LEÇON CLINIQUE SUR LES CYSTICERQUES DU CERVEAU CHEZ LES ENFANTS
Gazette des hôpitaux, deux articles, pages 77 et 81.
LEÇON CLINIQUE SUR UN CAS DE CONVALESCENCE DE FIÈVRE TYPHOÏDE AVEC PHLÉRITE ADHÉSIVE DES SINUS DE LA DURE-MÈRE ET DES VEINES DU CER¬ VEAU. PURPURA. MORT. Gazette des hôpitaux, 1857, pag’e 502.
LEÇON CLINIQUE SUR LA CHORÉE. Gazette des hôpitaux, deux articles, pag’es 282 et 289.
LEÇON CLINIQUE SUR LA PNEUMONIE GRANULEUSE ET TUBERCULEUSE AVEC Vɬ SICULES TUBERCULEUSES DANS LES POUMONS. Gazette des hôpitaux, ,
pag*e 313.
Dans cette leçon, j’ai montré qu'il fallait séparer les g*ranulatlons pulmonaires de la phthisie tuberculeuse, ce qu’on fait aujourd hui (i une façon générale et plus complète.
LEÇON CLINIQUE SUR LE RACHITISME. Gazette des hôpitaux, 1858, page 325. LEÇON CLINIQUE SUR LA FIÈVRE INTERMITTENTE CHEZ LES ENFANTS. Gazette.
des hôpitaux, 1858, page 221.
LEÇON .CLINIQUE SUR LA TUBERCULOSE entéro-mésentérique. Gazette dcs hôpitaux, pages 237 et 246.
LEÇON CLINIQUE SUR L’EMPLOI DE l’ARSÉNIATE DE SOUDE DANS LES SCROFULES.
Gazette des hôpitaux, 1861, page 103.
LEÇON CLINIQUE SUR LES ÉCHINOCOQUES DU FOIE. Gazette des hôpitaux, 4859, deux articles, pages 86 et 97.
LEÇON CLINIQUE SUR LE TRAITEMENT MÉDICAL DU CROUP. Gazette des hôpitaux, 1860, pages 522 et 533, deux articles.
LEÇON CLINIQUE SUR l’ictère GRAVE. Gazette des hôpitaux, hdWi., page 185.
LEÇON CLINIQUE FAITE A L’hOPITAL DES ENFANTS SUR LA NATURE ET LE TRAITE¬ MENT DU PURPURA HEMORRHAGIGA. Gazette des hôpitaux, 1867, pag. 241.
LEÇON CLINIQUE FAITE A L’HOPITAL DES ENFANTS MALADES SUR LA THROMBOSE DES SINUS DE LA DURE-MÈRE DANS LES MALADIES CHRONIQUES DE L’eNFANGE PRODUISANT LE DÉLIRE OU LES CONVULSIONS TERMINALES DE CES MALADIES. Gazette des hôpitaux, 1868, page 174.
LEÇON CLINIQUE SUR LA THÉRAPEUTIQUE DE LA CONGESTION PULMONAIRE CHRONIQUE OU ATÉLECTASIE CHRONIQUE DES POUMONS. Gazette des hôpitaux^ 1868, pag-e 209.
RECHERCHES CLINIQUES SUR L’ÉTAT DU NERF OPTIQUE ET DE LA RÉTINE DANS LA FOLIE. Gazette des hôpitaux^ 1868, pag’e 249.
LEÇON CLINIQUE FAITE A L’HOPITAL DES ENFANTS SUR LA MÉNINGITE RHUMA¬ TISMALE : SA NATURE, SON DIAGNOSTIC A l’OPHTHALMOSGOPE ET SON TRAITEMENT. Gazette des hôpitaux^ 1868, pag’e 429.
LEÇON CLINIQUE FAITE A l’HOPITAL DES ENFANTS MALADES SUR LE MODE
d’administration de l’émétique DANS LE CROUP. Gazette des hôpitaux, 1868, pag-es 550 et 534.
LEÇON CLINIQUE FAITE A l’HOPITAL DES ENFANTS SUR LES TUBERCULES DE LA CHOROÏDE ET DE LA RÉTINE POUVANT SERVIR AU DIAGNOSTIC DE LA TUBER¬ CULOSE CÉRÉBRALE. Gazette des hôpitaux, 1868, pag'e 601.
MÉMOIRE SUR l’ANESTHÉSIE DU CROUP SERVANT d’INDICATION A LA TRACHÉO¬ TOMIE. (Comptes-rendus de l’Académie des sciences, 1858.)
Ce symptôme n’avait encore jamais été mentionné par les observateurs qui ont écrit sur le croup. Il est en rapport avec Tasphyxie dont il révèle les deg’rés, et, par conséquent, c’est sur lui que repose l’indication d’opérer.
D’abord on en a nié l’existence, mais aujourd’hui les faits sont si nombreux que cela n’est plus possible. On se demande même comment tous les observateurs ontpusoig’ner des croups et faire des trachéotomies sans le découvrir. J’ai donc vu ce qui a échappé à d’autres observateurs et j’ai ainsi enrichi Thistoire du croup d’un symptôme très-important qui annonce l’arrivée de la troisième période dite dC asphyxie. C’est d’abordune diminution de la sensibilité qui augmente peu à peu et qui arrive à une abolition complète, sans que pour cela il y ait perte de l’intelligence et des sens.
L’apparition de ce symptôme est facile à comprendre et j’en ai donné l’explication physiologique. A mesure que l’hématose diminue, le gaz acide carbonique s’accumule dans le sang, et c’est à sa présence qu’il faut rapporter l’anesthésie. En effet, sur des chiens auxquels on applique une canule à robinet dans la trachée, lorsque le robinet est fermé, il se pro-
duit l’anesthésie la plus complète, et quand on l’ouvre, la sensibité revient pour disparaître de nouveau quand on empêche l’arrivée de 1 air.
MÉMOIRE SUR L’ALBüMINERIE DU CROUP ET DES MALADIES COUENNEUSES.—> Comptes-rendus de l’Académie des sciences, 1858.
Dans ce mémoire, fait avec M. Empis, il est établi que l’albuminurie existe dans les deux tiers des cas du croup, et qu’elle dépend de trois causes différentes, soit la cong’estion rénale de l’asphyxie, soit l’hyg-iène de la scarlatine, soit enfin Fempoisonnement diphthéritique. Dans ce dernier cas,, l’albuminurie est analogue à celle de l’infection purulente ; elle s’accompagne de l’infiltration graisseuse des tubes urinifères avec destruction de leurs cellules épithéliales, et elle peut être suivie d’anasarque, comme dans la maladie de Bright.
Ce fait est aujourd’hui reconnu comme exact et fait partie de la nosographie des affections diphthéritiques.
MÉMOIRE SUR LES BRUITS DU COEUR DANS LE CHOLÉRA. Gazette médicale de Paris, 1849, p. 437.
Dans ce travail j’ai montré ce qu’on ignorait alors, que, sous l’influence des déperditions produites par le choléra, et à la suite de la sécheresse des séreuses q^ui en résulte, il se produisait par siccité du péricarde des bruits anormaux de la région précordiale semblables à ceux de la pécardite commençante.
Ce sont des bruits de frottement qui disparaissent si le malade guérit lorsque la séreuse cardiaque devient plus humide.
MÉMOIRE "sur la TRANSMISSION DE LA SYPHILIS CONSTITUTIONNELLE DES NOUVEAU-NÉS AUX m\]KKiGES, Gazette médicale de Paris, 1850, p. 296.)
Ce mémoire a pour but d’établir une vérité contestée par Hunter et son école, à savoir, la transmission possible de la syphilis constitionnelle d’un enfant à une nourrice saine. Des faits nouveaux recueillis à Paris, et ajoutés à différentes observations cachées dans un appendice de l’ouvragé de Hunter, sous le titre de Maladies ressemblant à la syphilis, mettent de croire à la possibilité de cette transmission par le contact de la bouche sur le sein, par le développement de plaques muqueuses sur
le mamelon, et finalement par une infection g’énérale de l’économie entière.
Au moment ou j’ai publié ce mémoire ces faits étaient complètement méconnus, et c’est à mon initiative qu’on doit leur nouvelle introduction dans la science.
MÉMOIRE SUR l’influence DU CHOLÉRA DANS LA GROSSESSE. Gazette médicale de Paris, 1849, p. 794.
Ce mémoire, rédig*é d’après cinquante-deux observations, a eu pour but d établir les faits encore inconnus, relatifs à l’influence du choléra sur le cours de la g*rossesse, sur Tavortement, sur la vie du fœtus et sur 1 existence des femmes frappées de choléra dans l’état de g’estation.
G est un travail spécial qui éclaire un point particulier de l’histoire du choléra et sur lequel il n’y a pas d’autres documents dans la science.
LEÇON CLINIQUE SUR L’hÉMORRHAGIE INTESTINALE DES NOUYEAÜ-NÉS ET DES ENFANTS A LA MAMELLE, FAITE EN 1858. Galette des pag*e 527
et brochure in-8.
Cette leçon a eu pour objet la démonstration d’une variété d’hémorrhag'ie intestinale inflammatoire chez les jeunes enfants, alors qu’il n’en existait pas d’observations dans la science, et que les faits d’hémorrhagie connus avaient rapport exclusivement à des hémorrhagies par obstacle à la circulation du fœtus dans l’accouchement, ou à des hémorrhagies par dissolution du sang dans l’affection connue sous le nom d pourpre hémorrhagique.
MÉMOIRE SUR LES ULCÉRATIONS Dü FREIN DE LA LANGUE DANS LA COQUE¬ LUCHE, travail inédit, communiqué à M. le D*" Charles à qui j’avais donné l’idée de ce sujet de thèse inaugurale.
Les ulcérations du frein de la langue dans la coqueluche ont été découvertes à l’étranger par Braun, Bruck et Zitterlich; mais, sauf le compterendu des Archives de médecine, il n’avait pas été fait de vérification clinique du phénomène en France.
C’est cette vérification que j’ai entreprise à l’hôpital Sainte-Eugénie et à l’hôpital des Enfants. J’ai rassemblé plusieurs centaines d’observations
de coqueluche de manière à étudier le mode de développement de celle ulcération, son deg’ré de fréquence et enfin la cause de son apparition. Gela était important, car on avait considéré cette ulcération comme une éruption de cause interne, tandis que mes observations, d’accord avec celles de Zitterlich, prouvent que l’accident est dû à l’action mécanique du frottement du frein delà lang’ue sur l’arcade dentaire inférieure pendant les quintes de coqueluche.
Le résumé de ce travail se trouve à l’article Coqueluche de mon traité des maladies de l’enfance,
MÉMOIRE SUR UN NOUVEAU SYMPTOME DE LA SCARLATINE, leçons inédites dont les conclusions se trouvent dans le Traité des maladies des enfants.
Toute éruption fébrile sur laquelle la rayure légère de l’ongle ou d un crayon produit une rayure blanche durable est une scarlatine.
En effet, il n’y a que la scarlatine qui présente cette particularité, et le phénomène est si net que si l’on trace le mot de scarlatine ou tout autre mot.sur la cuisse de l’enfant, ce mot se reproduit en blanc sur fond rouge et cela dure une minute et quelques secondes.
Ce phénomène a pour cause l’excitabilité vaso-motrice exagérée, et en effet c’est l’irritabilité excessive des capillaires qui fait que lorsqu’on les chatouille avec la pointe d'un corps dur ils se contractent et restent contractés pendant quelques instants, ce qui n’a pas lieu dans aucune autre éruption fébrile.
C’est un nouveau signe de diagnostic dont la clinique m’est redevable.
C’est de plus un signe pronostic, car dans la scarlatine maligne qui sort mal ou qui marque peu, la contractilité vaso-motrice de la peau est abolie et le phénomène n’a pas lieu du tout. Quelquefois même, au lieu d’une raie blanche, on produit une raie plus rouge sur l’exanthème, ce qui indique une paralysie capillaire cutanée produite par l’attouchement, phénomène grave indiquant presque toujours une terminaison fâcheuse.
DU DIAGNOSTIC DE LA MÉNINGITE PAR l’OPHLHALMOSCOPE ; Paris, 1862. Leçons faites à l’hôpital Sainte-Eugénie. Gazette des hôpitaux^ 15 mars et 19 octobre 1862.
Dans ces leçons j’ai pour la première fois établi la loi de coïncidence
des lésions rélino-choroïdiennes avec les maladies aig’uës du cerveau et des méninges.
Jusque-là on ne connaissait que les amauroses ou les atrophies de la papille produites par les tumeurs cérébrales, amauroses qu’on trouve dans toutes les cliniques d’ophthalmologie sur des malades pouvant aller chez l’oculiste, mais on n’avait jamais encore appliqué l’ophthalmoscope au diagnostic des maladies aiguës cérébro-spinales telles que la méningite, l’hémorrhagie cérébrale, la contusion du cerveau, l’encéphalite aiguë, etc.
De ces leçons date l’introduction de la cérébroscopie dans la clinique médicale.—Avant elles, il n’y a rien dans la science qui ait indiqué le rapport des lésions de l’œil et des maladies aiguës du cerveau et de la moelle.
LEÇON CLINIQUE SUR LA MÉNINGITE ÉTUDIÉE A L’OPHTHALMOSCOPE. Gazette des hôpitaux^ 1862, page 469.
Cette leçon, faite dans le but de confirmer les résultats indiqués par moi, renferme l’indication de toutes les lésions de la rétine et du nerf optique produites parles maladies cérébrales. — Cet exposé précède de trois ans tout ce qui a été publié depuis sur le sujet et il établit à mon profit la priorité de la découverte de ce nouveau mode d’exploration du cerveau.
RECHERCHES d’OPHTHALMOSCOPIE DANS ÜN CAS D’ENCÉPHALITE CHRONIQUE, et nécessité d’employer ce moyen d’exploration dans les maladies cérébro-spinales. 1866 page 353.
LEÇON CLINIQUE FAITE A l’hOPITAL DES ENFANTS-MALADES SUR UNE PLAIE DU SOURCIL AVEC CONTRACTURE DES MUSCLES DD COU ET DIPLOPIE CONSÉCU¬ TIVES, produisant l’œdème de la papille, la phlébectasie rétinienne et suivie de guérison. Gazette des hôpitaux^ 1865, page 221.
DE LA DILATATION DES VEINES DE LA RÉTINE ET DE l’HÉMORRHAGIE RÉTINIENNE DANS LES CAS DE MÉNINGITE TUBERCULEUSE ET DE PHLÉBITE DES SINUS DE la DURE-MÈRE, lu à la Société de Biologie le 16 mars 1865. Voir les Comptes-rendus de 1865.
Dans cette communication, j’ai montré sur des pièces anatomiques l’état variqueux des veines delà rétine avec une hémorrhagie rétinienne. Cette lésion était causée dans un cas par la méningite tuberculeuse et ailleurs par la phlébite du sinus de la dure-mère.
Goiniiie cetfe lésion indique la gêne de la circulation veineuse de l’encéphale et qu’elle peut être constatée pendant la vie à l’ophtlialmoscope, sa présence devient un signe que l’on peut utiliser pour le diagnostic.
DE l’OPHTHALMOSCOPIE DANS LE DIAGNOSTIC DE l’HYDROCÉPHALIE ET DU RACHITISME, lu à l’Académie des sciences le 1°'’ mai 186S. Gazette des hôpitaux^ page 213.
Dans ce mémoire j’ai montré que, dans les cas de rachitisme avec très-grosse tête donnant lieu à des soupçons d’hydrocéphalie, l’ophthalmoscopie permettait de faire un diagnostic exact.
En effet, dans le rachitisme le fond de l’œil reste normal, tandis que, dans l’hydrocéphalie, il y a toujours dilatation et flexuosités des veines rétiniennes, hyperémie ou œdème de la papille et quelquefois atrophie du nerf optique.
C'est là une découverte clinique dont on pourra aisément vérifier l’importance et dont le mérite a déjà été constaté plusieurs fois.
EMPLOI DE l’oPHTHALMOSGOPE DANS LES MAI-ADIES DU SYSTÈME NERVEUX,
par M. Racle. Traité de diagnostic, troisième édition, publié en 1864.
Après avoir apprécié l’importance de la cérébroscopie, M. Racle, mon collègue à l’hôpital des Enfants-Malades, a pensé que, dans un traité de diagnostic médical, il fallait donner place à cette séméiologie nouvelle, et il a fait un résumé de mes recherches à la page 616 de son livre.
Ce résumé porte la date de 1864, et comme il est antérieur d’une année à la thèse de M. Galezowski, datée de 1865, c’est pour moi un titre de plus à la priorité de la découverte de ce nouveau procédé d’exploration des maladies nerveuses.