‹ [Travaux d'entomologie 1852-1865]Chapitre 96 sur 131 · S 4. MYRIAPODES · texte numérisé non relu

S 4. MYRIAPODES

On trouve, d’après M. Léveillé (5), dans la substance des Truffes, et surtout quand elles commencent à se gâler, des Scolopendres et des Tules.

(1) LÉVÉIELÉ, loc. cit., LE. XII, p. 723.

(2) Bouener-Doumenco, Nouvelles observations sur la production... des Truffes (Bulletins de la Société d'agriculture du département de l'Hérault, 29° année, p. 304 et 305, 1842).

(3) Fungi hypogæi, p. 164.

(4) Lévercré, loc. cit.;t. VIN, p. 473, — Voici l'indication : in Fungis exsiccatis præserlim in Tuberibus.

(5) Léversré, Dictionnaire universel d'Histoire naturelle, t. XII, p. 723, 1848,

Insectes tubérivores. 29

En résumé, nous sommes autorisés à dire, par ce qui précède, que les Truffes nourrissent un grand nombre d’espèces d'insectes, principalement de Diptères, dont les larves ont été rencontrées tour à tour dans plusieurs espèces de Champignons et même dans d'autres matières riches en azote (Phora). Le genre Helomyza est surtout tubérivore, mais il ne l'est pas exclusivement (1), et nous voyons qu’il en est de même pour beaucoup d’autres genres qui sont plutôt fongivores que tubérivores ; nous trouvons enfin des insectes Goléoptères, Lépidoptères et des Myriapodes vivant dans les Truffes comme dans d’autres substances azotées, Ge point établi, nous devons maintenant prouver que s’il y a beaucoup de Mouches et beaucoup d’autres insectes tubérivores, aucun de ceux qui ont été observés, et que nous avons examinés, n’est organisé pour produire les Truffes, et parlant que les insectes prétendus #ruffigènes n'existent pas.

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