Ps. cxxi, 8. — Loquebar pacem
2. Le P. de Pontevoy. Les Actes de la captivité et de la morty p. 137.
La Harpe ouvre au hasard le divin livre, et il tombe sur ces paroles : « Commencez par établir la paix en vous, et vous pourrez ensuite la procurer aux autres. L'homme pacifique rend plus de services que Ihomme savant. Plus on sait souffrir, plus on a la paix <. » Ce fut pour La Harpe comme une flèche par où pénétra la grâce. Il était converti. Un prêtre présent le confessa. Sorti de prison, il devint un apologiste de la religion qu'il avait méconnue, outragée, et qui lui rendait le plus grand des biens, la paix de l'âme, la paix de Dieu.
Ensemble, mes chers amis, demandons à Jésus sa paix.
O mon Sauveur, dites souvent à nos pauvres âmes nquiètes votre Pax vobù. Montrez-nous vos divines nains, votre sacré côté, votre Cœur qui nous aime et lous pardonne, votre Cœur qui ne s'est si largement )uvert que pour que je m'y jette tout entier. 0 Dieu le la paix, soyez notre paix.
La paix avec vous, ô Jésus-Christ, par la soumision et l'obéissance à vos saints commandements, à os désirs qui doivent être pour moi des ordres, à vos onseils; la paix avec vous par Toubli de tout moinême et l'abandon le plus complet à votre Provience I
La paix avec le prochain par une charité sincère, atiente, généreuse !
La paix avec moi-même par une maîtrise souveraine e l'esprit sur la chair, par la domination de la règle ur la fantaisie et le caprice !