I.IQUIDE A
LIQUIDE B
Quantité ajoutée à !0cc de sang
Coagulation au bout do :
Quantité ajoutée .à lOcc de sang
Coagulation au bout de :
Quantité ajoutée à tOcc de sang
Coagulation au bout de :
20 gouttes
5 minutes id.
20 gouttes
2 minutes
4 jours 1/2 3 jours 40 heures
Le tableau ci-dessus indique la marche de la coagulation dans chacun des verres des trois séries.
Expérience iv. — Chien du poids de saigné à blanc. Lavage du foie à l’eau salée à 38°, jusqu’à décoloration du liquide de circulation.
L’organe est légèrement exprimé, puis l’on pousse par la veine porte 0,02 centigr. de diastase en solution dans 40 cc. d’eau salée On laisse en contact pendant 2 minutes, puis on recueille (liquide A).
On lave à nouveau le foie, puis on injecte 40 cc. de sang additionné de 0,02 centigr. de diastase en solution dans 50 cc. d’eau salée à 7 7oo- On laisse en contact une minute et demie. Le produit de la circulation reste incoagulable; on le centrifuge et on décante le plasma (liquide B).
La solution de diastase, le liquide A et le liquide B sont ajoutés en proportions variables à 3 séries d’échantillons de sang prélevés dans l’artère fémorale d’un autre chien.
Un échantillon témoin est coagulé en 9 minutes.
SOLUTION DE DIASTASE
LIQUIDE A
LIQUIDE B
Quantité ajoutée à lOcc
Quantité ajoutée à lOcc de sang
Coagulation au bout de :
Quantité ajoutée à lOcc de sang
Coagulation au bout de ;
20 gouttes 1.5 —
4 minutes
20 gouttes
3 minutes
id.
20 gouttes
36 heures
Expérience v. — Chien du poids de 12 kil., saigné à blanc. Lavage du foie à l’eau salée à 38°. Injection par la veine porte de 3 cc. de toxine pyocyanique diluée dans 50 cc. d'eau salée. Après un contact de 2 minutes, ou recueille (liquide A).
Nouveau lavage du foie et injection de 40 cc. de sang additionnés de 3 cc. de toxine pyocyanique'. On laisse en contact pendant une
' Dans les expériences de circulations artificielles pratiquées avec les toxines ou les venins, il est indispensable, pour obtenir des liquides actifs, d’opérer avec quelques précautions. Il faut particulièrement éviter d’ajouter au sang des doses trop fortes de ces agents. Si la quantité de sérum d’anguille ou de toxine microbienne, par exemple, est trop élevée, jiar rapporta la masse de sang, les globules rouges sont partiellement ou totalement détruits. Or je me suis assuré (jue les produits mis en liberté par la destruction de ces éléments empêchent les liquides hépatiques de manifester leur action anticoagulante, «raurai l’occasion de m'appesantir sur ce fait dans un travail ultérieur, (jui sera consacré à l’étude du rôle rJes hématies dans la coagulation.
minute. Le liquide recueilli est centrifugé et le plasma décanté (liquide B).
La toxine diluée, le liquide A et le liquide B sont essayés sur 3 séries d’échantillons de sang prélevés dans l’artère carotide d’un autre animal.
Un échantillon témoin est coagulé en 4 minutes.