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7 onces.
7 onc. 1/9.
8 onces.
14 onces.
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8 onc. 1/9.
14o. 16 es.
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9 onces.
Alimenta.
1350. — Paris. — Les vins de Beaune se vendaient 6 s. 8 d. p. le setier ; c’était le maximum du prix du vin rouge crû au royaume.
Les vins blaucs ne valaient que 4 s. le setier.
A. St-Denis, la mesure contenait un tiers de plus que la mesure de Paris ; le vin valait un tiers de plus.
Lacervoise valait 8 d. le setier, 1 d. la queue.
On paya 13 s. 7 d. un mouton, 57 s. 10 d. un pourceau à lard , 1 s. 11 d. 100 pommes, 105 s. un setier de pois et de fèves.
1354. — On paya 100 œufs 8 s., un mouton 21 s., une livre d’amandes 2 s.
1356. — On paya un taureau 6 I., une vache 38 s. , un mouton Ils. 3 d.
1361 . — On paya 100 œufs 7 s. 9 d., un pourceau à lard 3 1. 13 s., un mouton 12 s. 3 d. , un setier de pois et de fèves 46 s. 2 d. , une livre de sucre 10 s., une livre de ligues et de raisins 10 d., 100 pommes 1 s.
Objet* dlvcr*.
1350. — Des souliers solides pour aller en ville valaient 3 s. 6 d. ; on payait au maximum 4 s. les souliers de la meilleure qualité.
On paya 15 s. 4 d. la livre de gingimbre, 18 s. celle de dragées , 5 s. 8 d. un quarteron de bûches.
1350. — Le rnuid de plâtre se vendait l’été de 15 à 18 s., l’hiver de 20 à 24 s.
1350. — On payait 16 s. une roue neuve de
bon bois, 20 <J. un aissel, 2 s. une herse, de 8 à 10 s un chartin neuf garni , 10 s. une charrue neuve, 6 s. pour ferrer de neuf une charrette, 10 d. un fer neuf en fer d’Espagne pourpalefroy ou roussin , 9 d. un même fer en fer de Bourgogne, 7 d. un fer pour cheval de harnais des plus grands, 6 d. tout autre fer. Une selle de limon 12 s. au maximum , un collier garni 12 s., un collier de trait 8 s. , une dossière 8 s. au maximum.
La façon d’une robe se payait 5 s., celle d’une housse 2 s., celle d’une housse longue à chaperon 3 s., celle d’une chemise d’homme 8 d., celle d’une chemise de femme 4 d.
La fourrure de menu-vair ou d’agneau, nécessaire pour garnir une robe et un chaperon , valait 2 s.
On payait 6 d. la façon d’une paire de chausses pour homme, 4 d. la façon d’une paire de chausses pour femme ou enfant.
Un marchand qui n’était pas ouvrier devait se contenter de gagner 2 s. sur 20. — Celle prescription s’appliquait spécialement aux marchands de draps en gros et en détail , aux épiciers , tapissiers, fripiers, cordiers , vendeurs de hanasses et autres marchands.
Une paire de souliers valait 2 s. s’ils étaient faits pour homme, 20 d. s’ils étaient faits pour
foin me ; des souliers de femme très-forts se vendaient 2 s.
Mwlutre*.
1371. — On donnait en campagne, et par jour, 40 s. t. à un chevalier banneret, 20 s. t. à un simple chevalier, 10 s. t. à un écuver armé, et 5 s. t. à un valet armé de haubergeon , bacinetà camail, gorgeretteet gantelet.
1 Un bon cheval de guerre pour un homme d’armes se payait 30 I. t. On estimait 20 I. un cheval pour un valet.
Un arbalétrier qui avait bonne arbalète et armé de pied en cap recevait 3 s. par jour.
Un pavisier , armé de pied en cap, n’avait que
2 s. 6 d. par jour.
1360. — On donnait un florin de Florence par jour à un chevalier, et lin demi-florin à un écuyer.
1350. — Les commissionnaires vendeurs de vin demandaient 2 s. par tonnel , 12 d. par queue.
Les déchargeurs de vin , pour décharger en cellier , avaient 9 d. par tonnel et 6 d. par queue; pour mettre en cave ils demandaient 6 d. du tonnel et 4 d. de la queue.
Les jurés-vendeurs de poissons exigeaient 6 d. p. du panier de poissons , 3 d. du mille de harengs.
Les jurés-mesureurs de blé et de farine recevaient 2 d. par setier.
Les jurés-compteurs de poissons avaient droit à 2 d. par millier de harengs.
1357. — lin commissaire du parlement, employé à la police de la marée, recevait 10 s. p. par jour.
1350. — On donnait 18 d. à un boucher pour tuer et saler un pourceau, 4 d. à une femme qui lavait le ventre du pourceau , 10 d. à celui qui faisait les andouilles et boudins.
Les porteurs de charbon gagnaient par sac 4 d. s’ils travaillaient dans Paris. S’ils sortaient de Paris, on leur devait 6 d.
On donnait à une femme de journée, par jour, 12 d. sans dépens , et 0 d. seulement si on payait ses dépens.
Une laveuse de linge avait droit à 1 d. par pièce de linge lavée grande on petite.
Pour corroyer un cuir de la taille de Paris ou de Pontoise, on demandait 1 s. 0 d.
Un ouvrier cordonnier demandait 4 s. pour tailler , coudre et livrer une douzaine de souliers;
On paya 7 1. la façon d’un arpent de vigne, 18 s. le battage d’un muid de grain.
1350. — On devait 8 s. par jour à un charretier fournissant 2 chevaux, une charrette ou un tomberel, pour conduire du fumier.
II avait droit à 12 s. s’il conduisait grains, vins ou fruits.
Sa journée était de 15 s. s’il avait 3 chevaux , de 4 s. s’il n’avait qu’un cheval.
Les gages d’un vacher pour garder 30 vaches étaient de 50 s. par an.
Ceux d’un charretier, depuis la Saint-Martin d’hiver jusqu’à la St-Jean , étaient de 00 s.; depuis la St-Jean jusqu’à la St-Martin d’hiver on lui devait 4 1.
On donnait par an 30 s. à une chambrière, 50 s. à une nourrice si elle demeurait chez les parents de l’enfant, 100 s. si elle demeurait chez elle.
Les tondeurs de drap avàient 4 d par aune de drap de roi, 12 d. par aune d’écarlate, 18 d. si on le tondait à l’envers, à 3d. par aune de gros drap.
Depuis la St-Martin d’hiver jusqu’à Pâques, on devait au maçon ou au couvreur 26 d. par jour , et 16 d. à son aide.
Depuis Pâques jusqu’à la St-Martin , la journée du maçon ou du couvreur était de 32 d., celle de l’aide de 20 d.
Les tailleurs de pierre etlescharpentiersétaient payés comme les maçons et les couvreurs.
Pour lier un mille de foin à deux liens , on donnait 2 s. à un ouvrier; on lui devait 2 s. 6 d.
s’il liait à 3 liens à l’œuM'e de Paris, et 3 s. s’il liait à l’œuvre de llouen.
1360. — Les conducteurs de tombereaux à enlever les boues de Paris réclamaient de 12 à 18 d. par voiture.
1350. — Un savetier qui mettait de son cuir au soulier, pouvait demander 2 d. au plus.
Pour coudre le cuir d’autrui il n’avait droit qu’à 1 d.
Depuis les vendanges faites jusqu’à la mi-février, on donnait par jour, aux bons tailleurs de vigne, 18 d. sans dépens, aux foucurs de vigne 16 d. sans dépens , aux autres ouvriers de vigne 12 d. sans dépens.
De la mi-février à la mi-avril, on donnait 2 s. 6 d. p. aux tailleurs de vigne, 2 s. aux fQueurs.
Les moissonneurs avaient droit à 2 s. 6d. par jour.
L’n tonnelier pouvait exiger , pour relier un tonneau, 18 d. à Paris, 16 d. en village.
On devait aux femmes qui travaillaient aux vigies 8 d. sans dépens par journée, depuis les vendanges jusqu’à la Chandeleur.
Depuis la Chandeleur jusqu’à l’entrée d’août , elles avaient droit à 12 d. par jour.
On devait payer 24 s. pour la façon d’un arpent de terre à blé de 4 façons , 8 s. pour faire
mars en fortes terres d’une bonne façon, et (J s. seulement ès-lieux sablonneux.
On devait au maximum 4 s. à un faucheur de pré pour faucher un arpent, 18 d. par arpent de 22 perches à un faucheur d’avoine, 18 d. par jour à un batteur en grange, depuis la St-Remi jusqu’à Pâques, ou 12 s. par muid de blé, 8 s. par muid d’avoine.
1361. — Philippe de Savoisy, gouverneur de Melun , avait 1,200 1. par an.
1356. — Un huissier du parlement en transport avait droit à 8 s. par jour.
Un sergent à cheval recevait la même indemnité.
1363. — Paris. — Le commandant du guet recevait 10 s. par jour, et 20 1. p. par an pour avoir un manteau.
On donnait par jour à un sergent du guet à cheval 2 s. p., à un sergent à pied 12 d. p., au clerc du guet la même somme.
1361.. — L’avocat du conseil de la marée recevait pour ses gages 10 1. p. par an.
On n’en donnait que 5 au procureur du conseil.
1360. — Le douaire de la dauphine fut fixé à 15,000 1. t. de rente annuelle.
1351. — Jean de Serens, garde des oiseaux du roi et son fauconnier, recevait 3 s. par jour.'!
136t. — Robert de Maignelais, graud échanson de France, recevait 3 fr. d'or par jour.
Charlis V. — Do 8 avril 1364 au 16 septembre 1380.
tiraln*.
1370. — Le blé se vendait 16 s. le setior.
Le pain de Chailly et le pain bourgeois sc vendaient 1 d. pièce.
1372. — Paris. — Le pain de Chailly (blanc), pesant cuit neuf onces 1|4, se vendait 1 d.
On avait pour 1 d. un pain de Brode (bis), pesant cuit vingt-quatre onces.
1365. — Le setier de blé valait 20 s. 3 d. .
1369. — On le paya 34 s. 2 d.
1372. — Il ne valut que 12 s.
1375. — Le setier de froment valut 15 s. 4 d.
1376. — Le prix du setier de blé varia de 4 s. 5 d. à 14 s.
Alimenta.
1365. — Paris et ses environs. — On paya 10 s. 11 d. un mouton, 16 s. un setier de pois et de fèves, 4 1. 10 d. une queue de vin.
1369. — On eut cent œufs pour 6 s. 3 d., un mouton pour 1Q s. 7 d. , le setier de pois et de fèves pour 20 s. 4 d.
1372. — On vendit cent œufs 4 s. 8 d., un mouton 12 s. 4 d., deux pourceaux 25 s., la;
livre de sucre 8 s. 8 d., le veau 13 s., un pore gras 2 l, 15 s., le setier de pois 30 s., celui d’oignons 48 s. 5 d.
1375. — On eut une poule pour 1 s., cent œufs pour 4 s. 9 d., un mouton pour H s. 8 d., le setier d’huile pour 4 1., la queue de vin vieux pour 12 I., celle de vin nouveau pour 6 1. 8 s.
1376. — On vendit un pourcel 25 s., cent œufs 3 s. 11 d., le setier de pois 20 s., celui d’oignons 2 1. 1 s. 4 d., un pourceau 2 1. 7 s., le mouton 1 1 s. 6 d., la queue de vin 4 1. 19 s. 7 d.
Objet* dlwern.
1375. — Une ceinture d’or, garnie de perles et de pierreries , achetée pour la reine , coûta 292 I. d’or 5 s. 3 d.
1379. — On paya 1 1. une houpelande longue de veluet vermeil fourrée de menu-vair, pour le fils du roi de Navarre; c’était l’habit des dimanches de ce jeune prince.
1372. — Le quarteron de bûches de moule valait 2 fr.j l’aune de toile 3 s. 4 d., une futaille 7 s. 6 d.
1376. — On payait 1 s. 9 d. la peau de mouton, le quarteron de bûches 1 1. 12 s. 1 d.
Salaire*.
1372.— Pierre deVilliers, portes-oriflamme, avait 1,000 1. t. de pension.
1365. — Lemingre de Boucicault, maréchal de France, recevait 3,00011. par an pour son état.
1368. — Jean de Mauquenchy, sire de Blainville , maréchal de France, avait 2,000 fr. d’or par an pour sa pension.
1373. — Jean de Vienne, amiral de France, touchait 2,000 1. par an.
1375. — Les conducteurs de tombereaux à enlever les houes de Paris recevaient de 12 à 18 d. par voiture.
1370. — On paya 2 s 3 d. le fauchage de l’arpent d’avoine. /
1379. — Un collecteur à cheval avait droit à 4 s. par jour.
Un collecteur à pied n’en recevait que 2.
1371. — Bernard Àycelin avait 800 1. de pension comme conseiller attaché à la personne du roi.
1307. — Jean de Meudon , gouverneur de Saint-Germain, touchait 600 1. de pension.
4370. — Guillaume des Bordes, gouverneur de Montereau , avait 700 1. de gages.
1380. — Rogues de Moreuil recevait 1,000 l. de gages comme conseiller du roi.
1301. — Le procureur des marchands de poisson avait 40 1. p. de gages par an.
En 4380 il avait fini par se faire donner 200 1.; on le réduisit à 40 1.
1366. — L’apanage du duc d’Orléans, frère du roi , fui fixé à 6,000 I. de rente en terres.
1372. — La dépense de l’hôtel du roi était
fixée à 6,000 1.
1374. — Le roi donna au dauphin pour apanage 12,000 1. de rente en terres.
1375. — Le douaire de la reine fut fixé à 25,000 1. de rente annuelle.
Charles VI. — Du 26 septembre 1380 au 21 octobre 1422.
Ciralim.
1382. — A. Paris le setier de blé valut 10 s. 6 d.
1385. — Son prix s’éleva à 14 s. 10 d.
1390. — On paya 20 s. le setier de blé.
1396. H n’y a peut-être pas d’époque où le prix des grains ait subi des variations plus prononcées. La guerre civile et la guerre étrangèie traînant avec elles le pillage et l’incendie, causèrent 20 fois la famine.
En 1396 on publia sur le prix du pain le tarif qui suit : il ne s’agit ici que du prix moyen des grains en temps ordinaire ; il serait impossible de donner une idée précise du prix auquel le pain dut se vendre pendant les malheureuses années de ce règne.
PRIX
POIDS
PRIX
POIDS
PRIX
dj selier
du pain Hase
du pain
du pain
du pain
deblé.
cuit.
blanc.
bis.
bis.
10 sofe.
20 onces bu t cstellins.
2 deniers.
2* on-ea *eize eatellms.
1 denier.
14 o. U es.
20 o. 19 es.
30 onces.
12o lues.
18 onces.
U o.6 es.
1 6 onces.
10o. 4 es.
t-i o. 8 es.
9 o. 16 es.
1 4 o. 8 es.
8 onc 1/2.'
12 onces.
1397. — Le prix du setier de blé était tombé à 13 s. 2 d.
1400. — Il moua jusqu’à 48 et même 50 s. 1405. — On paya 18 s. le setier de froment.
1409. — Le setier de bonne farine coûta de 50 à 00 fr.
1410. — A Noël il retomba à 22 et 25 s. t. 1413. — 11 ne coûta que 13 s. 1 d.
1415. — Décembre. — Le pain, qui valait 3 s 4 d. t., monta à 6 s. 3 d. t.
1416. Mai. — H coûtait aussi cher. Le blé
-valait de 48 à 50 s. le setier, puis il tomba à 14 s.
4448. — Le setier de blé tomba à 7 s. 6 J- ; il remonta à 2 I. 14 s.
On eut pour 4 d. un pain bourgeois vesant quatorze onces en pâle, ou un pain commun de dix-huit onces, ou un pain bis de vingt-quatre onces.
La douzaine de pains valut même 6 s. p-
En décembre le setier de blé valut de 4 à 5 fr.
La douzaine de pelils-pains valut ïs. 9d.
En mars le setier de blé valut jusqu a 8 fr. ; celui de seigle valut 48 s.; un mois après le setior de blé valait 5 écus d’or.
4449. — Le setier de blé alla de5ü s. t. à 7 1.
Décembre. — 11 monta jusqu’à 10 1.; en mars
on l’avait payé de 11 à 12 fr. d »r.
Le 8 mai il avait coûté 5 écus.
1420. — Le setier de bonne farine valut de 16 à 17 fr.; on le payait antérieurement 4 d.
Décembre. — Le pain de 4 d. en valut 40; le setier de froment valait 30 fr., celui de farine 32 fr.
Le pain de vingt onces valut 24 d. pièce.
Le pain de seize onces à toute la paille 8 blancs.
4424. — Le setier de blé coûtait 4 écus d or ; il retomba à 17 1. 8 s.
11 remonta en mai de 22 à 32 fr. Le roi , par
ordonnance du 31 octobre, lixa le prix du setier de meilleur froment à 50 s. p., celui de blé moyen à 46 s., celui du plus petit blé à 40 s-, celui du meilleur seigle à 32 s. , celui de moyen seigle à 30 s., celui de la meilleure orge à 26 s., celui de la moindre à 24 s.
On paya 3 d. p. le pain blanc pesant treize onces cuit, 2 d. le pain brun de même poids, 2 d. t. le pain de seigle du même poids.
Alimente.
1413. Deux queues et un poinyon de mu de Beaune coûtèrent 50 1. 2 s. 6 d. t.
1396. — Les barbeaux , carpes, tanches, bre mes, de petite taille, se donnaient pour 1 d. pièce.
1382. — On vendait un mouton 9 s. 11 d., un pourceau à lard 2 1. 6 s. 2 d., le millier d’œufs 38 s. 11 d.
1390. — On paya un mouton 14 s. 6 d., un setier de pois 34 s. 8 d., une queue de vin 6 1. 1 s. 10 d.
1397. — On vendait le mouton 9 s. 9 d., le pourceau à lard 2 1., le setier de pois 32 s.
1405. — On payait 8 d. un merlan, 12 s. 6 d. un mouton , un pourceau à lard 2 1.
1411. — On vendit le mouton 10 s. 5 d.
1413. — Un veau valait 21 s. 4d., un mouton 10 s. 8 d.
1445. — Trois œufs valurent 5 d.
1417. — On vendit la pinte de vin 1 d., deux œufs 4 d., 2 s. la livre de beurre salé, un quartier de mouton 7 ou 8 s- p., un petit morceau de bœuf de bon endroit 2 s. p., une tète de mouton 6 d. p., un petit porc 4 fr.
1418. — On paya un agneau de 10 à 24 s., un veau 36 s., le mouton 9 s. 7 d., un pourceau 3 1. 3 s. 6 d., le setier de pois 3 1. 16 s., une pinte de vin 5 d., un poinçon de vin 4 1., un œuf 2 d., une petite pomme 1 d., deux petits oignons 2 d., un bœuf 38 fr., un petit pourceau de 6 à 7 fr., une pomme 4 d., cent harengs saures 3 écus, cent noix 16 d.
1419. — Avril. — Le bœuf qui valait 10 fr. en coûtait 50; on vendait un veau 4 ou 5 fr., un mouton 4 fr., un pied de mouton 4 d., un œuf 5 d. t., une tète de mouton 15 d.
En juin il y eut abondance de denrées; en juillet la cherté revint et le lait coûtait 12 d. la pinte, un pied de bœuf 35 d., un œuf 8 d.
En mars, à Paris, on mangea du pain de noix; on vendait 5 s. p. la livre de ligues et de raisins , le quartier de mouton 32 s., la queue de mouton 10 s., une tête de veau 12 s., la livre de vache 6 s. p.
1420. — On vendit un œuf 4 d., une livre de fromage 8 blancs, un hareng 12 d., un setier de
pois 20 fi-., le viu 12 d. la pinte, un veau 12 fr., un pourcel de 16 à 20 fr.
1421. — On vendit la pinte d’huile 7 s 8 d.r un pourceau 6 1., un mouton 28 s.; en avril on vendit la pinte d’huile 12 s., la livre de beurre salé 2 s., la pinte de vin 4 s.
En octobre le roi taxa la pinte de vin de Beaunc à 12 cl. p., la pinte de inoiudre vin à 4 d-, le quartier de devant du mouton à 5 s., celui de derrière à 4 s.
En novembre on vendit cent noix 4 s., quatre pommes 5 d., un œuf 15 d., la livre de beurre 28 blaucs, unsetierde pois 24 fr., la pinted’huile 20 s. t., la pinte de vin 4 s.
Objets divers.
1413. — On vendait 12 1. 16 s. le cent de toisons.
1418 — On payait 13 s. le sac de charbon, 2 fr. le cent de bonnes bûches, le cent de méchantes bourrées 36 s., une paire de souliers 7 s. 6 d. u, avant elle ne coûtait que 3 s. 4 d. t., la livre de chandelle valut 3 s. 4 d. t.
On vendait 6 d. la livre de cuivre, 10 d. celle d’étain, 4 d. celle de potin.
1420. — On payait 12 s. p. l’aune de bonne toile, 16 s. celle de serge, autant celle de ftitaine, 40 s. celle de drap, 10 s. une paire de souliers, 2 fr. une paire de chausses, 10 blancs la