I. T. III, p. 905 ot
M ET l' DES
„a*v i i^7, qu'aucune délies put être décrétée. La m>i< !e mu prit au moment où il allait mettre le cou- <7.jueusent à l'œuvre qu'il avait poussée avec une y. «aile vigueur et à quelques égards suivant une direct khi nouvelle.
I\*r les premières de ces lettres, données à Montilskfti-Tom« 1 , la forme des assemblées et le mode de la rédaction des cahiers furent déterminés, et il fut enjoint aux officiers des lieux d'envoyer au roi ces cahiers eu forme duc et authentique. Ainsi furent rédigées les coutumes de Chaumont et de Melun , en 1494; de Ponthieu, en 1494 et 1495 ; de Troyes, en 1494 et 1496; de Sens et de Boulenois, en 1495; d'Amiens, en 1496. Les coutumes de Sens et de Ponthieu, décrétées plus tard, et les cahiers des coutumes non décrétées de Troyes, de Chaumont et de Boulenois, sont imprimés dans le Coutumicr général J. Brodeac5 possédait un manuscrit des coutumes de Montargis rédigées dans cette ville au mois d'avril 1494. Plusieurs autres coutumes, que l'impression n'a point conservées, ont dû être rédigées dans le même temps, puisqu'on voit bientôt après qu'il ne restait plus qu'à les publier. Enfin , c'est à cette époque que trois autres coutumes ont été rédigées sans la participation du roi de France: celle de liainaut , en 1483, sous l'emj>e-