‹ Travail et salaireChapitre 10 sur 11 · SOUS · texte numérisé non relu

SOUS

2 sous 8 d.

1 sou 10 d.

3 sous 4 d.

3 sous.

2 sous.

3 sous 6 d.

3 sous 9 d.

3 sous 4 d.

2 sous 4 d.

4 sous.

3 sous 8 d.

2 sous 0 d.

4 sous 3 d.

3 sous lOd.

2 sous 8 d.

4 sous 6 d.

4 sous.

2 sous 10 d.

4 sous 9 d.

4 sous 3 d.

3 sous.

6 sous.

3 sous 2 d.

Tarif du putil-paiu.

PRIX du blé au selier.

PAIN

façoD de Gonesss.

fixe à 2 s.

PAIN

façon de Gonesse.

fixe a 1 s.

PAIN

de chapitre fixe à 1 s.

Pain mollet.

Pain à la reine.

Pain à la Ségovie, Pain à la mode. Pain corna, d'un son.

12 livres.

14 onces.

7 onces.

7 onces.

6 onces.

0 onc. 1/2.

6 onc. 1/2.

5 onc. 1/2.

C onces.

6 onces.

5 onces.

17 liv.

5 onc. 1/2.

5 onc. 1/2.

4 onc. 1/2.

5 onces.

6 onces.

4 onces.

20 liv.

4 onc. 1/2.

4 onc. 1/2.

5 onc. 1/2.

4 onces.

4 onces.

3 onces.

25 liv.

3 onc. 1/2.

3 onc. 1/2.

2 onc. 1/2.

1709. — Champagne. — On vendait 44 1. le setier de seigle; à Montereau, on vendit le bichet de froment de 6 à 8 1., celui de méteil de 4 à 6 1.

1712. — Montereau. — Le bichet de méteil valut de 31 s. à 36 s.

1713. — U valut de 55 s. à 3 1. 15 s.

1645. — On vendit 1 s. douze onces de pain blanc, seize onces de pain bourgeois, vingl-

quatre onces de pain de Brode, neuf onces de pain mollet.

1662. — 11 y eut disette. La livre de pain valut 8 s. à Paris.

Le roi vendit du pain à 2 s. 6 d. la livre. 1700. — Ou vendit 1 s. le pain bourgeois de quatre onces.

Objel« dlver*.

1670. — On payait 3 I. une paire de souliers.

1690. — On avait pour 6 s. un fer de cheval , pour 20 St une toile de force.

1708. — On payait 45 s. la toile de gros mur, 25 s. celle de mur de refend.

1688. — On se faisait couper les cheveux pour 15 s. ; une saignée coûtait 1 1. 10 s.

1661. — Un lavement se payait 15 s.; on donnait 2 1. pour se faire porter par deux hommes en chaise à porteur.

1709. — Les voitures publiques se payaient à la course : 5 s. en 1662, 10 s. en 1664 , 21 s. en 1702 ; et à l’heure : 20 s. en 1666 , et 25 s. en 1695.

1651. — Le port des lettres adressées à Paris se payait par once qu’elles pesaient : 5 s. venant de Lyon , 6 s. de Bordeaux , 3 s. de Rouen, 4 s. de Nantes.

Si la lettre était simple, elle ne payait que 2

s. 6 d. en venant de Lyon, 3 s. de Bordeaux , 2 s. de Rouen , 2 s. de Nantes.

4695. — La pension d’une demoiselle au couvent de la Visitation, à Paris, était de 500 1.

4677. Le prix du remplacement d’un cava-

lier au régiment de Saulx était de 400 1.

4678. — On vendit 2,200 1. une compagnie de cravates composée de 34 maîtres à cheval et de 6 maîtres à pied.

4682. — Mademoiselle de la Meilleraye, comme novice au couvent de Notre-Dame-la-Royale , payait 4,4001. de pension.

4698. — Lne demoiselle paya, pour un an et trois quartiers de pension, au couvent de la Visilation-Ste-Marie, 875 1.

4660. — On payait 5 s. par place dans les carrosses publics qui allaient dans Paris d’un point à un autre.

4664. — On lit des calèches publiques où l’on payait la place 40s. La voiture entière se louait 40 s.

4696. 11 y eut des voitures publiques qui se

louaient 25 s. la première heure, 20 s. celles qui suivaient, 4 1. 40 s. une demi-journée.

4692. — On créa des voitures qui suivaient la cour à St-Germain et à Versailles.

On payait 40 s. une place dans les grands carrosses, 30 s. dans les coches suspendus, et 25 s. dans les coches non suspendus.

4070. — On payait aux maîtres de poste 20 s. par cheval fourni; les courriers du roi ne devaient que 45 s.

Salaire».

4668 — On donnait 3,600 1. au maréchal-général des logis de la cavalerie de France.

4657. — Un capitaine des gardes-du-corps du roi touchait 4,800 1.

4676. — On donnait par an 4,200 1. au major d’un régiment de cavalerie, 2001. à l’aide-major, 800 1. au mestre de camp, 250 1. à l’aumônier du régiment.

4676. — Régiment d’infanterie écossaise. — On donnait par mois 4601. au lieutenant-colonel, 450 I. au capitaine , 62 1. à l’enseigne, 24 1. à un sergent.

4647. — Le capitaine do Vincennes touchait par an 4,200 1. , son lieutenant n’en recevait que 300, les mortes-payes en garnison dans le château avaient chacun 400 1. par an.

4697. — Un chef d’escadre recevait 6,000 I. par an.

4649. — Un fantassin recevait le pain et 4 s. de prêt par jour.

4673. — Le fantassin recevait 5 s. 4 d. par jour ; la solde du cavalier était de 45 s.

4676. —Un capitaine de vaisseau avait 3,600 1. d’appointements. ■ v ■! r .

1682. — On donnait 3,600 1. au contrôleurgénéral des galères de France , 4,800 1. au commissaire-général des galères.

1695. — Un capitaine de vaisseau recevait 1,800 1. par an.

1662. — Un capitaine de cent hommes d’armes des ordonnances du roi avait 2,460 1. par an.

1676. — On donnait 1,080 1. au guidon de la compagnie des gendarmes du dauphin.

1676. — Un capitaine de galères touchait 6,000 1. par an.

1677. — Un gentilhomme, comme capitaine des gendarmes du roi et comme premier homme d’armes de sa compagnie, touchait par an 3,2001.

1677. — Un lieutenant de chevau-légers de la garde du roi recevait 3,1401.

1674. — Un hallebardier touchait 17 1. 4 s. 2 d. par mois.

1663. — Le roi donnait 10,000 I. à un colonel de gardes françaises.

1673. — Un aide-de-camp du roi en campagne était payé sur le pied de 6,000 fr. par an , un maréchal-de-camp avait 1,200 I. d’appointements, un carabinier avait 144 1. de solde par an.

1677. — On donnait 3,000 1. à l’aide-de-camp d’un lieutenant-général en campagne.

1695. — Un inspecteur-général de la •cavalerie louchait 6,000 I. par au.

4677. — Un capitaine d'infanterie avait par an 4,0501. d’appointements.

4663. — Un officier du même grade touchait 4,200 I.

4704. — Philippe-Emmanuel de Crussol recevait 2,250 1. comme baron des Etats de Languedoc.

4649. — Le lieutenant du roi en Bretagne louchait 2,4001. par an.

4653. — On donnait 6,000 1. à un conseiller d’état.

4658. — Un maître des requêtes n’en recevait que 4,600.

4659. — Le bailli du duché de Valois avait 4,800 1. par an.

4659. — Le lieutenant - général du roi en Lyonnais touchait 6,000 1.

4664. — Le gouverneur du Mans n’avait que 4,932 1.

4662. — On accordait 20,000 1. au gouverneur de Thionville.

4663. — Le gouverneur de l’ile de Ré touchait 42,000 1.

4674 . — Celui de Villers-Cotterèts ne recevait que 4,000 j.

4672. — On donnait par an 5,040 fr. au gouverneur de Monaco, et 46,8751. à celui d’Arras.

4673. L’ambassadeur de France en Suisse touchait 18,0001.

1679. — IJn agcnt-géncral du clergé touchait

1662. — Paris. — On donnait 300 1. à un sergent de ville, 144 I. à un homme de police.

1679. — Le lieutenant-général du roi en Lorraine touchait 24,000 1.

1603. — Le lieutenant-général en Nivernais touchait 8,600 I. par an.

1065. — On donnait 200 1. à un chevalier du consul d'Artois.

1094. — lin trésorier de France recevait 4,590

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