Temps couvert. .9, o t
11 Soleil. Midis. 61 338,5 2
12 Voilé, vent S. -E. Midi 3o 6i,5 34o,5 i,5
i3 Id. 1, o 60,5 338 2
14 Temps voilé. i,3o 69,5 334 i,5
i5 Temps voilé, vent. 5, o 77 347,5 3
16 Couvert, vent S.-E. 5,3o 76,5 348,5 2
17 Id. 6, o 72,5 352,5 3,5
18 Id. 6,3o 72 354 3,5
19 Soleil. 7, o 80 352,5 3,5
20 Couvert, vent S.-E. 7,3o 78,5 357,5 4,5
(1) Les azimuts sont comptés géodésiquement, du Sud au Nord en passant par rOuesl.
PHENOMENES PHYSIQUES 2a
Fig. 43. — Courbe du 25 août 1897.
Journée du 25 août 1897.
Nodes séries
État du ciel
1 Soleil très faible.
2 Temps couvert.
3 Soleil.
4 Id.
5 Soleil faible.
6 Id.
7 Soleil, vent fort.
8 Id.
9 Id.
10 Nuages
11 ïd.
12 Nuages, vent fort.
i3 Couvert, pluie violente.
14 Pluie.
i5 Couvert.
iG Pluie.
17 Couvert.
18 Id.
19 ■' Id.
20 Id.
21 Id.
22 Id.
23 Id.
24 Id.
Heures
Azimuts
mvi
io,3o
1, oS.
(1) Séries à deux recoupements seulement.
« D'autres observations ont été faites en août 1896 et en mai 1897; mais celles-ci ne comportent que quelques mesures faites le matin et le soir; elles n'ont pas, par conséquent, la continuité des journées précédentes. Elles confirment néanmoins les conclusions que nous venons d'énoncer sur une plus grande rapidité des mouvements du sommet de la Tour dans la matinée, et sur sa fixité relative dans les heures du soir.
« En condensant sur un même schéma toutes les courbes du matin, puis, sur un autre, toutes les courbes du soir, on a les figures ci-dessus 44 et 45.
« Les remarques qui précèdent conduisent à cette conclusion que, pour vérifier par des observations périodiques si le sommet de la Tour Eiffel subit quelque déplacement, il suffit de faire les observations pendant la période diurne où les mouvements sont les plus faibles, c'est-àdire le soir, pendant les deux ou trois heures qui précèdent le coucher du soleil. On n'obtiendra évidemment qu'une valeur approchée de la position absolue du paratonnerre par rapport au repère fixe, mais ce renseignement suffira pour déceler un déplacement important de la Tour, s'il s'est produit dans l'intervalle des époques d'observation.
« Partant de ce principe, nous avons reconnu que le sommet de la Tour n'a subi aucun déplacement appréciable entre le mois d'août 1896 et le mois d'août 1897 : sa projection se trouve, le soir, à 9 cm environ du repère fixe du sol, dans le quadrant Sud-Est, sous un azimut moyen de 45° par rapport au Sud.
« Nous avons reconnu également, par l'ensemble de nos observations, que la distance entre la projection du paratonnerre et le repère fixe n'a oscillé qu'entre des limites très faibles, de 2,7 cm à 1 1 cm, mais les variations en azimut de la ligne qui joint ces deux points s'étendent sur plus d'un quadrant. La torsion diurne du sommet de la Tour est donc très nettement mise en évidence.
« Si l'on voulait se servir de la Tour comme d'un signal géodésique et y faire un tour d'horizon, il serait par suite nécessaire d'adopter, comme sur les pylônes en bois, une méthode particulière d'observation pour éliminer l'erreur provenant de cette torsion. »
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