrôleur du môme pavé avait 500 I. rie gages, et 1 d. de taxation.

1713. — Le trésorier - général des ponts-etebaussées avait 6,0130 I. de gages, et 1 d. pour livre sur la recette.

1000. — Les commissaires-priseurs n’avaient

que 4 d. par 1.

1050. Les botteleurs de foin touchaient 10 s. par cent de. hottes; en 1056 , le môme travail fut. payé 15 s., et 25 s. en 1069.

1000. paris. — Les voituriers parterre de-

mandaient, pour faire un transport près du port 15 s., loin du port 20 s., très-loin du port 25 s., dans les faubourgs 30 s

1713. — On leur devait, pour aller près du port 20 s. loin du port, 25 s., très-loin du port 39 s., dans les faubourgs 35 s.

1705. — Paris. — Les meuniers prenaient pour moudre un selier de blé : 10 s. aux hôpitaux, de 15 à 20 s. aux bourgeois, aux boulangers de 10 à 8 F. par muid ; en Beauee , on leur donnait un boisseau ras par setier.

1670. — On fit serrer vingt voies de bois pour 3 I. ; une messe coûtait 12 s.

1708. — La journée d’un manœuvre était de 8 s. ; la façon des vignes à Beauvais coûtait 30 I. l’arpent.

On payait 8 s. le bottelage d’un cent de loin.

La façon d’une corde de bois coûtait 18 s., celle du cent de fagots autant , celle du cent de bourrées autant.

1711. — La façondu millier d’échalas se payait 21 s. 5 d. On payait la journée du vendangeur 4 s., celle du hotleur 8 s. — Un essieu de fer se vendait sur le pied de 3 s. moins 1 liard la livre.

1709. — Une femme de journée gagnait 8 s. par jour.

C* nu.

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Dédicace. Ligne 4. Au lieu de : pères et la, lisez : pères à la.

Page 80. Lig. 3. Au lieu de : perd la jeunesse lisez : la perd.

Lig. 4. Au lieu de : leur famille, lisez les familles.

Lig. \\. Au lieu de .‘flétri, lisez : flétris. Page 83. Au lieu de : il, lisez : ils.

Page 137. Au lieu de : heureux si l’homme, lisez: heureux l’homme; et au lieu de : perdre est , lisez : perdre s’il est.

Page 172. Au lieu de : se payer , lisez : se passer. Page 204. Lig. 7. Au lieu de: péage-, .... lisez: péage au XVIIIe.

Page 288. L,\g. 41. Au lieu de : (rainer, lisez:

usinés.

Page 207. Lig. 12. Au lieu de : ; lisez : ,

Page 303. Lig. 13. Au lieu de : Beau me, lisez : Beaune.

Lig. 27. Au lieu de : Grand-Gueux, Usez : Grand-Queux.

Page 417. Lig. 12. yia lieu de : Dufort, lisez : du fou.

Page 418. Lig. 12. Au lieu de : Odit , lisez: Odet. Page 420. Ne pas tenir compte des lignes 20 et 21, imprimées par erreur.

Page 469. Lig. 20. Au lieu de : blaison , Usez : hlaisois.

Page 488. Lig. 10. Au lieu de : consul , lises :

conseil.

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