Joan. XV
monter à l'autel, nous nous inclinons profondément, comme de misérables pécheurs ; nous nous frappons la poitrine, puis nous nous purifions les mains ; et, au moment d'approcher de nos lèvres Thoslie sans tache, nous disons jusqu'à trois fois : « Domine^ non sum dignusK.. Seigneur, je ne suis pas digne que vous entriez en moi ; mais dites seulement un mot, et mon âme sera guérie. »
Vous aussi, chers enfants, frappez-vous la poitrine. La pénitence vous a purifiés déjà des fautes que la légèreté de votre âge, plus que la malice de votre volonté, vous avait fait commettre. Rassemblez une dernière fois toutes les forces du repentir et faites un suprême appel à la miséricorde de votre Dieu : Mon Dieu, ayez pitié de moi selon Tétendue de votre miséricorde! Je ne suis pas digne de vous recevoir ; mais, dites un mot et mon âme sera purifiée...
... Cest fait, mes chers enfants!
Maintenant, prêtez Toreille à ces douces paroles du Cantique, que Jésus murmure à Toreille de votre âme : « Aperi niihi^ soror mea'^. Ouvre-moi, chère âme de douze ans, chère petite âme ma sœur; car je désire me reposer chez toi. »
Oh ! oui. Seigneur, ces enfants vont vous ouvrir. AttolUte 'portas ^ ...et introibit rex glorix^. Entrez, ô roi de gloire ! Vous ne trouverez point chez nous Tor pur qui rayonne dans votre basilique de Sainte-Marie-