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logues; car l'appréhension de fait correspond à la légitime défense, et Faction réelle contre tout tiers détenteur, à la protection du juge contre tout tiers demandeur ou agresseur.1
La même analogie entre les deux sortes de simple saisine, ou pour mieux dire une identité parfaite, se retrouve dans les principes suivants, qui sont d'une grande importance pour déterminer le rapport des diverses saisines entre elles.
1 , ° Celui qui a la saisine (de fait ou de droit) d'un immeuble, a, par cela seul, la saisine sur tous les objets mobiliers qui garnissent cet immeuble; ce qui ne veut pas dire qu'il ait sur ces objets un droit absolu, et puisse se les approprier selon son bon plaisir; mais, lorsqu'il a contre le détenteur de ces objets un droit quelconque dérivant de sa saisine immobilière, ce droit affecte les objets mobiliers eompris dans cette saisine, et devient réel à leur égard. Aussi son efficacité se manifeste-t-elle non-seulement contre celui qui a la saisine de fait de chaque meuble en particulier , mais encore contre tous tiers qui auraient également des droits sur les mêmes objets.2
2. ° Il peut y avoir dans le même temps, sur le même immeuble ou sur la même universalitéde choses3,