Chjuuv, 58. Lion, 56. Reims, 6, 7, 35. Chàlons
H. iv»igni, 12 — 70. ( leriuont en Argoune, VI, 7. Orléans, 181. MouUrgi», VII, 5, 0, 8. Blois, |. Nivernais, XXII, 2; XMII ,
I. Herry, I, 3 — 10; XVHI, 2. Bourbonnais , Hit». Auvergne, I. 7; XII, 17; XIV, 2, 4, 12. Marthe, 208. Poitou, 311 — 317. Kngoumois, 08, 120, 121. U Rochelle, 21. Samtonge,
père ou son émancipation, ne retombe sous la puissance de l'aïeul ou des autres ascendants.1
Quant aux effets de la puissance paternelle, les coutumes en disent peu de chose. L'enfant en puissance de père est mis sur la même ligne que l'enfant en puissance de tuteur ou de curateur : il ne peut s'obliger ni ester eu justice sans l'autorisation de celui qui a puissance sur lui». Le père (mais souvent aussi la mère) a la jouissance des choses données à l'enfant qu'il a en puissance3. La coutume de Berry restreint la faculté de tester du fils de famille (XVIII , 2). Les donations faites par le père à son fils, qu'il a en puissance, sont révocables sous les coutumes de Berry (VU, 5) et de Poitou (222); mais elles valent sous celle d'Auvergne (XIV, 42). Les coutumes de Poitou (318) et de Bretagne (507) donnent au père ce qui est acquis par le fils en puissance.
La plupart des coutumes sont muettes sur le lait de la puissance paternelle.
2, 73. Bretagne, 526 — 528. Duché de Bourgogne, IV, 1 ; VI,
3. Comté de Bourgogne, 24. Les coutumes d'Auvergne, de la Haute-Marche et de Poitou, ne disent pas, il est vrai, que la puissance paternelle expire à 25 ans , mais elles en font cesser tous les effets.