comme grand-chambellan de France
1412. — Jean de Linières, grand-gueux de France , touchait 500 1. par an.
4404. — Jean de Montaigu, conseiller au grand conseil, recevait 1,000 1. par an.
Jean Leclerc , conseiller au même conseil , touchait 2,000 1. par an.
1412. — David de Rambures , chambellan et conseiller du dauphin, recevait 1,000 1. par an.
4394. — Le roi donnait par jour à ses maîtres fauconniers 21 s. 4 d. p. , au simple fauconnier, 10 s. 8 d. p., à un autruchier, 10 s. 8 d. p. , à un varlet de faucons, 5 s. 4 d. p. , à un varlet ordinaire, 2 s. 8 d. p.
1414. — Les compteurs de poissons avaient droit à 4 d. par mille do harengs q-u’ils. comptaient.
1415. — Paris. — Les jurés - mouleurs percevaient par mesure 2 d. , autant pour un cent de bourrées; le cent de falourdes leur valait 6 d. p.; le vendeur payait 4 d. p. par- millier de lattes.
Si on ne les payait pas , ils pouvaient prendre une bûche par annelée.
Les jurés- mesureurs de charbon avaient droit à 10 s. p. par bateau, ou 1 d. t. par minot.
Les porteurs de charbon devaient recevoir de 4 à 12 d. p. suivant les distances.
Les jurés-mesureurs de chaux avaient droit à 6 s. 6 d. par mukL
1402. — Un courtier de foin recevait 1 d. p. par 100 bottes de foin.
14 1 5. — Les jurés-mesureurs de grain avaient droit à 2 d. p. par setier si on mesurait au marché, et à 16 d. p. par muid si on mesurait sur bateau ou en grenier.
1414. — Tanneguy du Chatel , comme maréchal de Guienne, avait 1,200 1. d’appointements.
1418. — Claude de Beauvoir, sire de Chastellux , maréchal de France, recevait 400 I. par mois.
1416. — Les écuyers d’Edouard de Courtenay, amiral de France, recevaient en mer chacun 4 s. par jour; ses archers n’en touchaient que 2.
1407. — Jean de Hangest, comme gouverneur de Boulogne et capitaine de 27 hommes d’armes, louchait 100 francs par mois.
Comme grand-maître des arbalétriers, il touchait 2,000 I. par an.
1415. — Jean de Torsay recevait 2,000 1. par an comme grand-maître des arbalétriers.
1422. — Jehan de Graville recevait la môme somme au môme titre.
1387. — Le maître du clos des Gallées à Rouen recevait pour ses gages 100 i. par an.
1385. — Jean de Bueil, capitaine des gardes du corps du roi , recevait 1,000 1. de pension.
1383. — Guillaume des Bordes, comme porteoriflamme, avait 2, (XK) 1. de pension.
1397. — Jean de Rieux , maréchal de France, axait 2,000 1. de pension.
1393. — Renaud de Trie, comme amiral de de France, touchait 2,000 1. par an.
1115. — Le gouverneur de Pontorson avait droit à 267 I. 10 s. t. par an.
1415. — On donnait par an 600 I. au gouverneur de la Rochelle.
1411. — Guillaume du Guesclin, frère du connétable, touchait 150 1. par an, comme capitaine de la Roche-Tesson.
1411. — Les gages d’un élu , sur le fait des a ydes, à Suz , était de 100 1. par an.
1404. — Un contrôleur de grenier à sel touchait 37 1. 10 s. t. tous les 6 mois.
1414. — Le receveur des deniers des marchands de poissons avait 24 1. de gages par an; de plus on lui payait ses écritures.
1 402. —Un maître des eaux-et-forêls de F rance recevait j>our ses gages 400 l. par an ; il avait droit à 100 moules de bûches; on leur devait encore , sur chaque marché, 40 s. t. pour pot de vin et 10 s. pour lettre de vente.
1400. — Le roi donnait 2,000 1. de pension aux généraux des ünanees outre leurs gages. Les trésoriers de France recevaient aussi 1,000 I. outre leurs gages.
14 13. — L’ordonnance cabochienne réduisit à
1,000 I. les commis ordonnés au gouvernement de toutes les finances du royaume , à 400 1. ceux du receveur des finances à Tournay,el ceux des clercs sur le fait du clergé ; elle n’accorde que 42 s. p. par jour aux secrétaires du roi.
1408. — Charles deSavoisy, comme capitaine de Bar-sur-Seine , touchait 500 1. par an.
4440. — Guillaume de Melun recevait 3,000 1. comme conseiller au grand conseil.
4382.- — Pierre deGiac, conseiller au grand conseil, avait 1,000 1 de pension.
1388. — Le capitaine de Creil recevait 300 1. par an.
1373. — Renaud de Trie, conseillerai! grand conseil, avait 4,000 l. de pension.
4396. — Regnier de Grimant, conseiller au grand conseil, avait 500 1. de pension.
1397: — Renaud de Trie, gouverneur du château de Melun , touchait 1,000 1. par an.
4410. — Un conseiller maître à la cour des comptes avait 500 1. t. de gages par an. Les correcteurs des comptes n’avaient que 200 1. de gages.
1409. Eustache de Laitre , président de la cour des comptes, recevait 40 I. par jour.
1424. -Martin-Gouge de Champeigne, chancelier de France , recevait 4,000 1. par an.
1382. — Pierre de Giac , chancelier de France, avait 2,5001. de pension.
1398. — - Les docteurs - régents en la faculté d’Angers ne pouvaient exiger que 20 s. par an de chaque écolier.
Les lettres de licence coûtaient 50 6.
Les écoliers payaient leur arrivée 20 s. de joyeux avènement.
1383. — Un almanach se vendait 2 s. 6. d. t.
1396. — Les conducteurs de tombereaux destinés à enlever les boues de Paris n’avaient que de 4 à 6 d. par voiture.
1384. — Sens. — La journée des ouvriers laboureurs et vignerons se payait 5 s. au maximum.
1381. — Paris. — On disait une messe pour 2 s»
1388. — Plaisance. — Les valets gagnaient par an 12 florins d’or et leur nourriture; ils s’habillaient à leurs frais.
1405.— Paris. — On payait 12 s. 7 d. la façon du millier de fagots.
1421. — On paya 2 s. 8 d. la façon du moule de bûche, 3 1. 16 s. la façon du millier de cotterets , 2 1. 11 s. 2 d. celle du millier débourrées.
On paya 6 s. la journée du maçon.
1415. — Les jaugeurs de vin gagnaient 3 d. p. par pièce de vin, 2 d. par pièce de verjus, 6 d. par pièce d’huile.
On donnait au déchargeur de vin , pour mettre une queue de vin du bateau en charriols , de 2 s. p. à 6 d. p. , de bateauen bateau, de 8 à 10 d. ,
de la rue en la maison, sans descendre , 4 d.; s’il fallait descendre, de 8 à 12 d.
On donnait aux crieurs-jurés 5 s. par jour.
On louait 12 d. un cheval pour remonter la Seine dans Paris.
Les bateliers, pour faire passer la Seine au Louvre, prenaient 1 d p. par tète d’homine ou de bétail; ils demandaient 2 d. pour transporter quelqu’un du port St-Gervais par-derrière Notre- Dame au pont St-Bernard.
1429. — Un conseiller clerc au parlement de Paris avait pour ses gages 5 s par jour ; un conseiller laïque en recevait 10.
Charles Vil. — Du 21 octobre 1422 au 22 juillet 1401.
Grain*.
1426. — Paris. — On paya 17 s. le setier de blé, 15 s. 6 d. celui d’orge.
1427. — On vendit 25 s. 6 d. le setier de blé, 12 s. celui d’orge.
1428. — On eut pour 12 s. le setier de bon froment.
1429. — Le setier de blé varia à Paris de 20 à 40 s.
1430. — Il monta de 40 à 72 s.
1431. — Le setier de blé fut à 40 s. à Paris.
1432. — Il valut jusqu’à 7 et 8 fr.
Le setier d’orge valut de 4 à 6 fr.
*433. — On vendit 22 s. 2 d. le setier d’orge, 31 s. celui de blé, en juillet le setier de blé méleil tomba à 24 s.
4434. — Novembre. — Le setier de blé méleil pesant deux cent vingt livres valait 48 s., la mine de blé froment valait de 40 à 42 s.
4435. — Le setier de blé valut 43 s. 2 d., il monta à 29 s.
Octobre. — 11 s’éleva à 2 fr., puis à 4 fr.
4436. — Avril. — Le setier de blé tomba de 50 à 20 s.
4437. — 11 varia de 38 s. à 5 fr.
4438. — Mai. — Rouen. — 11 valut 40 fr. ; à Paris il valut de 4 à 6 fr.
4439. — 11 varia de 59 s. à 9 fr.
4440. — Il tomba à 47 s. 2 d., puis à 46 s.
4443. — Le setier de blé fut à 40 s. 9 d.
4444-4446. — 11 fut à 20 s., celui d’orge fut
4448-4449. — Le setier de blé varia de 5 s. à 42 s.
4450. — 11 valut 44 s.
Le setier d’orge se payait 43 s.
4452 — On paya 8 s. le setier de froment.
4452. — 11 remonta à 43 s.
4457. — Il valait 20 s.
1459. — Il valait de 44 s. à 48 s.
Le setier d’orge valut 8 s.
4430. — On avait le pain de Chailly (blanc), pesant cuit onze onces, le pain bourgeois, pesant cuit quinze onces, et le pain bis, pesant cuit dixhuit onces, pour 4 d. pièce; mais le prix du pain augmenta, et on paya 5 d. le pain noir pesant à peine douze onces.
1432. — Paris. — Au mois d’août le blé vieux se vendait 42, 44 et 46 s. le setier ; le setier de blé nouveau coûtait 44, 46 et 48 s. p.
On vendit 4 d. le pain blanc, pesant cuit onze onces, le pain bourgeois, pesant cuit quinze on- * ces, le pain bis de dix-huit onces.
Mais au mois d’août le prix du blé baissa; le pain blanc de vingt-quatre onces ne coûta que 4 d.
1432. — Au mois de décembre le blé remonta â 4 1. le setier; le pain pesant vingt onces avant d’être cuit se vendit 4 d.
1433. — Le pain monta à 8 d. , mais il retomba à 4.
1436. — Paris. — En février, à cause de la disette, on ne fit plus de pain blanc; le pain commun de vingt-quatre onces et le pain bis de vingthuit onces, se vendirent 4 d. pièce.
1437. — Le pain commun de vingt-deux onces, le pain bis de vingt-sept onces, se vendirent 4 d. pièce.
1438. — Le pain de Chailly, pesant dix onces,
le pain commun pesant quinze onces, se vendirent 4 d. pièce.
1441. — On vendit 2 d. le pain blanc de vingtquatre onces et le pain faitis à toute fleur pesant cuit trente-deux onces.
1448-1449. — Pour 4 d. p. un homme avait assez de pain pour vivre trois jours.
Alimenta.
1443. — Reims. — Un gros poinçon de vin coûtait 0 1. p.
1438. — Reims. — Un setier de vin de Reaune valait 8 s. p., le pot du même vin ne coûtait que 2 s.
1438. — Reims. — Un poinçon de vin valait 10 1. 12 s.
1440. — Reims. — Un poinçon devin ne coûtait que 6 1.8 s. p.
1435. — Trente-huit setiers de vin de Champagne furent payés 19 1. p.
1431. — Reims. — Une caque de harengs valait 8 1. p.
1423. — Trois barriques de vin de Champagne , première qualité, coûtèrent 24 1. 9 s.
1459. — La coutume de Bourgogne évaluait 13 s. 4 d. le bichet de pois , de fèves ou de mil , 10 d. la géline, 15 d. le chapon, 45 d. l’oison, 2 s. 1 d. une pinte d’huile, 13 s. 4 d. t. un mouton gras avec sa laine, 8 s. 4 d. un mouton com-
raun> 5 s- une brebis avec sa laine, 20 d. t. un agneau, 60 s. t. un bœuf tirant, 30 s. t. une vache Posant lait, 42 s. 6 d. un porc gras, 6 s. 3 d. un porc commun de deux ans, sans graisse.
4423. — Paris.— On payait en février 42 blancs la charretée de chaux, 2 s. p. le setier de pois.
4424. — On vendit 1 d. la pinte de vin. 1426-1427. — On paya deux caques de harengs 42 ]., la pinte d’huile 2 s. 4 d., le setier de pois 27 s., le muid de vin 7 |. 4 s., un cochon 8 s., un mouton 20 s., une vache 7 1. 40 s. t. six livres de cerises 4 d., une livre de beurre 1 s.’
2 d’ cent Pommes 2 s-> un veau 28 s., un agneau
7 s. 6 d., cent prunes 4 d.
4428. — On vendit la pinte de moyen vin 42 d., le boisseau de pois 40 d., le quarteron d’œufs 42 d.
4434. - On vendit un agneau 9 s., un faisan
8 s, un quarteron d’œufs 2 s., une pinte d’huile 2 s. 5 d., cinquante œufs 4 s. 8 d., 48 s. une *ache, 9 d. une livre de beurre, cinquante harengs 7 s., un chapon 4 s.
4438. — On vendit un agneau 5 s. 6 d un poinçon de vin 4 4 1. 8 s., la pinte d'huile 5 s. le boisseau de navets 0 d. p.
4443. - On vendit un veau 26 s., une vache 48 s., une pinte d’huile 4 s. 44 d., le setier de pois 46 s. 9 d. cent noix 2 d. p.
1448. — On vendit nn veau 46 s., une pinte de vin 4 d. t., un mouton 12 s., une vache 44 s., la livre de sucre 6 s., une anguille 8 d., un brochet 48 d.
1459. — On vendit un veau 44 s., un poussin
8 d., une paire de pigeons 8 d., un bœuf gras 8 1. 46 s., un mouton 7 s. 8 d., un pourceau 22 s.
9 d., unsetier de pois 30 s., un setier d’oignons
Objets divers.
1448. — Normandie. — La livre de plomb valait 8 d.
1443.— Reims. — On payait 2 1. p. mille lattes renforcées, 2 s. 9 d. cent clous, 8 d. une voilure de moellons, 6 d. p. la livre de fer en barre, 40 s. 9 ^queues de chaux, 8 s. p. 7 voitures de grève, 6 d. la livre de plomb, 5 s. 6. d. une voiture de grès, 46 d. le pied de pierre de taille.
4423. — Reims. — 47 planches de chêne de 45 pieds de long sur 3 pouces d’épaisseur valaient 14 1. t.
4445. — 83 livres de plomb coûtèrent 55 s. 4 d. t.
4434. — On vendit à Paris 4 s. la livre de chandelle.
4438. — Reims. — Une caque de poudre à canon coûtait 4 1. 4 s.
Une pièce de loile fine, longue de 72 aunes,, eoùta 132 1.
1441. — Reims. — On paya 12 1. 16 s. p. une bombarde en fer.
4423. — Reims. — Un cheval de guerre fut payé 12 1. 1. 16 s.
1426. — Reims. — Un sac à procès valait 6 d. 1438. —On donnait 20 s. par têtepde loup. 1428. — Reims. — Une fine nappe fut payée
1-431 — Reims. — On paya 6 1. 8 s. les 100 livres de soufre, 100 livres de salpêtre coûtaient le même prix.
On avait pout 72 s. 1 ,000 [traits à arbalète , pour 4 1. 1,000 traits enferrés, pour 6 1. 18 s. 8 d. 8,000 clous pesant 14 livres, pour 72 s. le millier défera à flèche, pour 32 s. le millier de sayettes, pour 32 s. 8 d. une arbalète et son thouret.
4 mains de papier coûtaient 6 s. 4 d.
On avait pour 63 s. p. une robe de sergent. 1433. — Reims. — On paya 27 1. 12 s. 8 d. 400 livres de plomb.
1447. — Un clerc reçut 4 1. 2 s. 5 d. pour avoir écrit un livre.
1459. — La coutume de Bourgogne évaluait
3 s. 4 d. la livre de cire.
1447. — Un cheval sous poil fauve, acheté
pour Charles duc d’Orléans , coûta 30 écus d’or.
1427. — Paris. — Une houpelande de drap pers , fourrée par le collet de penne de gris , valait 7 1. 12 s. p.
Une ceinture faitesur un tissu desoienoire avec boucle-mordant et 8 clous d’argent, était évaluée 2 1.
1443-1460. — On donna 10 s. p.à un individu qui avait tué deux loups.
1442. — Un harnais de Milan coûtait 30 écus.
1443. — Reims. — Une bomturde en fer coûtait 12 1.
On paya 17 1. 12 s. un chevai bai, 10 1. 8 s. un cheval gris.
1443. — Reims. — Le sac de charbon coûtait 1 s. 8 d. et même 2 s.
La livre de poix se payait 8 d.
Une douzaine de tines serviettes coûtait 14 1. 6 s. p.
1452. — Reims. — Une clef de porte pour la ville fut payée 8 d.
1435. — Rheims. — 8 couleu>rines coûtèrent 12 1. 4 s. p.
On eut pour 13 livres 4 s. p. 44 livres de fil d’Anvers, pour 25 1. 6 s. p. 2 douzaines de fines serviettes, pour 32 s. p. 2 torches pesant 8 1. de cire.
f437. — Reims. — La ville paya 27 I. 16 s. p. un cheval noir offert à un ambassadeur. •
1438. — Un millier de demi-dondaines coûtait 9 1. 12 s. ; pour 32 s. on avait 12 peaux de moutons.
Malalre*.
1453. — Le gouverneur de Montpellier recevait 62 1. 10 s. t. par quartier pour ses appointements.
1447. — Simon de Beaujeu, maître des œuvres royaux de la sénéchaussée de Beaueaire, avait droit à 5 s. t. par jour.
1459. — Le vicomte de Rouen recevait par an 20 l. pour ses gages et 30 1. pour ses frais.
1460. — Un élu , sur le fait des aydes, avait 60 1. L d’appointements par an ; un autre en touchait 80.
1458. — Les députés aux états reçurent une indemnité de 50 1. 1.
1454. — Un élu à Caudebec reçut pour onze mois de ses gages 89 1. H s. 8 d.
1447. — Pierre de Brézé, comme grand-sénéchal de Normandie, recevait 2, 000 1. par an.
1440. — Le garde des salines de Villers-lès- Maguelonne touchait pour ses gages 40 1. par an.
1430.-1482. — Le capitaine de la ville avait 80 livres par an pour ses gages.
4424. — Reims Le clerc de la ville avait
24 1. par an d’appointements.
4458. — lilois. — Un conseiller du duc d’Orléans, à Blois, recevait pour ses gages 20 I. t. par an.
4430. — Le capitaine du port Sainte-Marie recevait pour scs gages 400 1. par an.
4425. — Un avocat, pour suivre une affaire jusqu’à la fin, ne pouvait demander au maximum que 40 1. j si la cause était grosse et subtile, on lui en devait 40.
On passait aux procureurs 4 1. pour tout une eause , 8 I. si la cause était grosse et subtile , 8 s. pour les écritures dans les menuescauses, 20 s. dans les plus importantes.
On taxait les actes notariés à 2 s. les minutes, 46 d. les brevets, 40 s. par journée d’inventaire, 42 d. à un sergent au Châtelet pour une capture, 4 s. par jour par homme misen garnison.
Le geôlier demandait pour droit d’entrée et de sortie 40 l. à un comte, 20 s. à un chevalier bannerel, 5 s. à un chevalier , 42 d. à un écuyer, autant à un lombard , 2 s. à un juif , 8 d. à tout autre.
Il louait par nuit 4 d. un Gt, 2 d. une place au lit, 2 d. une natte en paille, 4 d. de la paille de la fosse aux oubliettes ; mais il devait le pain et l’eau.
— 4oy —
1458. — Charles de France, comte d'Artois, touchait une pension de 0,000 1. par an.
4 4 48. — Paris. — Un laboureur avait assez de pain pour 2 d. t. pour vivre un jour.
1458. — A Nyelles-lès-Boullenois, le mayeur siégeant en la cour de justice avait droit à 2 s. pour sa journée ; les échevins au même titre ne pouvaient réclamer que 12 d.
1458. — Un huissier au parlement de Paris avait droit à 3 I. 17 s. par mois.
1449. — Le procureur du roi à Evreux recevait 10 1. t. par an pour ses gages.
1424. — Le procureur-général des habitants de Reims recevait 321. par an poursesappoinlements.
1433. — Reims. — L’avocat de la ville et de l’église touchait 8 1. par an pour ses honoraires.
1424. — Renaud de Chartres, chancelier de France, recevait 4,000 1. par an.
1410. Un conseiller, maître des comptes, recevait 500 1. t. par an.
1400. — Le recteur de l’université d’Angers recevait 10 d. t. par acte, et 20 d. t. à l’entrée de chaque nouvel écolier.
1458. — François de Rieux, chambellan du roi , recevait 2,000 1. par an.
1434. — Jean de Villiers de l’Isle-Adam, maréchal de France, touchait 300 l. par mois.
1423. — Jean de Brosse, maréchal de France, recevait la même pension.
4454. — Poton de Xaintrailles, maréchal de France, ne recevait que 2,000 1. par an.
1446. — Jehan d’Estouteville, chambellan du rui, touchait 1,2001. par an.
1449. — Jean Daussy, aumônier du roi, recevait 300 1. par an.
1446. — Charles Souan, écuyer de l’hôtel du roi , recevait 24 1. par mois.
1429. — Les maitres-d’ hôtel du duc d’Anjou touchaient chacun 100 1. par an.
1431. — Le roi fit don de 600 1. à Etienne de Vignolles, dit Lahire.
1444. — Saxe. — La journée de l’ouvrier était de 12 d.; si on le nourrissait, la nourriture était évaluée 6 d.
1439. — Le meunier recevait pour droit de mouture par setier de 16 d. à 2 s. p. , suivant les circonstances.
1443. — Reims. — On payait la journée d’un maçon 4 s. p., celle d'un charpentier la même somme, celle d’un manœuvre 2 s. p. (c’était tris-cher pour le temps).
Un voiturier, avec un cheval et une voiture, gagnait 5 s. 8 d. par jour ; on donnait par jour 8 s. t. à celui qui avait deux chevaux.
Trois toises, un pied et demi de mur bâti, se payèrent 39 s. 10 d. On payait 3 s. la journée d’un paveur ou celle d’un portefaix.
1452. — Reims. — Lin scieur de bois gagnait 3 s. 4 d. par jour
Un forgeron recevait 7 d. par livre de fer qu’il forgeait.
4424. — Reims. — Le charpentier de la ville recevait pour ses gages 4 I. par an.
Le sonneur de la ville ne louchait que 40 s. par an.
1459. — Bourgogne. — La journée d’un faucheur était estimée 3 s. 4 d. t.
La journée d’une femme travaillant aux champs au mois de mars et aux époques de fenaison et de moisson , était de 42 d. , celle d’un homme était de 20 d.
1436. — Paris. — Les femmes de journée ga> gnaient 5 ou 6 blancs, elles pouvaient vivre avec 2 blancs par jour.
1437. — Environs de Paris. — On eut eu septembre quatre vendangeuses pour 2 blancs ; on payait 2 ou 3 blancs un frotteur.
1452. — Olivier de Bron, capitaine de gendarmes du trait, touchait 200 1. par an.
1448. — Le lieutenant d’une compagnie d’hommes d’armes avait droit à 45 1. par quartier.
1448. — Les hommes d’armes de la compagnie du maréchal de Culant recevaient chacun 15 I. par mois; ses archers avaient chacun 7 1. par mois.
1447. — Le capitaine des archers du dauphin n’avail que 20 I. par mois.
1447. — Des arbalétriers étaient payés à raison de 10 1. t. chacun par mois.
1424. — Reims. — Un artilleur avait pour sa solde 8 1. p. par an.
1426. — Reiras. — Un donnait 8 1. par an au commis à l'artillerie de la ville, et 4 1. 16 s. par semestre au sergent de la forteresse.
Les hommes de guet de jour avaient 2 s. par journée; ceux qui faisaient les écoules la nuit recevaient par nuit 1 s. 7 d.
1454. — Un gentilhomme sous les armes, armé de pied en cap et marchant avec deux chevaux et son écuyer à cheval, recevait 15 1. par mois.
11 n’avait que 10 fr. s’il ne conduisait avec lui qu’un cheval et ses pages, que 7 1. et demie s’il venait seul.
On donnait 7 fr. 12 s. à un archer ou à un. arbalétrier degrande ordonnance; ceux qui étaient moins bien équipés ne recevaient que 5 1.
Un homme d’arme à pied recevait pour lui et son page 8 fr. par mois ; un franc-archer ou un arbalétrier recevait 4 fr. aussi par mois.
LOUIS XI. — Dll 22 SEPTEMBRE 1462 AU 30 AOUT 1483.
Grain*.
1480. — On estimait un boisseau d’avoine 10 d., un boisseau d’orge 15 d., un setier de blé
1477. — Paris. — Un setier de bon blé froment pesant deux cent vingt-deux livres valait
21 s.; un setier de blé froment moyen pesant deux cent six livres valait 18 s. 4 d. t., un setier de seigle pesant cent seize livres valait 15 s.
Le pain blanc cuit pesant douze onces se vendait 1 double, le pain bourgeois pesant cuit deux livres, et le pain bis pesant cuit trois livres, se vendaient aussi 1 double pièce.
1466. — Paris. — On vendait le pain blanc pesant douze onces étant cuit , le pain bourgeois pesant cuit seize onces, le pain bis pesant cuit tro|s livres, 1 d. p. pièce.
En décembre le setier de bon blé pesant deux cent seize livres valait 17 s. p., le setier de blé moyen pesant deux cent dix livres valait 16 s. p., enfin le setier de seigle pesant cent dix livres se donnait pour 11 s. p.
Le 11 décembre 1466 on porta le prix du pain à 1 double ( 3 doubles faisaient 1 blanc ), on ne modifia pas son poids.
1462. — Paris. — Le meilleur froment se vendit 1 I s. 8 d. le setier.
1463. — Il ne valut plus que 9 s. 7 d. t.
1464. — Il tomba à 5 s. t.
1405-1466. — 11 alla de 12 s. à 21 s.
1467-1469. — Il varia de 9 s. à Ils.
1470-1475. — Il varia de 7 à 12 s.
1476. — Il valut 18 s.
1481. — Il valut 25 s.
1482. — Il valut 40 s.
Alimentai.
1480. — On payait cent œufs 2 s. 1 d. t., un chapon 21 d., une géline 9 d.
1475. — Flandres. — On paya pour un grand dîner de ville : un héron 5 s., trente-trois poulets 6 escalins, trois jambons 5 escalins, neuf cochons de lait 8 escalins 8 gros, le vin du Rhin à raison de 4 gros le stoopen , et le vin rouge à raison de 5 gros le stoopen. (Le stoopen contient environ deux litres. )
1476. — Reims. — Un poinçon de vin valut 4 1. 15 s.
1478. — Reims. — Deux buires de vin coûtaient 5 s. p., deux poinçons de vin furent payés 9 1. 12 s.
1465. — Paris. — On vendit le poinçon de vin 6 1., un veau 14 s., un mouton 9 s. 6 d.,
un bœuf 16 1. 16 s., un pourceau 17 s. H d., un setier de pois nouveaux 3 I. 12 s.
1471. — On vendit un pigeon 4 d., un agneau 3 s. 2 d., un veau 15 s., cent œufs 3 s. 4 d., la livre de beurre 8 d., la livre de sucre 3 s. 7 d. , un lapereau 6 d., un muid de vin blanc 32 s., un oison 1 s. 6 d., un mouton 8 s.
1476. — On vendit un veau 19 s., un muid de vin 6 1. Il s. 6 d., une livre de beurre frais 9 d., une I. de riz 10 d., un poussin 8 d., un petit cochon 4 s. 5 d., un oison 1 s. 7 d.
Objets divers.
1463. — La reliure en cuir vermeil des œuvres de Charles duc d’Orléans, coûta 20 s. t.
1464. — Les vêtements de deuil de la duchesse d’Orléans et de ses enfants coûtèrent 248 1. 5 s. 5 d.
1475. — Une robe achetée pour François de Quierlay , écuyer du duc d’Orléans , coûta 12 1. 10 s.
1476. — Reims. — On avait pour 8 s. p. une torche de cire pesant deux livres, trois livres de vieil oing pour 2 s. 6 d.
La façon et le drap d’un] hoqueton coûtaient 41 s. p.
1478. — Reims. — Une douzaine de fines serviettes se donnaient pour 13 1. 4 s. p.
U7 1 . — La livre de poudre fine valait à Paris 40 s. 8 d.
4 476. — Reims. — Deux cents livres de plomb (Coûtaient 4 1. 45 s. p.
Salaire!.
4163. — Jean d’Auxi, grand-maître des arbalétriers, touchait 2,000 1. par an.
4471. — Jean Cholet, maître de l’artillerie, recevait par an 1,200 1.
4465. — Jacques Galiot de Genouillac , comme homme d’armes du comte de Dunois, recevait 300 1. par an ; il en touchait encore 500 comme grand-maître de l’artillerie.
4480. — Jeanne Chabot, dame d’honneur de la reine, recevait 800 1. t. par an.
4480. — On trouve des journées d’ouvrier payées à raison de 2 s. 6 d. , d’autres qui sans doute n’étaient que des aydes ou des enfants , ne recevaient que 6 ou 42 d.
4475. — Un cuisinier qui avait fait en Flandre un grand dîner de ville reçut 2 escalins 6 gros pour sa peine.
4480. — En Anjou, on évaluait la journée de travail à 45 d. t. l’été, à 40 d. t. l’hiver; de plus, on fournissait la nourriture de l’ouvrier.
En bourgogne, le prix dû à l’ouvrier pour sa journée était de 20 d., maison nele nourrissait pas.
En Poitou et en Saintonge, on ne devait à
l'ouvrier pour sa journée que 10 d. en le nourrissant, 15 d. en ne le nourrissant pas.
1476. — Reims. — Une journée de charpentier se payait 2 s. 8 d. p.; celle d’un manœuvre valait 1 s. p.
1482. — Un capitaine de 80 lances touchait pour ses appointements 286 I. par trimestre.
1481. — Un capitaine de francs-archers touchait par an 245 I. t.
1475. — Un capitaine de 80 lances touchait 240 1. par quartier.
Yvesdu Fort, grand-veneur de France, touchait comme capitaine de 100 lances 3001. par quartier.
1472. — Le duc de Bourgogne donnait à chacun de ses archers à pied 4 I. par mois.
1471. — En temps de paix, les hommes d’ar mes de Bourgogne avaient 3 s. 9 d. par jour pour leur entretènement en leur lié tel. Les ar chers n’avaient que 6 d. par jour.
En campagne, par jour les hommes recevaient 8 s. et les archers 2 s.
1476-1478. — Reims. — On donnait 16 1.
par an au gouverneur de l’artillerie de la ville; le sergent de la forteresse recevait la même somme; admis à la retraite, sa pension était de 4 livres par an.
4480. — Un capitaine d’archers avait 245 1. 1. par an pour ses appointements.
1175. — Charles d’Amboise, maréchal de France, comme capitaine de 80 lances, touchait 240 I. par quartier.
1472. — Un archer recevait 4 1. par mois.
4469. — On donnait aux hommes d’armes 8 s. par jour -et aux archers 2 s.
1481. — Guy on Leroy, vice-amiral de France, recevait 4001. de pension.
4465. — Louis de Luxembourg, comte de St- Pol, connétable de France, avait une pension de 24,000 I.
4465. — Odit d’Aydie, grand-amiral deFrance, ne touchait que 2,000 1. par an.
4464. — Le grand-maître des coureurs de France ( poste ) recevait £00 I. de gages et 1,000 1. de pension ; les maîtres-coureurs de la poste du roi recevaient 50 1. de gages; ils devaient porter eux -mêmes les dépêches du roi.
On payait 10 s. pour deux chevaux fournis; la poste était de quatre lieues.
4483. — Le secrétaire de la duchesse d’Orléans avait 60 I. de gages par an.
1479. — Un contrôleur de grenier à sel avait les mêmes appointements.
4471. — Le viguier de Toulouse avait droit à 200 1. par an.
1464. — Le duc d’Orléans donnait 300 I. t. à son chancelier.
14(>2. — Antoine Ouspin , archevêque de Narbonne, reçut 400 1. t. comme l’un des commissaires à tenir les trois États.
1476. — Reims. — Le capitaine de la ville avait 80 1. p. de gages par an ; le maître des œuvres n’en avait que 16 également par an.
1478. — Reims. — Le greffier du conseil de la ville touchait 8 1. p. par an.
1481.— On donnait 16 1. 9 s. t. par an à un verdier.
1472. — Le bailli de Rouen recevait 800 1. t. pour ses gages.
1461. Roland de Lescoët, capitaine du château de Loches, recevait 1,200 1. par an.
1470. Charles de Gaucourt, gouverneur de Paris et de l’ile de France, avait 4,000 l. de pension.
1475. Jean de Guarguessalle, grand-maître de l’écurie du roi et capitaine de Chinon, recevait 1,200 1. pour gages et 600 I. pour son état par an.
1465. — Philippe Desessarts, comme capitaine des Montils-les-Tour* , louchait 300 1. par an.
1479. —Jean Dufou, capitaine de Verneuil, recevait les mêmes appointements.
1480. - Jean de la Grange, bailli d’Auxonne, touchait 600 1. par an.
1474. — Le maire de Sens recevait 12 1. L
par an, on donnait par an aussi 8 1. t. aux échovins, 20 I. au receveur de la ville, autant au clerc de la ville, 4 1. à chacun de ses conseillers.
4463. — Le pannetier du roi avait 20 écus par mois.
4472. — Yves Dufou , comme grand-veneur, recevait par an 3,200 I., il devait sur oette somme payer l’entretien de la vénerie.
4464. — Olivier Solart recevait 4,200 1. par an comme grand-fauconnier de France.
4472. — Le grand-louvetier de France ne touchait que 240 1.
4475. — Jean du Maz , écuyer de l’écurie du roi, recevait 4,000 1. par an.
4464. — Le roi donnait 2,000 l. à son grandéchanson.
4476. — Le chancelier de l’ordre de Saint- Michel recevait 800 1. p. par an, et le héraut roi d’armes de l’ordre 250 1.
4466. — Un autre consul au même parlement touchait par mois 24 I. 45 s. 3 d. t.
4469. — Un huissier au parlement de Paris touchait pour ses gages 3 1. 47 s. 6 d. t.
4478. — Reims. — Le procureur de la ville touchait 40 1. par an pour ses appointements.
4472. — Pierre Doriole, chancelier de France, recevait 4,000 1. par an en sus des dons, pensions, droits, profits, émoluments, attachés à sa place.
Charles VIII. — Du 30 août 1483 a.u 7 août
Grains.
1493. — La coutume de Troyes évaluait le
sctrer de froment 20 s. t., le setier de seigle 10 s. t., le setier d orge 7 s. 6 d.
1485. — Paris. — Le setier de blé valut 13 s.
1486. — On le paya 26 s. 4 d.
1489-1492. — Il ne coûtait que 15 s.
1495. — On rieVc paya que 11 s. 5 d.
1498. - Il coûta 20 s.
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Aliments.
1493. — La coutume de Troyes évaluait une géline 10 d., un chapon 15 d.
1484. — Reims. — Une queue de vin valait 8 1. 4 s.
1485. — On payait 5 d. t. une poule, 10 d. un chapon, 5 s. un mouton dépouillé de sa peau, des pieds et du suif.
1492. — On paya un setier de pois 4 1. 4 s. p., une pinte de vin 2 d. p.
1493. — Le setier de pois coûta 30 s. t., la pinte de vin de Beaune 10 d. p.; on paya deux pigeons 2 d. t.
1495. — Un cent de harengs blancs valut 16 s. 8 d.
jogle
Objets divers.
1491. — Reims. — Une douzaine de serviettes se payait 141. p.
On avait pour 12 s. une torche de cire pesant 3 1.
1484. — Reims. — Une voiture de bois à brûler coûtait 10 s.
1490. — Le roi paya un faucon 800 écus.
1485. — On évaluait 4 d. p. par jour la nourriture d’un cheval de guerre.
1498. — La livre de chandelle valait 1 s. 2 d.
1484. — Reims. — On avait mille tuiles pour 15 s. p., cinq cents ardoises pour 24 s. p.
Salaires.
1498. — Les capitaines d’hommes d’armes recevaient 20 s. par mois par lance qu’ils commandaient; ainsi un capitaine de trente lances touchait pour ses gages 30 1. par mois.
1495. — 400 1. 1. par an étaient les appointements d’un commissaire aux revues.
1491 . — Un capitaine de cinquante hommes de pied avait 240 1. par an pour ses appointements.
1484. — Jacques de Silly, capitaine de la petite garde-du-corps du roi, touchait 1,0001. par an.
1491. — Reims. — On donna à un Uordelier qui était venu prêcher le carême, un habit qui coûta 6 1.
1493.— «La coutume de Troyes évaluait la
journée de corvée d’homme à 42 d., celle de femme à 6 d., la journée de corvée d’un cheval et d’un eharreton à 3 s. 4 d.
1484. — Reims. — La journée d’un voiturier fournissant sa voiture et deux chevaux se payait 15 s. p.
La journée d’un messager était de 3 s. 9 d.
1492. — On paya 1 s. 2 d. la mouture du setier de blé, 4 s. p. la cuisson d’un setier de farine, 9 s. le transport de trois muids de vin de Louviersà Paris.
Une grand’messe se payait 2 s. 8 d., une basse messe 12 d.
1493. — Quatre chapelains reçurent, pour avoir dit la messe chaque jour du mois de mai , 6 1. 4 s. p.
1475-1484-1491-4495. — Un auditeur de la chambre des comptes du duc d’Orléans avait pour ses gages 200 1. 1. par an.
1486. — Le greffier de la chambre des comptes du duc d’Orléans touchait tous les trois mois 7 I. 10 s. t.
1493. — Jacques de Durfort, conseiller au parlement de Toulouse, touchait pour un mois de ses gages 17 1. 2 s. 10 d. t.
1483. — Deux députés aux états-généraux de Tours reçurent pour leur taxe, l’un 170 1., l’autre 136 1.
1489. — Baptiste Frégoze, ancien doge de Gênes, déposé en 1483, vivait en France d’une pension de 4,200 I. que le roi lui faisait.
4486-4489. — Un élu à Arques avait 400 1. d'appointements par an.
4498 — Le sénéchal de Guienne recevait 200 1. I. par an.
4492. — On donnait 700 1. t. par an au sénéchal de Beaucaire, et 400 1. seulement au capitaine de Blaye.
4499. — Le capitaine de Bazal n’avait aussi que 400 1. t. par an pour ses appointements.
4486. — Le châtelain de Najac touchait 300 i. par an.
4497. — Angelo Catho , aumônier du roi , recevait 400 1. par an.
4485. — On devait à un avocat 40 1. par cause et 46 1. si l’affaire était importante; son clerc recevait 8 d. p. par feuillet de minute ou de grosse; l’avocat louchait 2 s. 8 d. par feuillet de minute. La feuille contenait trente lignes de soixante-dix lettres chacune. Les procureurs avaient droit à 4 1. par cause , à 8 1. si la cause était importante. . .. j
Louis XII. — Du 7 avril 1498 au l,r septemure
draina.
1505. — Péronne : coutume. — Un selier de blé, mesure du pays, était évalué 4 s. t.
1514. — A Paris, un pain blanc de 12 onces se vendait 1 d. p.
1509. — Troyes : coutume. — Le setier de blé était évalué 20 s. t., celui de seigle 10 s. t.
1505. — La coutume du Perche évaluait un setier de blé à 8 boisseaux le setier 20 s. , un setier de blé-méteil 13 s. 4 d., un setier de seigle 10 s.
1508. — La coutume d’Anjou évalait la charge de blé-froment à 30 s. t., la charge de blé-méteil 25 s. ‘U, la charge de seigle 22 s. 6 d. t.
1510. — La coutume d’Auvergne évaluait le setier de blé-froment, mesure de Brioude, à 8 s. , mesure d’Aurillac à 4 s. , mesure de St-Christophe à 3 s., mesure de Riom à 12 s. , le setier de seigle , mesure de Brioude , à 6 s.
1507. — La coutume de Touraine évaluait un selier de blé-froment à 10 s., celui de seigle à 7 s. 6 d. t.
1499. Montereau. — Le setier de froment se vendit 26 s. 8 d.
1500. — H ne valait que 10 s. t.
1502. — Il monta à 30 s.
1502. — Le selier de folle farine valut 30 s. t.
1508. — On ne le paya à Paris que 25 s.
1509. — Il tomba à 15 s.
1510. — Paris. — On vendit 6 s. 6 d. le setier de froment, le setier de farine 18 s. 8 d.
1511. — Leselier de froment coûta 8 s. 8 d. p. , celui de méteil 8 s.
1512. — Leselier de froment de France valut 1 1 s. p. , celui de Brie 9 s.
1520. — Le setier de froment monta à 13 s.
1511. -- Le pain blanc pesait 12 onces, le pain bourgeois 2 livres, le pain bis 6 livres.
A la lin du règne de Louis XII , on avait communément 36 onces de pain blanc pour 5 d.
Le setier du meilleur froment valut au prix moyen 25s. t., à plus de 30 s. il était cher, à moins de 20 s. il était à vil prix.
Alimenta.
1501. — Paris. — On paya le setier de pois 24 s. p., un chapon 3 s. p.
1502. — On vendait 3 d. p. la pinte de vinaigre, 4 d. celle de vin, 2 s. ti d. celle d’huile, 29 s. le setier de pois.
1503. — On paya 10 d. la livre de beurre, 6 d. la pinte de vin.
De 1500 à 1509, le vin se vendait à raison de 3 d. un quart la pinte environ à Paris.
1509. — A. Troyes, la coutume évaluait une oie 15 d., un chapon 12 d., une gélinc8 d., un poussin 4 d.
1505. — La coutume du Perche évaluait un chapon 15 d. , une poule 10 d., un poulet 5 d., une livre de beurre 5 d., un fromage 6 d.
1508. — La coutume d’Anjou évaluait à 30 s. la charge de fèves, à 35 s. la charge de pois, à 22 s. Od. la charge de mil , à 3 s. un chevreau, à 7 s. 6 d. un mouton gras , à 5 d. un pigeon.
1510. ' — La coutume d’Auvergne évaluait un pigeon 1 d. , une livre d’huile de noix 4 d. , une livre d’huile d’olive 5 d., une livre de poivre 3 s., 4 œufs 1 d., un setier de fèves, mesure de Brioude, 6 s., un setier de pois , même mesure, 8 s., un setier de chenevis , même mesure, Os., un tonneau de miel 35 s., un tonneau de verjus de grain 20 s., un tonneau de vinaigre, 20 s., un tonneau de verjus de pommes 12 s. 0 d., un lapin 12 d., une perdrix 9 d., un oison 6 d., une géiine 6 d., un poulet 3 d., un chapon 12 d., un mouton avec sa laine 5 s. , toute la chair d’un mouton 4 s., un veau 5 s., un chevreau 18 d., un agneau 18 d., un cochon 10 d., une livre de beurre 4 d. , une livre de fromage 4 d. , un paon 2 s. 6 d. , une grue 20 d. , un cygne 20 d. , un faisan-bruant 20 d. , un faisan non bruant 2 s. 6 d.
Objets divers.
1505. —La coutume du Perche évaluait une livre de cire 3 s. 3 d.
1508. — La coutume df Anjou évaluait à 3 s. 4 d. la livre de cire.
1540. — La coutume d’Auvergne évaluait la livre de cire 18 d., la toison d’un mouton 12 d., une livre de suif 4 d. , une livre de plumes 8 d. , trois quintaux de foin 2 s. 6 d. , une charretée de paille 2 s., une charretée de bois, traînée par deux bœufs, 12 d.
1512. — Paris. — On paya 12 d. p. la livre de chandelle, 6 s. la livre de cire verte, une voie de bois 18 s. 4 d. t. , la livre de flambeaux de cire blanche 4 s. 4 d. p. , 1,000 tuiles 52 s.
1506. — Une paire de souliers valait 2 s. 5 d. p.
1512.— Reims. — Un cent de boulets de pierre
se vendait 45 s. t.
1512. —Reims. — Une queue de chaux valait 9 s. t. ; on avait pour 20 s. t. huit voitures de pierres villaines ; on vendait 23 s. 9 d. t. un sommier (pièce de bois) long de 32 pieds sur 12 pouces de face, 3 s. 4 d. un doubleau, 20s. t. un petit sommier de 42 pieds de long sur 10 pouces de face, 25 s. t. un autre sommier de 36 pieds de long sur 1 1 pouces de face , 20 s. t. une sablière (pièce de bois) de 10 pieds de long sur 9 pouces de face , 15 d. un chevron.
Salaire».
1508. — Le capitaine des nobles du bailliage de Caux recevait 200 1. t. par an en manière de pension.
1507. — Le capitaine Yves d’Alègre recevait 20 s. chaque mois par lance qu’il fournissait.
1501. — Pour trois mois un homme d’armes recevait 151. t , et un archer 7 1. 10 s.
1499. — Un archer de la garde du corps du roi en retraite avait une pension de 60 1. par an.
1505. — Claude de Rochebaron, comme gentilhomme de l’hôtel du roi, recevait 390 1. de gages.
1500. — Le grand-fauconnier avait 4,000 florins de gages. On donnait 500 , 1. aux gentilshommes de la fauconnerie, et 200 l. aux aydesfauconniers.
1501. — On payait à Paris les paveurs à raison de 4 s. p. la toise de pavé. Ils fournissaient le sahlon .
1512. — Reims. — On devait à un maçon , pour sa journée , 2 s. 1(2 t. , à un scieur de planches 1 s. Ij2 t. pour sa journée, deux couvreurs, employés par la ville, reçurent 101 s. 3 d. pour 27 journées qu’ils avaient employées chacun aux travaux qu’on leur avait commandés, la journée d’un homme de peine était de 10 d. t., un manœuvre gagnait la même somme, unchar-
penlier pouvait demander 3 s. t d. t. pour sa journée , un sellier gagnait 3 s. 6 d. par jour.
1509. — Troyes : coutume. — La journée d’un homme de peine était évaluée 12 d., celle d’une femme à 6 d. I.
1508. — La coutume d’Anjou évaluait la joui^née de corvée à 10 d. en hiver, à 15 d. en été.
1510. — La coutume d’Auvergne évaluait la journée d’un manœuvre à 6 d. en été, à 4 d. en ^uver, celle d’un faucheur ou d’un moissonneur à 12 d.
1508. —A Dreux et à Chartres la journée d’un faucheur était de 2 s. 1|2.
1501. — On payait une messe 1 s.
1502. — On paya 3 s. 9 d. t. la cuisson d’un setier de farine.
1507. — La cuisson d’un setier de blé coûta 4
1503. — Un général , conseiller du roi en la cour des aydes, avait 500 1. 1. de gages.
1511. — Un président en la cour de l’Échiquier de Rouen avait 156 1. 5 s. t. par quartier.
Un simple conseiller recevait 68 1. 8 s. 9 d.
t. par quartier.
1511. — Le procureur-général du roi à Blois avait 40 1. t. de gages pour 6 mois.
1519. — Un conseiller au parlement de Toulouse recevait pour gages 24 s. 10 d. par jour.
4507. — Le bailli tic Cotentin recevait 20 s. t. par jour.
4507. — Flandres. — Un bailli ou son lieutenant, faisant enquête, avait droit à 40 s. par jour : on ne devait que 5 s. à chacun de ceux qui l’assistaient.
4499. — Au parlement de Itouen , on donnait par an 700 1. aux deux premiers présidents, 500 I. aux deux autres, 273 1. 45 s. à un conseiller-clerc, 375 1. à un conseiller-laïque, 300 1. au premier avocat du roi, 400 I. au second, 250 1. au procureur-général, 400 1. au premier huissier, 50 1. aux autres, 30 1. à l’audiencier , 500 1. au receveur.
4504. — Au parlement de Provence, on donnait par an 600 1. t. au président, 250 I. aux conseillers d’église, 300 1. aux conseillers laïques, 60 1. au premier huissier.
4504. Le capitaine du château de Feurques recevait 30 1. t. pour six mois de gages.
4542. — Læ capitaine de Reims avait 400 I, de gages par an.
4542. — Reims. — Læ procureur des habitants avait 25 1. t. dégagés par an.
François I". — du I*' janvier 4544 au 34 mars 4546.
«raina.
4544. — Paris. — Le setier de blé se vendit au prix moyen de 25 à 27 s.
4515. —On paya 2 1. 15 s. t. un setier de blé mesure de Paris.
4517-4520. —11 varia de 45 à 35 s. t.
4521-1524. — Le prix varia de 4 à 3 1.
1525-4526. — Le prix varia de 45 à 48 s.
4527-4533. — Le setier de blé valut de 2 à 5 I.
4534. — De 25 s. t. il remonta à 37 s.
4529-4536. — Le prix moyen du setier de blé à Paris fut 3 1. 41 s. 11 d.
1540. — On le paya 36 s. 8 d.
4545. — Le blé valut jusqu’à 42 1. le setier ; on en eut communément à 8 1.
1546. — H tomba à 3 1. t.
La livre de farine valut 4 d. p.
1539. — La coutume du Berry évaluait le setier de blé-froment 20 s. t., le setier de blé-méteil 17 s. 6 d. t.
4534. — A Montbar ( Bourgogne,) la coutume évaluait le boisseau de blé-froment de 2 s. à 2 s. 5 d.
4531. — La coutume de Montargis évaluait le boisseau de blé 30 s., le setier de seigle 16 s. 8 d., le setier d’orge 13 s. 4 d.
1517. — La coutume de Loudun évaluait le setier de froment, mesure du pays, dû pour rente, à 12 s.
1514. — La coutume du Poitou évaluait la charge de blé-froment à 20 s. t., celle de seigle
à 15 s. t.; la charge pesait trois cents livres.
1521. — La coutume de la Marche évaluait 6 s. le setier de blé froment, mesure de Guéret, d’Aubusson, de Felletin, 4 s. 6 d. le setier, mesure d’Ahun, 5 s. celui de Crozant.
Alimente.
1515. — Paris. — On vendit un pourceau 40 s., douze échaudés 11 d. t.
1523. — On paya 30 s. le setier de pois.
1525. — Le vin se vendait 12 d. t. la pinte.
1533. — Un setier de fèves valut 4 1. t.
1535. — On paya un veau 30 s., une livre de ligues 10 d. t., une pinte de vin 6 d., un setier de fèves 3 1. 12 s.
1542. — On vendait le setier de pois 30 s., un bœuf 8 1. l., une vache 00 s. t., un veau 20 s. t., un mouton 20 s., un agneau 10 s., un porc 40 s.
1525. — Le prix d’un mouton variait de 20 à 40 s., un bœuf se vendait de 18 à 20 1.
1515. — Les barbeaux, carpes, tanches et brèmes, longs de six pouces entre œil et queue, valaient 4 d.
Une petite anguille se vendait 1 d.
1522. — Les petits-pâtés à Paris valaient 1, 2 ou 3 d. p.
On avait des pâtés de viande pour 4 et 5 d.
1540. — Flandres. — Un pain se vendait 4 d.
4528. — Un pot de vin à Reims dans les hôtelleries se vendait 8 d.
4539. — La coutume du Berry évaluait une poule 42 d., une oie 20 d., un chapon 20 d.
4534. — A. Montbar (Bourgogne) la coutume évaluait une géline 4 s.
4534. — La coutume de Montargis évalue un chapon 45 d., une poule 40 d., un fromage 42 d.
4514. — La coutume de Poitou évaluait la pipe de vin à 24 s. t.
1521. — La coutume de la Marche évaluait un tonneau de miel 35 s., un tonneau de verjus de pomme 12 s. 6 d., un tonneau de verjus de grain 20 s., un lapin 12 d., une perdrix 9 d., un oison 6 d., une géline 6 d., un poulet 3 d., un mouton avec sa laine 5 s., un veau 5 s., un chevreau 18 d., un agneau 48 d., un pigeon 4 d., quatre Oeufs 1 d., une livre d’huile de noix 4 d., un cochon 8 d., une livre de beurre 4 d., une livre de fromage 8 d.
Objets divers.
4546. — Reims. — Deux cents pieds de pierre de taille valaient 48 1. t.
On avait pour 6 s. 3 d. t. un poinçon de chaux, et pour 21 s. t. douze cents tuiles.
1522. — Reims. — On vendait 3 s. la voiture de pierres vilaines, 5 s. vingt voitures de moellons de craie.
t>l s. 3 d. t. sept poinçons de tuile battue.
4 s. 5 d. t» un poinçon de chaux.
15 d. une voiture de grève.
1533. — Reims. — On avait pour 15 s. p. une queue de chaux , pour 18 d. t. une voiture de grève, pour 18 s. 9 d. t. une queue de tuile battue, pour 70 s. t. un millier d’ardoises, pour 25
s. t. un mille de tuiles, pour 40 s. t. un sommier de trente pieds de long et de douze pouces d’épaisseur, pour 25 s. t. un sablier de trente- un pieds de long et de huit pouces d’épaisseur, pour 6 s. un doubleau commun, pour 13 s. t. un doubleau renforcé.
1534. — Reims. — Cent pieds de pierres rous ses se vendaient 13 I. 15 s. t., cent pierres de taille valaient 8 1. 15 s- 1., une voiture de grève se vendait 18d. t., millepavés de grès valaient 401. t.
1533. — Reims. — On vendait le fer forgé à raison de 10 d. t., et cent livres de plomb pour 4 1. 3 s. 4 d. t.
1522. — Un gros tambour valait 10 s.
1522-1523.— Reims.— Douze livres de plomb à tirer valaient 6 1. 9 s. 6 d. t.
On avait pour 8 1. 6 s. 8 d. deux cents fers de piques.
Pour 13 s. un grand sac à poudre, pour 2 1. 4 s. une arquebuse à croc de fer forgé, pour 25 s.
t. trente-deux livres de salpêtre.
4534. — Une buire à mettre poudre se vendait 20 d. t.; on avait pour 8 s. t. un poinçon de charbon à faire poudre.
Trois mille boulets de pierre furent vendus 24 s. t.
4544. — Un grand vaisseau nommé la Michelle fut estimé 40,000 1.
4548. — Un livre de confession en parchemin se vendait 2 s. t.
4534. — A Montbar (Bourgogne) la coutume évaluait une livre de cire 4 s. 2 d.
4524. — La coutume de la Marche évaluait la livre de cire 8 d., la toison d’un mouton 12 d., la livre de plume 8 d., trois quintaux de foin
2 s. 6 d., une charretée de paille 2 s., une charretée de bois à deux bœufs 42 d.
4515. — On paya 5 s. 6 d. t. le setier de charbon.
4548. — On payait 7 d. la livre de plomb neuf,
3 1. t.. mille ardoises, 5 s. t. un millier de clous à lattes, autant mille clous à ardoises, 5 s. 4 d. p. le moule de bois.
4523. — On vendit 22 s. 6 d. t. une voie de bois.
1525. — Mille tuiles coûtaient 3 1. 48 s. 8d.; on payait 1 s. 4 d. le sac de plâtre.
4535. — La livre de cire verte valait 5 s., une robe de serge noire se payait 47 1. 10 s. t.
1530. — La livre de chandelles valait 2 s.
1537. — Une main de papier se payait 10 d.
1533. — Deux grands gâteaux pour la fête des.
Kois se vendaient 7 1.
1531. — Flandres. — On payait à ceux qui tuaient un corbeau ou une corneille 4 d. , une louve portant petits 101. p., un loup 5 1. p., un jeune loup courant 40 s., un jeune loup non courant 20 s.
1539. — Duché de Valois. — Une paire de gants destinée à un seigneur était estimée 2 s. p.
1533. — Reims. — On vendait un manche de hoyau 5 d. l.
Quatre-vingt-dix paires de bretelles à hotte 36 s. t., et une hotte à bretelles 15 d. l.
Un cheval de selle se louait 4 s. t. par jour.
1534. — Un hoyau se vendait 3 s. 9 d. t.
Un cheval de poste se louait 5 s. t. par jour.
1521. — La coutume de la Marche évaluait à 4 d. la livre de suif.
1519. — Les aubergistes ne pouvaient demander que 3 d. t. pour le dîner et le souper d’un cheval, 5 d. pour un lit et des draps blancs, 3 d. pour une nappe, 1 d. pour une serviette.
Salaire».
1542. — Le médecin du roi recevait 800 1. t. pour ses gages.
1533. — En temps de contagion la ville de
Paris donnait par an 3001. à un médecin, 420 I. à un chirurgien, et 80 1. à un maître-juré barbier pour saigner les malades.
4520. — La coutume de Saintonge évalue la journée d’un homme de peine à 45 d. sans le nourrir, et à 40 d. en le nourrissant.
4524. — La coutume de la Marche fixe à 3 s. le prix de la journée de travail d’un homme.
Elle évaluait la journée de corvée due au seigneur à G d., celle d’un faucheur ou d’un moissonneur à 42 d.
4538. — La journée d’un vigneron se payait 3 s. G d.
4546. — La journée d’un commissionnaire était de 5 s.
4534. — Hainaut. — La journée d’un témoin entendu en son lieu était de 5 s.; hors son lieu il pouvait demander 40 s.; les témoins d’état à cheval avaient droit dans le premier cas à 40 s., dans le second à 20 s.
4546-4522. — Reims. — Un scieur de long avait droit pour sa journée à 3 s.
4546-4533. — Un manouvrier gagnait 20 d. par jour.
4522. — Un charretier qui avait un camion et un cheval gagnait pour sa journée 6 s. t.
4528. — • La journée d’un tonnelier allait jusqu’à 5 s.
1533. — Un scieur de planches employé par la ville recevait 7 s. pour sa journée.
1533. — La journée d’un couvreur était de 3 s. 9 d. t.
1533-1534. — Reims. — Des manœuvres recevaient 2 s. t. pour leur journée.
1534. — On donnait à un maçon 3 s. 4 d. t. pour sa journée.
Le maître des ouvrages (faisant besogner les maçons ) gagnait 3 s. 9 d. par jour.
Les visiteurs-salpétriers recevaient pour leur journée chacun 3 s. 6 d.
Un ouvrier en poudre gagnait « s. t. par jour.
Les paveurs avaient droit à 5 s. 5 d. t. par toise de pavé.
Un tonnelier recevait 12 s. t. pour relier cinq tonneaux.
1539. — A Paris on payait par jour 2 s. p. au sergent du guet, et 2 s. 8 d. au clerc du guet.
1533. — A Paris, en temps de peste, la ville payait 10 I. par mois les gens chargés d’ensevelir les morts.
1546. — On donnait au meunier pour moudre un setier de grain de 16 d. à 2 s.
1515. — On payait 4 s. 2 d. t. la cuisson d’un setier de blé, 1 s. 5 d. t. la mouture du setier de blé, 64 s. à Argenteuil les façons d’un arpent de vigne ; six vendangeurs reçurent chacun 10
d. t. pour avoir vendangé un demi-arpent de vigne ; une basse messe coûtait 4 s.
4525. — Une grand’ messe coûtait 3 s., un vicaire recevait 30 s. par mois pour dire sa messe tous les jours, on leur donnait encore 24 s. pour les heures.
4535. — Les façons d’un arpent de vigne se payaient 7 1.
Le capitaine de mille arquebusiers recevait par mois 50 I. en temps de paix, 400 1. en temps de guerre.
En guerre on donnait 400 s. par mois à l’homme de pied, 420 s. à l’arquebusier à pied.
En paix on donnait par mois 45 I. au prévôt de légion, 7 I. 40 s. à son lieutenant, 4 1. au fourrier, 45 1. aux enseignes.
4542. — Un capitaine de quarante lances recevait 220 I. pour trois mois.
4540. — Un capitaine de quarante lances avait pour appointements 240 1. par quartier.
Sous François 1" les capitaines de cavalerie recevaient pour appointements autant de fois 20 s. par mois qu’ils commandaient de lances ; c’était la règle générale; il y avait de nombreuses exceptions motivées sur la faveur ou les services rendus.
4517. — Le maréchal Jean-Jacques Trivulce avait 40,090 1. 1. pour appointements par an.
1532. — Un capitaine commandant cent cinq archers de la garde ordinaire du corps du roi , avait pour sa solde 1,200 l.r plus pour droit de dîner et droit de robe 264 1. 2 s. 6 d.
1532. — Quatre mortes -payes en garnison coûtaient 73 1. t.
1537. — Le connétable Anne de Montrnorençy recevait 24,000 1. par an.
1543. — Quand on levait le ban et l'arrièreban des nobles , on donnait par mois 50 1. aux maistres-de-camp et sergents de bataille, 20 I. aux sergents de bande et centeuiers, 13 1. 10 s. aux tambourins et lifres, 20 I. aux fourriers, 30 ]. aux hommes d’armes, 15 I. aux archers, autant aux arquebusiers à cheval , 10 1. aux arquebusiers à pied, 10 I. aux piquiers et aux hallebardiers ; le capitaine-général recevait la solde d’un homme d’armes par bailliage et sénéchaussée, son lieutenant-général le prix d’une place d’archer par bailliage et sénéchaussée.
1528. — Pierre de la Bretonnière, grand-maître des eaux et forêts, avait 4,000 1. de gages.
1541. — Un gentilhomme delà chambre recevait du roi 1,200 L t.
1528. — Un secrétaire de la chambre du roi recevait 400 1. 1. par an.
1524. — Le premier pannelier du roi recevait 20 s. par jour.
1521. — Les échansons du roi recevaient chacun 400 1. par an.
1531 . — Flandres. — Le bailli jugeant comme juge souverain recevait 20 s. des parties ; chaque échevin n’en pouvait demander que 12.
1534 — Ilainaut. — Un commissaire-enquesteur travaillant en son lieu avait droit à 32 s. t. par jour; son greffier recevait 14 s. et le sergent qui l’assistait 28 s. Hors de son lieu le commissaire avait droit à 2 1. et 20 s. t. par jour.
Hors de son pays il pouvait exiger 89 s.
Un pair de Ilainaut , commis à faire une enquête hors de son lieu, avait droit à 10 1. par jour; en pareil cas on devait au chevalier non pair 7 1. 10 s., au noble homme non chevalier 100 s. t. , à un escuyer ou à un licencié d’État à deux chevaux 50 s. t., à un abbé d’État à trois chevaux 100 s. t., le greffier avait droit à 15 d. t. par déposition.
1543. — Le greffier du domaine au parlement de Paris recevait 160 1. par an.
1541. — Le chancelier de France louchait 10,000 1 par an.
1535-1546. — Un conseiller au parlement de Rouen recevait 93 1. 15 s. t. par quartier.
1545. — 75 1. 1. par quartier formaient les appointements d’un avocat du roi à la cour des aides de Paris.
1544. — Le premier président à la cour des comptes recevait 100 I. par an pour droit de robe.
1543. — Le second président à la cour des aides de Paris avait 1,200 1. d’appointements par an.
1534. — Le procureur-général du roi en la sénéchaussée de Carcassonne n’avait que 18 1. 5 s. t. par quartier.
1520. — Le premier président des généraux de la justice des aides à Pa ris recevait 1,500 I. t. par an pour gages et augmentation de gages.
1528. — Un avocat du roi en sa cour ecclésiastique recevait 7 1. 10 s. t. de gages pour six mois.
1528. — Un conseiller au parlement de Paris recevait par quartier 68 1. 8 s. 9 d. t.
1527. — Les présidents à la cour des comptes à Paris recevaient 100 1. par an pour droit de robe.
1526. — Un président à la cour des aides de Normandie avait 600 1. t. dégagés par an.
1 522. — Les avocats du roi en la cour des aides recevaient 10 1. par an pour droit de chapeau, gants, torches et bougie.
1520. — Le bailli de Rouen touchait pour ses gages 20 s. par jour.
1537. — Flandres.— Un échevin commis à
faire une enquête recevait 14 s. par jour; son greffier avait droit à 18 s. pour sa journée et 15 d. par déposition.
1537. — Flandres. — Les olliciers commis aux inventaires et ventes de biens de mineurs avaient droit pour leur journée , savoir : le majeur ou son lieutenant à 10 s. t., les gens de lois à 14 s., le clerc à 14 s.
1531. — Flandres. — Un arpenteur-juré recevait 12 s. p. pour sa journée; son valet ne gagnait que 4 s.
1534. — Hainaut. — Un avocat, pour sou premier plaidoyer dans une cause dont l’intérêt excédait 200 1., n’avait droit qu’à 24 s. t., s’il s’agissait d’une cause inférieure à 200 1. , il ne pouvaiL demander que 12 s.; ses autres journées employées à l'affaire étaient payées à raison de 6 s.
Si l’avocat faisait un mémoire il avait droit à 6 s. t. par feuillet.
La journée d’un recors à cheval, assistant un sergent, était de 25 s. t.; le clerc du sergent gagnait 14 s. I. pour sa journée; le sergent était payé suivant ses actes.
Un maître-fosseur recevait 6 d. pour avoir fait faire cent pieds d’ouvrages le long d’un cours d’eau, et 9 d. quand il s’agissait de travaux au bord d’un chemin.
Un gardien d’objets saisis avait droit à 8 s. pour sa journée.
1532. — Le viguier du château de Fouqucs avait 30 1. de gages par an.
1540. — Le cardinal d’Armagnac, ambassadeur de France à Rome, recevait de l’État ses appointements à raison de 20 1. 1. par jour.
1540. — Le capitaine de Sainl-Julien n’avait que 30 1. t. par an.
1535. — Le sénéchal de Guienne recevait 900 1. par an.
1520. — Le sénéchal de Bourgogne reçut 31 1. 18 s. 10 d. t. pour avoir assisté à l’assemblée des gens des trois états.
1533. — Le gouverneur de Blois recevait 197 1. 10 s. par quartier.
4532. — On donnait par an 500 1. à celui de Bayonne, et 100 à ceux de Mauléon et de Pézenas.
1525. — Un général des finances recevait 20 1. 1. par an pour droit de chapeau , gants, torches et bougies.
1523. — Le capitaine de Lombez recevait 100 1. 1. par an.
1543. — Un receveur-général touchait 1,200 1. par an.
Henri 11. — Du 31 mars 1546 au 10 juillet 1559
Airains.
4548. — Paris. —Le setier de très-beau bléfroment valait 54 s. 2 d., le setier de bon bléfroment 51 s. 3 d., le setier de blé-froment médiocre 47 s 4 d
1548. — Paris. —Le pain qui se vendait 2 d. p. fut vendu 3 d. t.
1558. — La coutume du Grand-Perche évalue 5 s. le boisseau de blé froment, 3 s. 4 d. le boisseau de blé méteil, 20 d. le boisseau d’avoine.
1546. — Paris. — On vendait le setier de blé 3 I.
1547. — Il ne valut plus que 2 1. 5 s.
1 548. — On le paya 45 s.
1554. — Il coûta 31. 6 s.
1555. — Il monta à 4 1. 1 s.
1556. — -Il monta à 5 1. 15s.
1557. — 11 fut à 6 I. 5 s.
1559. — On le vendit 3 1. 6 s.
Alimenta.
Le 5 janvier 1549 , le roi fixa le maximum du prix de vente du gibier ainsi qu’il suit : une perdrix 12 d. t., un héron 12 d. t., un lièvre 12 d. t., un perdreau 6 d. t., un héronneau 6 d. t.
1558. — Reims. — Une tonne de harengs valait 8 1. t.
4558. — Reims. — Un poinçon de bon un se vendait 101. t.
Un autre poinçon, offert par les habitants à l’archevêque, fut payé 461. t.
4556. — On acheta pour le roi un brochet 40 s., un barbeau 30 s., une carpe 45 s.
On paya à Paris, pour la maison du roi, 46 setiers de vin blanc 6 1., 8 setiers de vin clair commun 37 s. 6 d. , une plye de mer 7 s. , 7 rayes 47 s., une brème 4 s., une merluche 4 s., une morue salée 10 s., 100 écrevisses 4 s., 4,000 huîtres écaillées 40 s. , 50 harengs frais 15 s. , 400 éperlans 15s., 8 moutons 4|2 12 1. 45 s., 3 veaux 4j2 7 1., 4 cochons 45 s., un ramier 3 s.f un lapereau 5 s., un perdreau 5 s., une tourterelle 3 s. , une douzaine de pieds de mouton 3 s.
4558. — La coutume du Grand-Perche évalue 5 s. un boisseau de pois, 5 s. un boisseau de fèves, un chapon de vente 45 d. t., une poule 40 d. t., un poulet 5 d. t. , un fromage ou la livre de beurre 5 d. t.
Objets divers.
4550.— Le collier de l’ordre de Saint-Michel coûtait 750 1.
1555. — Reims. — On avait 400 clous pour 48 d. t., un hoyau pour 6 d.
4558. — Un clreval et son harnais se louaient 42 s. 6 d.t. par jour.
1558. — Un tonneau vide valait 15 s. t.
1558. — On vendit 47 s. 6 d. t. une selle de cheval de poste, son harnais complet, une bride et une paire d’étriers.
On avait cent petits clous pour 8 d. t.
Mille tuiles pour 40 s. et mille ardoises pour 100 s. t.
1558. — Une enseigne de taffetas pour la connétablie coûta 20 1. 10 s. 8 d. t.
1554. — À Paris on payait un sac de charbon 20 s.
1558. —La coutume du Grand- Perche évaluait la livre de cire 3 s. 4 d. t.
1555. — Reims, -*- La livre de plomb se vendait 14 d. t., la livre de fer 15 d. t.
1558.— Un quartel de chaux coûtait à Reims
2 s. t., et on payait 5 s. t. deux voitures de grève.
Le quartel de tuile battue se vendait 2 s. t.
1547. — On paya à Paris une charrette de bois
1554. — Une aune de velours violet coûtait 6 1. 1.
César Gamba , armurier de Milan , vendit pour le roi, en 1547, les armes dont le détail suit aux prix ci-après : trois épées , ornées de bas-reliefs , un estoc à tête de lion 180 l . , un braquemart à tète de lion ouvrée 140 1. 15 s., une épée cou-
verts d’or, 225 1., un poignard à manche d’or 2701., une épée à manche en fust de bois qui s’allonge 90 1., un fer de zagaic 45 1., une épée à relief d’or 225 1. , un fer de lance 67 I., une ceinture couverte d’or 67 1., une ceinture avec son poignard, fournie d’or, 157 1. , deux fers de piques ouvrés d’or 901.
Knlalrc«.
1555. — Reims. — On payait les hommes employés à porter des hotlées de terre à raison de 2 s. 6 d.'par jour.
Les femmes employées à la même besogne ne recevaient que 20 d. t-
1555. — Reims. — l!n maître des œuvres recevait? s. 6 d. par jour.
Un pionnier recevait 2 s. 6 d. pour sa journée.
1558. — Reims. — Les gens du guet recevaient 5 s. 8 d. pour leur journée.
1548. — Paris. — Un garçon boulanger gagnait 7 s. 6d. par semaine.
1554. — Un aide-arpenteur-juré gagnait 5 s. par jour.
1556. — Un conseiller au siège présidial de Carcassonne avait 25 1. de gages par quartier.
1553. — Au parlement de Bretagne on donnait 1,200 l.t.par an au premier président, 1 ,000 1. aux autres présidents, 800 I. à l’avocat-général et au
procureur-général, 420 1. au concierge, autant au secrétaire.
Quand ils étaient de service à la chambre criminelle, ils recevaient outre leurs gages savoir : le président 400 1. par mois, et les conseillers 50 s. par jour.
4554. — Onfixaà Paris et en province lesappointementsdes lieutenants-généraux criminels à 6001.
4547. — Le roi donnait 4,200 1. t. par an à chaque gentilhomme de sa chambre.
4550. — Un clerc d’office ordinaire du roi recevait 240 1. de gages par an.
4550. — On donnait 4,200 1. t. d’appointements au gouverneur de Carignan.
4546. — Celui de Pignerol recevait la même somme.
4558. — On donna à Iteims à un franciscain 400 s. t- pour prêcher le carême.
4547. — Une grand’messe coûtait 3 s. 4 d.
4553. — Les gages d’un vicaire étaient de 32 s.
6 d. par mois; une messe basse coûtait 2 s. 6d. t.
1555. — François de Gouffier, colonel-général de l’infanterie française en Piémont, avait 300 1. de gages par mois.
4555. —Un contrôleur de guerre recevait 30 1, par mois.
4550. —Un guidon de cavalerie avait 4001. t. de solde par an.
Un capitaine d’infanterie 360 1. par an.
4558. — Le porte-enseigne d’une compagnie de 80 hommes d’armes avait 440 I. par quartier.
4555. — Un capitaine de lansquenets recevait 348 1. par quartier. Son sergent de bataille touchait 72 I., et chacun de ses arquebusiers 24 I.
4555. — François de Montgomery recevait par an , comme homme d’armes , 348 1. 15 s. , et 25 1. pour droit de robe.
4559. — Un archer du guet à pied recevait 3 s. p. par nuit.
Lasolded’unarcher duguetàcheval était de6s.
Les gages du greffier du guet étaient de 460 I. par an.
Le chevalier du guet recevait 400 1. par an pour ses appointements; son lieutenant n’en avait que 480.
4547. — Un homme d’armes des ordonnances du roi touchait 480 1. t. par an; un archer des ordonnances n’en avait que 90.
Novembre 4549. — La solde fut augmentée .* on donnaà chaque homme d’armes d’ordonnance 400 1. , à chaque archer 200, au capitaine 800 , î son lieutenant 400, à l’enseigne 200, autant au guidon , 400 1. au maréehal-des-logis ; chacun d’eux touchait de plus 400 1. comme homme d’armes.
Le prévôt des maréchaux de France touchait 600 1.; l’archer de la maréchaussée 200.
Les chevaux-légcrs touchaient chacun par mois 16 1. 13 s. 4 d. , leur capitaine recevait 1,800 1. par an, et son lieutenant 900.
1547. — Quand on appelait le ban et l'arrièreban, on donnait par mois, savoir : au capitainegénéral 6001. t., au lieutenant-général 300 1., au mestre de camp 100 I., au capitaine de bande 100
1., au lieutenant 50 I., à l’enseigne et au guidon 40 1., au maréchal-des-logis30l., au fourrier 10
1. , au trompette 10 1., à l’homme d’armes 20 1., à l’archer 10 1.; l’homme d’armes était tenu d’avoir deux chevaux, l’archer n’en avait qu’un.
1548. — Sur les galères du roi, en donnait par mois savoir : au patron 12 1., au maître calfat 6 1. 15 s-, au remollart 6 1. 15 s., au barillard
6 1. 15 s., à l’algouzin 10 1., au maître bombardier 9 1., au sous-algouzin 4 I., au barbier 9 1., à l’écrivain 6 1., au barberot 6 1- 15 s., au major
4 1., au naucher 41, au maitre d’ache6 1. 15s., au prouhier 60 s., au compagnon du maître calfat 72 s., au mousse d’algouzin 60 s., au pilote 15 1., au conseiller de galères 6 1. 15 s. , au bombardier
7 I., à son aide 72 s. , au soldat 4 1. 10 s. ; on donnait à l’officier, par jour, 4 pains, 2 quarterons de vin , 2 1. de chair ; au naucher 3 pains, un quarteron de vin, 4 livres de chair par semaine; au prouhier, autant de pain et de vin, et de la chair trois fois par semaine seulement;
autant de pain et de vin, de la chair quatre fois, par semaine au soldat , et du poisson les jours, maigres.
François II. — Charles IX. — Du 10 novembre 1559 au 30 mai 1574.
liraiiM.
1560. — Laudrecies — La quarte de blé-fromcnt valait uu fr. et demi messins.
1567. Péronne : coutume. — Le selier de blé froment était évalué 4 s. t. , le setier d’orge oli de seigle représentait la même valeur.
1560. — Le pain de Chailly (blanc), de douze onces, se vendit cette année un liard; le 16 novembre 1560 on en fixa le prix à 4 d. t. , celui du pain bourgeois de deux livres fut fixé à 8 d. t., celui du pain bis de quatre livres à 16 d. t.
1567. — Le setier de bon blé ne valait que 20 s. ; on fixa à 1 d. p. le prix du pain le plus blanc pesant cuit 12 onces, à 2 d. p. 'celui du pain bourgeois pesant cuit deux livres, et à 4 d. p. celui du pain bis pesant cuit six livres.
Environs de Paris, 1560, on vendit le setier de blé 3 1. 15 s.
1562. — Son prix monta à 5 I., puis à 8 I. 16 s.; il retomba à 4 1. 18 s.
1563. — Le setier de blé monta à 8 1.
1564. — Il redescendit à 4 I.
1505-1569. — Le prix varia de 5 à 9 1.
4570. — Le Setier de blé ne valut que 4 1. 40 s.
4571. — Il varia de 5 à 8 I.
1573-4574.— Leblé valut, à Paris, de45àl91.
1504. — On vendit 4 d. le pain blanc de douze
onces; on le vendait avant un liard; le pain bourgeois de deux livres fut mis à 8 d. t.
1507. — Quand le blé valait 20 s. le setier, on devait avoir pour 1 d. p. le pain blanc de douze onces, le pain bourgeois d’une livre, le pain bis d’une livre et demie.
1573. — On mit à 1 s. 4 d. la livre de pain bourgeois, à 17 d. celle de pain bis , à 2 s. les douze onces de pain blanc.
Alimenta.
En 1570, on vendait un quartier de veau 23 s. 4 d. , six cailles 15 s.
En 1561, à Saint-Germain-en-Laye, on avait un mouton pour 30 s., un veau pour 45 s., un jeune paon pour 25 s., un chapon pour 5 s., un levraut pour 9 s., six cailles pour 15 s., une tourterelle pour 3 s., six bizets pour 15 s., un lapin pour 5 s., un oison pour 6 s.
En 1566 , à St-Germain-en-Laye , deux chevreaux coûtaient 45 s., deux pluviers 6 s.
1567. — A Paris, on vendait un gros chapon 7 s., une bonne poule 5 s., un gros poulet 20 d., un pigeon 12 d., un lapin de garenne 6 s., un
lapin de clapier, 3 s., une perdrix 5 s., une bécasse 4 s. , une bécassine 20 d., une caille 48 d., un gros ramier 3 s., un bizet 20 d., une grive 45 d. , douze alouettes grasses 4 s., un pluvierS s., une sarcelle 3 s. , un canard 4 s. t un canard sauvage 3 s.
4560. — Paris. — On vendit 42 d. t. la pinte de vin.
1563. — Elle n’en valait que 40.
ObJelM dlver*.
En 4562, trente-cinq aunes de drap rouge commun valaient 87 l.; la façon d’une robe et d’un chaperon se payait 44 s.
4564 . — La façon d’un habit de valet se payait 20 s. à Paris.
4567. — Paris. — Une voie ou charretée de gros bois non flotté, mesurée à l’anneau, se vendait 4 écu 4|3; la même mesure de bois non flotté ne valait que 4 écu ; on payait cent cotterets 30 s., cent fagots 25 s., et cent bourrées 20 s., le marchand livrait en sus les quatre au cent; cent bottes de foin valaient 400 s. t.
1560. — On paya à Paris mille fagots 44 1. t.,, une voie de bois 55 s. t.
4562. — Cent cotterets coûtèrent 34 s. t.
4564. — On paya 6 s. t. une paire de souliers communs, 7 s. t. deux paires de souliers
d’euiant, 10 s. t. un boisseau de cendres, la boite de paille 1 s.
1565. — La livre de chandelle valut 3 s. 2 d.
1561. — On paya 14 I. t. mille tuiles.
1569. — L’huile à brûler valait 7 s. 6 d. t. la
pinte; on paya 6 s. t. la botte de lattes, 12 s. 5 i ’e mille de clous à lattes, 4 1. 6 d. le mille de' tuiles, 9 s. le minot de charbon, 4 1. 10 s. une voie de bois.
1563. — Reims. — Un poinçon de vin nouveau d’Ay valait 12 1., un poinçon de vin vieux ^7 1. 40 s. t., un poinçon de vin clairet 14 1. 10 s.
1560. — A Landrecies le eharral de vin valait 7 fr. 4 gros messins.
1569. — La livre de fer se vendait 4 s.
Salaire*.
1571. — Un conseiller au parlement du Dauphiné recevait 93 1. 15 s. tous les trois mois.
1564. — Un maître des requêtes avait 1,200 1. de gages par an.
1563. — Un président aux enquêtes au parlement de Paris avait pour gages et pension 600 1. par an.
1562. — Un avocat-général du roi à la cour des aides à Montpellier recevait 125 1. de gages par quartier.
1560. — Un avocat du roi au parlement de Rouen touchaiL 400 1. par an.
1570. — Un président au parlement de Rouen touchait 300 1. t. par quartier.
1563. — Les prévôts des maréchaux de France avaient 300 I. d’appointements; les lieutenants recevaient 2001., les greffiers 120 1.
1572. — Le lieutenant-général du roi à Verdun avait 2,400 1. d’appointements.
1560. — L’ambassadeur de France chez les Grisons avait 3,600 I. d’appointements.
1573. — Le gouverneur d’Auxonne touchait 123 1. 6 s. 8 d. pour deux mois de gages.
1572. — Le contrôleur-général des postes du roi touchait pour ses gages 400 1. t. par an.
1572. — Le gouverneur du Mont-Saint-Michel recevait 600 1. par an; celui de Sainl-Dizier en avait 1,200; on donnait 2,400 I. t. à celui de Saint-Quentin.
1570. — Le capitaine de cent hommes de guerre à pied français avait 100 1. par mois de solde.
1569. — Le lieutenant d’une compagnie de cent hommes d’armes avait par quartier 225 I.
1568. — Un archer avait 8 I. de solde par mois.
1566. — D’autres archers recevaient 17 l. par mois.
1562. — Le lieutenant du guet à Paris avait 365 I. d'appointements par an.
1583. — Un archer de maréchaussée avait 120 1. de gages.
1567. — Un garde de l’artillerie du roi avait 51 1. 15 s. de gages par an.
1572. — Quatre mortes -payes en garnison coûtaient à l’État 721. par trimestre.
1565. — Un capitaine de la marine royale recevait 100 1. d’appointements parait.
1569. — Philippe Strozzi, colonel-général de l’infanterie française, recevait 300 I. par mois pour ses appointements.
1564. — Un capitaine d’hommes d’armes recevait pour solde d’une année 1,600 1. comme capitaine et 400 1. comme homme d’armes dans sa compagnie ; chacun de ses hommes d’armes avait 400 I. de solde par an.
1564. — Le guidon d’une compagnie de trente lances recevait 400 1. de gages par an.
1564. — Le lieutenant d’une compagnie de 50 hommes d’armes recevait 900 1. par an.
1563. — Un archer avait 200 1. par an.
1562. — Solde d’une compagnie d’arquebusiers pour un mois : le capitaine 100 1., le lieutenant 50 1., le porte-enseigne 30 1., le caporal 121-, le sergent de bande 14 1., le fourrier 12 1., gentilhomme faisant partie de la compagnie, armé de corcelet et de morillon, 61., soldat armé de même 3 1., soldat non morilloné 2 1.
1570. — Un capitaine de trente hommes d'armes touchait 1,800 1. par an.
1569. — Le sergent-major des gens de guerre à pied de la garnison de Metz avait 60 I. t. par mois.
1560-1565. — Les compteurs de poisson recevaient 2 s. t. pour compter cent morues, et 16 d. pour compter cent harengs.
1567. — Les jurés-compteurs de bois percevaient 2 liards par voie de bois et autant par cent de fagots.
Les chargeurs de bois en charrette avaient droit à 8 d. par voie de gros bois et à 4 d. par cent de fagots.
Un gagne-denier porteur de foin touchait 1 s. par cent bottes de foin.
Un charretier, pour conduire une voie de bois ou une charretée de foin, recevait de 5 s. t. à 7 s. 6 d., suivant les distances.
1566. — Henry Lemicgnon, aumônier et précepteur de Marguerite de Valois, avait 200 1. de gages par an.
1571. — Les libraires vendaient de 3 à 4 d. la feuille de livre de classe , latin en grosses lettres, sans commentaires ni grec; la feuille de grec valait 6 d.
1567. — Le roi fixa à 10 S. par jour au maximum la journée des ouvriers maçons , tailleurs
de pierre, charpentiers, tuiliers et couvreurs , à 5 s. au maximum celle des manœuvres ou aides ; la journée était de quatorze heures l’été et de douze heures l’hiver.
1563. — Un feuillet de grosse expédition se payait 2 s. 6 d. t.
1574. — Les meuniers ne pouvaient pas prendre plus de 7 s. 6 d. pour moudre unsetier de blé froment.
1560. — On payait 3 d. pour faire cribler un setier de blé.
1564. — La moulure du setier de blé coûtait 5s.
1568. — On payait 9 d. le blutage et le criblage d’un setier de blé.
1569. — Un vicaire avait 64 s. 2 d. de gages par mois.
1563. — Reims. — On donnait 100 s. à un Jacobin et 7 1. 10 s. t. à un frère prêcheur pour prêcher le carême.
1563. — Une grand’messe coûtait 3 s. 4 d.
Henri III. — Du 31 mai 1574 au l,r août 1589.
«raina.
1577. — Le roi ordonna que quand le bon blé vaudrait 20 s. le setier, le pain blanc pesant douze onces cuit se vendrait 1 d. p., le pain bourgeois pesant cuit deux livres 2 d. p., le pain bis pesant cuit six livres 4 d. p.
1574. — On vendit à Paris le selier de blé de U 1. 45 s., 45 1. 40 s.
4575. — Il tomba à 6 1. 14 s. 8 d.
4577-4578. — Il descendit à 5 I. 8 s.
4579. — Il varia de 5 à 8 I.
4584. — Une ordonnance royale évalua, pour la fixation des droits, le selier de blé à 50 s., celui de seigle à 33 s. 4 d. Cependant le blé se vendit celte année 5 1. le selier.
4582-1585. — Le prix du setier de blé varia de 6 à 9 1.
1587. — Le setier se vendit de 30 à 40 1.
1589. — Il tomba à 6 1. 5 s.
Alimenta.
En 1580, on vendait pour la table du roi : un oison 6 s., un poulet d’Inde 25 s., six cailles 44 s. 6 d., un cochon 10 s., une poule 3 s., une langue de bœuf 2 s. 6 d. , cinquante œufs 6 s.
1584. — En Flandre, on ■vendait une vache grasse 12 1., un bœuf gras 18 1., un mouton gras 2 1. 42 escalins, un agneau 4 1. 4 escalins, un cochon gras 6 I. 10 escalins, une paire de chapons gras 2 1. 6 escalins 8 gros, une livre de beurre 4 escalin 7 gros, une livre de fromage
4 escalin, un stoep (2 litres) de vin du Rhin 6 escalins 8 gros , un stoep de vin de Bordeaux 4
escalins 8 gros, un stoep de vin de Tours 4 escalins 8 gros , un sloep de bière anglaise 2 escâlins, un stoep de lait frais 40 gros, june paire de poulets 6 escalins , une paire de canards 4 escalins 44 gros, une paire de pigeons 4 escalin 2 gros, une paire de perdrix 5 escalins 4 gros, une livre de sucre blanc 3 escalins 8 gros.
4583. — La coutume d’Orléans évaluait le chapon 4 s. 3 d., la poule 40 d., le fromage 40 d.
4581. — L’ordonnance du roi évalua, pour la fixation de droits, un bœuf à 20 1., une vache à 45 l., un veau à 50 s. , un agneau à 20 s. , un porc à 4 1.
On vendait le vin 5 s. t. la bouteille.
4587. — On vendit un veau 10 1. 42 s. , une livre de beurre 6 s. 6 d. , l’œuf 4 liard , un porc 45 1., la livre de lard 40 s., cent harengs salés 3 1. 40 s.
4588. — On paya un veau 4 I. , une livre de beurre 5s., l’œuf 4 d., une livrede guignes 4 s., une pinte d’huile 47 s. t.
4589. — On vendit un veau 4 1. , un mouton 3 1., une livre de pruneaux 2 s. 6 d., une livre d’huile d’olive 8 s.
Objet* dlvcn.
4583. —A Calais, le droit de bourgeoisie se vendait 25 s. t.
4 5““. — La chandelle se vendait 3 s. la livre.
457*7. — La voie ou charretée de gros bois non flotté, mesurée à l’anneau, se vendait 1 écu un tiers.
La même mesure de bois flotté ne valait qu’un écu; on avait cent cotterets pour 30 s., cent fagots pour 25 s., et cent bourrées pour 20 s. ; le vendeur devait livrer en sus les quatre au cent.
4579. — Le minot de charbon sec et net se vendait 8 s. t.
4584. — Flandres. — On vendait une paire de souliers ordinaires 5 escalins , une paire de souliers forts pour les journaliers 6 escalins 8 gros , une paire de souliers d’enfant 4 escalin 4 gros.
4574. — Paris. — On paya 22 1. le mille de tuiles, 8 s. un minot de charbon.
4575. — line paire de souliers d’enfant coûta 9 s. t.
4577. — On paya le cent de foin 2 écus, une voie de bois 4 1. 5 s.
4579. — On paya 5 s. t. le sac de plâtre, 16 s. le boisseau de cendres.
4587. — Deux fers neufs et un fer relevé coûtèrent 7 s. t. On paya 6 s. 3 d. la livre de grosse chandelle, 9 s. la pinte de sel, un fer de cheval 3 s.
Salaire».
157(5. — Le «lue de Mayenne, comme lieutenant-général des armées du roi, recevait 1,000 I. t. par mois.
1582. — Un homme de guerre à pied recevait 4 I de solde par mois.
1585. — Solde d’une Compagnie d’infanterie pendant 17 jours : pour le capitaine 17 1., pour le lieutenant 9 I., l’enseigne^ 1., le sergent 4 I., le fourrier 2 1., le tambour 2 I., le caporal 3 I. 20 s., le soldat 2 1.
1577. — Un capitaine de cinquante lances recevait 183 1. 1|3 par quartier.
•1574. — Un maréchal-de-camp avait pour appointements 200 1. t. pour 36 jours.
1577. — Les jurés-compteurs de bois percevaient 2 liards par voie de bois et autant par cent de fagots.
1579. — Un débardeur recevait 15 d. t. par charretée, un crocheteur avait droit à 1 s. t. pour décharger un cent de fagots de cotterets ou de bourrées, un gagne-denier avait 12 d. t. pour charger en charrette une voie de bois, un charretier gagnait de 6 à 12 d. t., suivant les distances , pour conduire une voie de bois.
1577. — Un chargeur de bois en charrette avait droit à 8 d. par voie de gros bois et à 4 d. par 100 de fagots.
1578. — Un juré- vendeur el contrôleur de foin percevait 20 s. par millier de bottes de foin.
1577. — Le second président au parlement de Toulouse touchait par quartier , pour gages et angmentation de gages, 321 1. 17 s. 8 d.
1580. — Un professeur de philosophie grecque en université de Paris recevait pour ses appointements 37 éeus.1|2 par quartier.
1574. — On payait 1 s. t. le criblage et le Mutage d’un setier de blé.
Les gages d’un vicaire étaient de 61. 4 s. t. par mois; une gTand’messe coûtait 5 s.
4577. — La journée d’un homme et d’un cheval était de 25 s., 10 s. pour la dinée, 15 s. pour la couchée.
1581. — 'On payait 7 s. 6 d. t. la mouture du setier de blé.
Une grand’ messe coûtait 8 s. t., et on donnait de 7 à 9 1. t. de gages par mois aux vicaires des environs de Paris.
On donnait 6 s. par jour à ud prêtre qui remplaçait un vicaire.
1582. — Joachim d’Inteville, comme lieutenant-général du roi en Champagne , touchait tous les mois 111 écus 6 s. 8 d.
4582. — Le lieutenant-général du Languedoc touchait 200 éeus.
1580. — Le roi donnait 500 éeus par quartier à son lieutenant-général en Basse-Normandie.
1576. — Le lieutenant - général du roi en Beaujolais , Forez et Lyonnais, touchait 750 1. de gages pour un mois et demi.
1586. ■ — Un lieutenant particulier à un siège présidial n’avait que 33 éeus 1]2 de gages.
1583. — François du Plessis-Richelieu, comme grand-prévôt de France, avait 3,000 éeus d’appointemenis.
1578. — Les maitres d’hôtel du roi recevaient 124 1. par quartier.
Henri IV. — Du 1er août 1589 au 14 mai 1610.
«raina.
1589. — Paris. — Le setier de blé valut 61. 5 s.
1590. — Le prix du setier de blé varia de9à 141.
1591. — Paris. — Le setier de J)lé coûta 10 éeus 6 s. 8 d. t.
Au mois de mai on le paya 12 éeus.
1592. — Le setier de blé coûta 18 I.
1594. — Un pain blanc coûta 1 d.
1595. — Le setier de blé valut en mai, à Paris, 24 et 25 1.
1599. — A Montereau, le bichet de méteil valut H s., celui de froment 15 s.
1600. — On paya 7 s. le bichet de méteil.
4602. — Le setier de blé ne valut que 5 1. 5 s;
1603. — On le paya 6 I. 10 s.
1604-1605. — Son prix varia de 5 à 7 1.
1607-1610. — Le prix du selier varia de 7 à 81.
1596-1605. — Rosoy. — Le prix moyen du setier de blé, mesure de Paris, fut 9 I. 16 s. 9d.
Alimentai.
1594. — On vendit un lapin 15 s., deux moutons 3 1., quatre chapons 1 1., deux poulets d’Inde 2 I. ; ces objets ont été achetés pour la maison du roi,
Septembre 1590. — Pendant le siège de Paris, par Henri IV, on vendait le vin vieux 6 s. la pinte ; la idétne mesure de vin nouveau ne valait que 4 s.
1590. — Paris et ses environs, on paya une livre de beurre 5 s., un mouton 3 1. , un œuf 7 d., un quartier de bœuf 6 1. 10 s. , un veau 3 I.
1591. — On vendit un agneau 50 s., une livre de beurre 7 s.
1594. — On vendait la livre de sucre 40 s. , la livre de lard B s. , une livre de beurre 5 s., un mouton 3 1. 12 s., 5 s. la douzaine d’œufs, un veau 4 1., cent harengs 3 l. 12 s., une vache 22 1., un veau 6 1. 5 s.
1595. — On paya une livre de beurre 7 s., un mouton 4 1. 52 s. un veau6 1. 16 s., une poule 12 s., I» livre de ligues 9 s., la livre de pruneaux 2 s.,
la livre de riz 5 s., la livre d’amandes 8 s., la livre d’huile d’olive 6 s., le bichel de pois 48 s., la livre de sucre 24 s., la douzaine d’œufs 4 s., un gigot de veau 16 s.
1699-1600. —On payait un mouton 6 1., cent harengs 45 s. , une livre de beurre 4 s., un veau 6 1. , un chapon 11 s., une vache 20 1., 12 œufs 4 s., un mouton 4 1., douze œufs 2 s., la livre de beurre 5 s.
Les prix varièrent peu jusqu’en 1610.
ObJclM diverti.
1601.— A L’Angle (Flandres), on payait 6 1.1a tète d’un loup, 91. celle d’une louve, 3 I. celle d’un louveteau.
Les bateliers, naviguant de L’Angle à St-Omer prenaient 18 d. pour conduire une personne; on lui donnait 8 s. pour transporter un millier de tuiles, de carreaux ou de briques : un tonneau de bière ne coûtait que 2 s. 6 d.
1609. — Au théâtre de l’hôtel de Bourgogne, on payait 5 s. une place au parterre, 10 s. une place aux loges ou aux galeries.
1591. — On paya 11 s. la livre de chandelle 25 s. une livre de cire, une voie de bois 3 écus 35 s. t.
4592. — On paya 1 écu 10 s. une voie de plâtre, mille tuiles 8 écus, une paire de souliers 12 s.
1593. — On paya la chandelle 8 s. la livre, une étrille pour un cheval iO s., la poudre à canon 28 s. la livre, une main de papier 4 s., l’aune de toile 7 s. 1 liard, 3 s. une paire de sabots, 7 s. l’aune de treillis , l’aune de liretaine 24 s., l’aune de toile pour habiller des prêtres 37 s. 6 d., 12 s. une peau de mouton
1594. — On vendit 20 s. la livre de poudre à canon , 7 s. celle de chandelle.
1598. — La toile commune valait 15 s. l’aune un muid de charbon 25 s., une paire de sabots 2 s. 6 d.
1600. — On vendit 6s. la livre de chandelle, 4 1. 11 s. la corde de bois, cent fagots 30 s.
1605. — On paya 38 s. t. une paire de souliers et des bas de chausses en toile, 4 l. le mille d’échalas, 11 s. la pinte d’huile à briller, 24 s. le boisseau de cendres.
Saluiro».
1599. — Le gouverneur du pays Blaison recevait 100 écus.
1596. — Celui de Poitou, 166 écus2|3par mois.
1593-1596. — On donnait à un conseiller d’état 666 écus 2|3 pour un an.
1591. — Le lieutenant-général du roi en Rethelois touchait 666 écus 1(3 par au.
1003. — Le gouverneur de Calais avait 1,200 livres par an.
Legou verneurdeSt-Quentin en recevait autant.
1590. — Les gages d’un vicaire étaient, par mois, de 3 écus 50 s. t.
Une messe coûtait 6 s. t.
1594. — \ Paris, la journée d’une couturière était de 3 s.
Celle d’un menuisier de 5 s. 3d.
Lafaçond’un habit de pâtre en toile coûtait 10 s.
1595. — Le chapelain des Quinze-Vingls recevait un écu pour douze messes, et 1 écu 21 s. t. pour son pain ordinaire.
1599. — Un vicaire recevait par mois 3 écus 37 s. t. pour ses messes, 1 écu 33 s. pour sou pain.
1600. — On payait 26 s le criblage d’un muid de grain.
1602. — Une messe coûtait 7 s.
1606. — Les façons d’un arpent de vigne se payaient 5 1.
1597. — Le chirurgien du roi avait 200 écus de gages par an.
1598. — Un arquebusier à cheval avait 23 I. par an de solde.
1592. — Un lieutenant d’infanterie recevait 56 écus de solde pour 3 mois.
Cavalerie î pour 36 jours, ou donnait à un capitaine 55 I. 33 s. 3 d. , à un lieutenant 30 I. 33 s. 4 d., à un porte.-eornette 22 J. 3 s. 4 d., à un maréchal-des-logis 18 1. 2 s., au fourrier 10 I. 30 s., au trompette 10 K 30 s., au maréchalferrant 101. 30 s., à chaque chevau-léger 10 L
1598.— Les appointements des maréchaux de France lurent fixés à 1 '2,000 I.
1602. — On donnait 100 écus pour un mois de 36 jours au sergent de bataille de l’infanterie française.
1606. — La solde d’un mois de 36 jours était, dans l’infanterie, de 140 1. pour un capitaine, de 45 1. pour l’enseigne, de 25 I. pour le sergent, de 12 1. pour les (ifres et tambours, de 18 1. pour un caporal, de 8 I. pour un mousquetaire, de 13 1. pour un piquier , de 12 L pour un arquebusier.
4609. — Le inestre de camp d’infanterie touchait 200 1. par mois.
1608. — Roger de Bellegarde, comme premier gentilhomme de la chambre, louchait 3,500 1. par an.
1608. — Un avocat - général au grand conseil touchait 450 1. par quartier.
Louis XIII . — I>u 14 mai 1G10 au 14 mai 1643.
draina.
1629.— Paris. — Il y avait disette, et le setier de blé-froment valait 24 I.
Août 1630. — Paris. — Le muid de blé se vendit 38, 40 et 42 écus.
Décembre 1630. — Paris. — Le setier de blé ne valait plus que 22 1.
18 juillet 1631. — Paris. — On vendit le pain 12 d. pièce; le pain le plus blane pesait 8 onces cuit, le pain blanc pesait 9 onces cuit, le pain bourgeois pesait 11 onces cuit, le pain de Brode pesait 16 onces cuit.
Le gros pain se vendait à la livre; on avait pour 20 d. une livre du pain le plus blanc; pour 18 d. la livre de pain blanc, pour 10 d. la livre de pain bis.
1635. — On vendait 12 d. pièce le pain de Chailly ( blanc) pesant cuit douze onces, le pain de chapitre pesant cuit dix onces, le pain bourgeois (bis blanc ) pesant cuit seize onces, le pain bis pesant cuit quatorze onces.
1610. — Paris. — On vendit le setier de blé 7 1. 10 s.
1617. — On le paya de 8 à 12 I.
1619. — 11 n’en coûta que 10.
1622-1625. — Il varia de 8 à 9 1.
1682. — il varia de 8 à 1 1 I.
1031-1632. — 11 varia de 18 à 10 I.
1643. — On le vendait 19 1.
1630. — On paya à Lyon le pain 2 s. la livre, il y avait disette; à Chartres la livre de pain valait 1 s.
1631. — On vendait 12 d. huit onces de. pain de chapitre, neuf onces de pain de Chailly, onze onces de pain bourgeois, seize onces de pain bis, 20 d. la livre de beau pain blanc, 18 d. celle de pain bourgeois, 10 d. celle de pain bis.
1606-1615. — Marché de Rosoy, mesure de Paris. — Le prix moyen du setier de blé fut 8 1. 1 s. 9 d.
1616-1625. — Le prix moyen fut 9 1. 2 s. 3 d.
1626-1635. — Le prix moyen fut 12 1. 8 s. 9 d.
1636-1645. — Le prix moyen fut 12 1. 5 s. 1 d.
Salaire*.
1633. — Les voituriers par terre prenaient pour faire un transport près du port 10 s., loin du port 12 s., très-loin du port 16 s., dans les faubourgs 18 s.
1631. — La ville de Paris donnait par mois 30 1. à un serrurier pour fermer les maisons des pestiférés.
1641. — line messe se payait 10 s.
1625. — Les appointements d’un maréchal-dccamp étaient de 3,000 1.
1629. — Nicolas de L’Hôpital, duc de Vitry, maréchal de France et conseiller d’état, louchait par an 1,200 1.
1630. — Les hallebardiers du maréchal de Bassompierre recevaient chacun 14 I. 12 s. par mois.
1634. — Un capitaine des gardes-du-corps du roi avait 865 1. par quartier.
1641. — A.u régiment d’Erlach (allcfnand à cheval), on donnait par mois 300 1. au capitaine, 240 I. au lieutenant, 80 I. au cornette, 120 1. au maréchal-dcs-logis, 60 1. an porte-cornette, 60 1. au brigadier, 60 1. au trompette, 30 1. à chaque bas ollicier, 30 1. à chaque cavalier.
1614. — Le colonel des reltres avait 10,000 1. d’appointements.
1619. — On donnait pour un quartier 820 I. à un capitaine de chevau-légers , 340 1. au lieutenant, 270 1. à l’enseigne, 270 I. au guidon.
1639. — Le capitaine-général des guides louchait 1,000 1. par an.
1633. — On donnait 6,000 I. par an à un maréchal-de-camp.
1631. — Les archers du prévôt de la santé touchaient 30 1. par mois.
1629. — On donnait dans les régiments d’infanterie par mois de 36 jours , savoir : au meslre
de camp 500 1., au sergent-uiajor 500 I., à l’aide-major 100 1., au inarécbal-des-logis 00 I., à l’aumônier 30 1., au chirurgien 30 1., au capitaine 300 1., au lieutenant 100 1., à l’enseigne 73 1., au sergent 30 1., au caporal 20 I., à l’anspesade 17 1., à un appointé 15 I., à up vieux soldat 12 1., à un cadet 10 I., à un tambour 15 I., au fourrier 15 1. , on donnait à chaque soldat par jour 3 s. de prêt elle pain de munition.
1614-1628. — Un conseiller d’étal touchait 2,000 1. par an.
1041. — Le sénéchal de Périgord recevait 2,400 I. par an.
1638. — Le lieutenant- général du roi eh Bourgogne recevait 1,200 I.
1620. — Le sénéchal de Lyon n’avait que 200 1.
1623. — On donnait 18,000 1. à l’ambassadeur de France en Angleterre.
1626. — Les receveurs-généraux recevaient 10 1. pour leur droit de robe.
1618-1624. — On dopnail 1,200 1. par an au gouverneur de Brest et à celui de Villefranche.
1612. — L’ambassadeur de France en Suisse louchait 1,501 1. par mois.
1611. — Le gouverneur du Perche et (ht Maine touchait 6,000 1. par an.
1631 — Bruxelles. — Un chef-tuteur (chargé
dos enfants abandonnés ou orphelins de la ville) recevait par an 93 11. 12 s.
Le chef-tuteur des enfants étrangers n’avait que 02 fl. 8 s.
1015. — Le trésorier-général des ponls-etchaussécs avait 0,000 I. de gages, de plus il touchait 2 d. par 1. sür la recette.
Le controleur do la recette touchait 2 d. par livre et 000 l. de gages.
1016. — Le controleur-général des ponts-etchaussécs avait 4,000 l. de gages et 2 d. pour I. sur la recette.
1631. - prévôt de la santé à Paris recevait 60 1. par mois.
1638. — Le premier avocat du roi au siège présidial de Périgueux avait 25 I. dégagés par quartier.
1632. — Un président au parlement de Paris recevait par quartier 750 I. pour ses gages ordinaires.
1633. — François-Auguste de Thou, comme maître des requêtes, touchait par an 600 l. pour ses appointements et 100 1. pour droit de robe.
1625. — Le lieutenant-général du comte de Saint-Pol en enquête avec son valet recevait 75 s. par jour.
En pareil cas on donnait 60 s. au procureur cl 50 s. au grellier.
1020. — Le roi donnait 1,200 I. au garde de sa bibliothèque.
1022. — On donnait à un vétérinaire 4 I. pour panser un cheval, 12 s. pour le saigner.
1039. — Un professeur de théologie au collège de Navarre avait 900 1. de gages par an.
1038. —Jacques Cousinet, professeur du roi en médecine, touchait pour six mois 487 1. 10 s. de gages et pension.
1034. — Un ministre protestant converti touchait 400 1. par an
1028. — Charles ltenouard , historiographe de France, avait une pension de 1,200 I.
1020. — Pierre Desmoulin , professeur en théologie protestante , recevait pour ses gages 375 1. par quartier.
1018. — Le roi donnait 000 1. par an à la gouvernante de sés sœurs.
1612. — Antoine Petit, médecin de la reinemère, touchait 9,000 1. par an.
1631. — A Paris, un chirurgien-barbier payé par la ville recevait pendant la contagion 100 1. par mois.
Malherbe avait une pension de 500 écus, et le sieur de Colomby, orateur du roi, touchait 1,200 écus par an.
1634 La portion congrue des curés qui
«'avaient pas de vicaire était fixée à 200 I.; elle était de 000 I. s’ils avaient un vicaire.
1043. — Les dames d'honneur de la reine recevaient 1,200 1. de pension.
1631. — Les gages du premier valet de chambre du roi étaient de 700 I.
1019. — On donnait 600 1. 1. par an à un gentilhomme de la chambre.
Louis XIV. — Du 14 mai 1643 au 1" septembre
Grain».
1644. — Paris. — Le setier de blé valut 20 1.
1649. — Le setier de blé valut 36 1.
1650. — H tomba à 201.
De 1650 à juin 1660. — Paris. — Le prix du setier de blé varia de 12 à 13 1.
Juillet 1060. — il fut à 30 et 34d.
Au mois d’octobre il retomba à 231.
1662. — Etampes. — On vendit le setier de blé moyen HL, celui de blé-méteil moyen 10 I. 5 s,, celui de seigle 81.
Avril 1662. — Paris. — Le setier de blé valut de 25 à 26 1. , le pain bis se vendait 4 et 5 s. la livre; peu après, le setier de blé tomba à 20 1. Le roi fit vendre, aux Tuileries, du pain aux pauvres à raison de 2 s. 6 d. la livre.
1662. — Etampes. — On vendit 14 1. le setier de blé moyen, 12 1. celui de blé-méteil moyen , 10 1. celui de seigle.
1663. — Les blés et les seigles valurent un tiers environ de moins que l’année précédente; ainsi lesetier de beau blé ne valut que 10 1. 10 s., l’orge diminua de moitié.
1664. — Paris. — Le blé le plus beau se vendit 14 ou 15 1. le setier; à Etampes, il se donna pour 7 1.; on eut le setier du blè-méteil le plus beau pour 51. 5 s., celui de seigle pour 2 1. 55 s.
Etampes. — Les grains se vendirent au setier , savoir : en 1665, le plus beau blé 7 I. 10 s. , le blé-méteil 5 1. 10 s., le seigle 4 1.; e« 1666, le plus beau blé 5 1. , le blé-méteil 3 1. 10 s. , le seigle 2 1. 10 s.; en 1667, le plus beau blé 4 1. 10 s. , le blé-méteil 3 1.2 s., le seigle 4 1. ; en 1668, le plus beau blé 4 1., le blé-méteil 3 1., le seigle 4 I.; en 1669, le plus beau blé 3 1. 15 s., le méleil 2 1. 16 s., le seigle 2 1. 2 s. ; en 1670, le plus beau blé 3 1. 17 s., le blé-méteil 3 1. 2 s., le seigle 2 1.
1672. — À Paris, le setier de farine valut 7 1.
1679. — Paris. — Le setier de blé valut 7 l. 4 s.
1793. — Paris. — Il y eut disette; le roi fit vendre aux pauvres du pain à 2 s. la livre.
Les aliments d’un prisonnier pour dettes, qui étaient fixés à 4 s. par jour , furent élevés à 7 s.
1604. — Le setier de blé valait à Paris 54, 55 et même 57 1.
Juillet 1694. — Sens. — Le pain valait 5 s. la livre. L’arrivée des commissaires le fit tomber de • suite à 3 s. 9 d. ; bientôt il tomba à 2 s. 9 d. , et le pain bis ne valut plus que 1 s. 9 d. la livre.
Juillet 1694. — Le setier de blé valait 54 I. Les efforts des commissaires le firent baisser successivement à 36, 32, 28, 27, 26, 20 1. ; à la St-Martiiî, il ne valait plus que 15 ou 16 1.
1696. — Le roi fit vendre du blé à 10 1. 10 s. le setier.
MarchédeRosoy, mesurede Paris : leprix moyen du setier de blé fut, de 1646 à 1655^44» L 49sr2 d.; de 1656 à 1665, 17 1. 16 s. 1 d.; de 1666 à 1675, 9 1. 15 s. 4d.; de 1676 à 1695, 13 1. 18 s.; de 1695 à 1715, 191. 6 s. 4 d.
En 1700, à Paris, on paya le setier de trèsbeau blé, pesant 244 livres, 14, 15, 16, 17 , 18, 19 et 20 i.
Tarif du cjros pain à la livre.
PRIX du blé au setier.
PRIX
de la livre de pain blanc.
PRIX de la livre
dî pain bourgeois.
PRIX de la livre de pain bis.
10 livres.
1 sou 8 dcn.
1 sou 4 den.
9 deniers.
1 sou 0 d.
11 deniers.
2 sous.
1 sou 8 d.
1 sou 1 d.
2 sous 2 d.
1 sou 10 d.
1 sou 2 d.
2 sous.
1 sou 4 d.
2 sous 0 d.
2 sous 2 d.
1 sou 6 d.
2 sous 9 d.
2 sous 6 d.
1 sou 8 d.