‹ Travail et salaireChapitre 6 sur 11 · livre de riz coûta 4 s · texte numérisé non relu

livre de riz coûta 4 s

4344. — - On paya 43 s. 40 d. le setier de froment.

4345. — La même mesure ne valut que 40 s. Tous ces prix s’appliquent à Paris et ses environs.

Alimenta.

1349. — Dauphiné et Auvergne. — On estimait une géline 6 d., un lapin 12 d., un mouton avec sa laine 15 s. 7 d., 100 livres de fromage 38 s., une livre de poivre 6 s. 9 d., un poulet 5 d., une poule 10 d., la pinte de vin 2 d.

1327. — A Paris, le setier de vin de Beaune valait 4 s. 5 d. p. Le setier de vin blanc se vendait 2 s. 8. d. p.; 3 setiers de cervoise valaient 16 d., 3 pintes de cervoise se payaient 2d.

1327. — On paya un mouton 11 s. 9 d., un pourceau 17 s., la livre de sucre 5 s. 1 d.

1329. — On vendit un bœuf 7 1. 5 s., un setier de noix , 30 s., un setier de pois, 1 1. 3 s. 41 d.

1339. — 'On paya un mouton 9 s., une livre de riz 5 d., une livre de figues et de raisins 9 d. , 100 harengS'Saures 12 s. 4 d. , 100 harengs blancs 14 s.

1341. — Un bœuf coûta 7 1. 13 s., un mouton 15 s. 5 d., un setier de pois 1 l. 9 s. 6 d.

1347. — Le mouton valut 12 s. 2 d. , le pourceau 38 s 6d., la livre de sucre 9 s., celle d’amandes 1 s. 5d.

Objet* divers.

1347. — Lemuid de plâtre cuit valait l’hiver de 12 à 16 s., l’été de 10 à 12 s.

De bons souliers valaient 18 d. ; les souliers de

femme se payaient 13 ou 14 d.; ils en coûtaient 16 s’ils étaient très-forts.

Des souliers solides, pour aller en ville, se vendaient 2 s. 4 d.

Les meilleurs souliers valaient au maximum 2 s. 8 d.

Pour corroyer un cuir de la taille de Paris ou de Pontoise, on demandait 4 s.

132U. — On vendit une peau de mouton 3 s., un cent de laine 22 I, 1 s.

1341. — On paya la livre de suif 1 s. 7 d., celle de cire verte à cacheter 6 1., une bougie de cire 5 s., une toison 10 s., la livre d’encens 7 s., le millier de tuiles 55 s., la livre de fil 1 s. 4 d. , une aune de toile blanche déliée 3 s. 4d., l’aune de toile, pour faire nappes, 3 g. 10 d., l’aune de toile écrue 1 s. 11 d., l’aune de toile de coutil 2 s. 1 d., l’aune de toile à moulin 2 s. 4 d., le 1,000 de cerceaux 67 s., un cheval de voiture 321. 10 s.

1350. — On estimait 10 1. un faucon, autant un gerfaut , 100 s. p. un ruicelet , autant un autour.

1346. — Philippe-de- Valois allouait à ses gens 15 1. pour avoir un cheval, 24 1. pour un palefroi, 161. pour un sommier (bête de somme), 10 1. 15 s. pour un roussin.

1347. — On payait une roue neuve de bon

bois 10 s. 8 d., un aissel 14 d., une herse 16 d., un chartin neuf garni, de 5 s. 8 d. à 6 s. 8 d., une charrue neuve 6 s. 8 d., un fer neuf de fer d’Espagne, pour palefroi ou roussin , 7 d., un fer de Bourgogne 6 d., un fer pour cheval de harnais des plus grands de 4 à 5 d., tout autre fer 4 d.

On payait 8 s. au maximum une selle de limon ou un collier garni, 5 s. 8 d. un collier de (rjiit ou une avaloirc garnie de merliers de cuir, ou une dossière.

La façon d’une robe coûtait 3 s. 4 d., celle d’une housse valait 16 d.; on payait 2 s. celle d’une housse longue à chaperon, 5 d. 2|3 celle d’une chemise d’homme, 2 d. 2]3 celle d’une çl)£|nise de femme, 4 d. celle d’une paire de chaises pour homme, 2 d. 2|3 celle d’une paire de chausses pour femme ou pour enfant.

Une fourrure demenu-vair ou d’agneau, suffisante pour garnir une robe et un chaperon, valait 16 d.

Salaire*.

1350. — Un maître- veneur recevait 27 s. par jour, un maître fauconnier en avait autant.

1345. — Jean de Nielle, grand- gueux de France, avait 1,000 1. de pension.

1346. — Le roi donnait 36 1. par an à chacun dç sçs ehevaucheurs.

1346. — Jean de Heaumont, maitre-d’hôtel du duc de Normandie, touchait 300 1. par an.

1327. — Un notaire en transport avait droit à 8 s. p. par jour.

Un sergent en transport pouvait exiger 6 s. p. par jour.

1347. — Un commissionnaire vendeur de vin demandait 16 d. par tonnel , 8 d. par queue.

Un courratier (courtier) avait droit à 8 d. par tonnel de vin.

Les déchargeurs de vin prenaient pour décharger en terre ou en cellier 6 d. par tonnel et 4 d. par queue, et pour décharger en cave 4 d. par tonnel et 8 d. pour 3 queues,

1328. — Les appointements des maréchaux de France en guerre étaient de 500 I. par an.

1328. — Le sire de Moreuil , précepteur des fils de France, recevait pour ses gages 500 I. par an.

1327. — Un conseiller du roi au Châtelet de Paris touchait 40 1. p. de pension par an.

Un conseiller-examinateur recevait 6 d. p. par témoin entendu; s’il se transportait il avait droit à 8 s. p. par jour, de plus il recevait 12 d. par témoin entendu.

1348. — Guillaume Flotte, chancelier de France , avait 3,000 1. de pension.

1344. — Un commissaire du roi ou du par-,

lement en voyage recevait par jour, pour lui et son cheval, 10 s. p. en pays’ de parisis, et t. en pays de tournois.

Son clerc n’avait droit qu’à 5 s. p. ou t.

Les procureurs ne pouvaient prendre plus de 10 I. pour chaque cause par parlement.

1347. — Depuis les vendanges faites jusqu’à la mi-février , on donnait à un tailleur de vigne 12 d. pour sa journée, à tout autre ouvrier de vigne 8 d.

De la mi-février à la mi-avril, on devait aux tailleurs de vigne 20 d. par jour.

Les moissonneurs gagnaient chacun 20 d.

par jour.

Un ouvrier cordonnier, pour tailler, coudre et livrer un douzaine de souliers, avait droit à 2 s. 8 d.

ün meunier, pour moudre un setier de blé, devait se contenter de 12 d. p.

Un tonnelier, pour relier un tonneau, pouvait demander, à Paris 12 d., en village 10 d.

Une femme travaillant aux vignes avait droit à 5d. 1 [3 sans dépens et au maximum, par jour, depuis les vendanges jusqu’à la Chandeleur.

De la Chandeleur à l’entrée d’août elle pouvait demander 8 d.

Pour la façon d’un arpent de terre à blé de quatre façons, on payait 16 s.

Pour faire mars en fortes terres d’une bonne façon, on payait 5 s. 4 d.

Si le terrain était sablonneux, il n’en coûtait que 4 s.

On donnait 2 s. 8 d. à l'homme qui fauchait un arpent de pré, 12 d. à celui qui fauchait un arpent d’avoine de vingt-deux perches.

De la Saint-Remi jusqu’à Pâques un batteur en grange gagnait 12 d. par jour, ou 8 s. par muid de blé, ou 5 s. 4 d. par muid d’avoine.

On donnait 5 s. 4 d. à un charretier fournissant deux chevaux et une eharette ou un tomberel pour mener fumier.

S’il menait vin, grains ou fruits, il avait droit à 8 s.; on lui devait 10 s. s’il avait trois chevaux ; le charretier qui n’avait qu’un cheval gagnait 2 s. 8 d. par jour.

Un vacher gardant trente vaches avait droit à 33 s. 4 d. par an.

Un charretier, depuis la Saint-Martin d’hiver jusqu’à la Saint-Jean, avait 40 s. de gages ; depuis la Saint-Jean jusqu’à la Saint-Martin on lui donnait 2 1. 2j3.

On donnait par an 20 s. à une chambrière, 33 s. 4 d. à une nourrice demeurant chez les parents de l’enfant, et 46 s. 8 d. à celle qui demeurait chez elle.

On donnait à un tondeur de drap 8 d. pour

tondre trois aunes de drap de roi, 8 d. par anne d’écarlate, 12 d. pour les tondre à l’envers, 2 d. par aune de gros drap.

Les maçons, couvreurs, tailleurs de pierre et charpentiers, depuis la Saint-Martin d’hiver jusqu’à Pâques, avaient droit chacun à 17 ou 18 d. par jour ; on ne devait à leurs aides que 11 d. pour leur journée.

Depuis Pâques jusqu’à la Saint-Martin, on donnait par jour à ces ouvriers 21 d.; leurs aides avaient droit à 13 ou 14 d.

On donnait 16 d. à un ouvrier pour lier un mille de foin à deux liens; s’il le liait à trois liens à l’œuvre de Paris, il avait droit à 20 d.; on lui devait 2 s. s’il liait à l’œuvre de Rouen.

On donnait 12 d. à un boucher pour tuer et saler un pourceau, 2 d. 2j3 à la femme qui lavait le ventre du pourceau ,, 6 d. 2j3 à celui qui faisait les andouilles et boudins.

Les porteurs de eharbon avaient droit à 2 d . 2|3 pour porter un sac dans l’intérieur de Paris, ,k 4 d. pour en porter un hors Paris.

Ûa donnait par jour 8 d. sans dépens à une femme de journée ; si on payait ses dépens elle qe recevait que 4 d.

Les laveuses de linge pouvaient demander 2 d. (jour trois pièces de linge grandes ou petites d’elles lavaient.

4339. — Les batteurs de grain reçurent près de Paris 5 s. 2 d. par muid.

1332. — Miles Denojers, maréchal de France et conseiller au grand conseil , avait 2,000 1. de pension.

4350. — Jehan de Sarrebruck avait 100 s. par jour quand il assistait au conseil secret du roi.

1346. — Un sergent à pied recevait 3 s. pour sa journée.

Jean II. — 22 août 1350. — 8 avril 1364.

Grain*.

13<50. — Un setier de blé se vendit 30 s. t.

1350. — On vendit 70 s. le setier de blé , 4 I. 4 s. celui de froment. Le pain de 12 à 18 onces valut à Rome 12 d.

1351. — 11 y eut cette année grande disette, et on vendit le setier de froment 6 1.

1354. — On vendit 29 s. 4 d. le setier de froment.

1356. — On eut pour 12 s. le setier de blé, pour 17 s. 8 d. celui de froment.

1360. — On paya 25 s. le setier de blé.

1361. — La livre de riz 1 s. , le setier de froment 30 s. 2 d.

1350. — Le muid de blé valait 12 1. p. ou 15 1. t. Le setier se vendait 20 s. p. ou 25 s. t.

Le pain de Chailly (blanc), pesant cuit 12 onces, se donnait pour 1. d. p.

Le pain de Brode (noir), pesant cuit Ü livres y valait 4 d. p.

Le pain Bourgeon pesant cuit 2 livres, se vendait 2 d. p.

On publia le tableau du tarif qui suit :

PtUX

POIDS

PRIX

POIDS

PRIX

du selier

du pa;n blanc

du pain

du pain bis

du pain

de blA.

non cuit.

blanc.

non cuit.

bis.

17 sols.

5 onces.

1 denier.

9 onc. 1/2.

1 denier.

5 onc. 1/2.

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6 onces.

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