LE CERCLE
Le bergsonisme nous apparaît, si l'on veut, comme un monisme dynamique qui se résoud dialectiquement en un dualisme statique. Et dès que nous envisageons (ce que nous évitons difficilement) cette philosophie à ce point de vue dialectique et dualiste, nous y reconnaissons certaines apparences de cercle vicieux. M. Bergson ne s'en défend pas. Il admet le cercle comme une nécessité, il me qu'il soit toujours vicieux. Si l'on tirait une logique du bergson sme, il faudrait y donner une place capitale à cette question du cercle. Comme le mouvement des corps dans la physique cartésienne, il semble que le mouvement de la pensée dans la logique bergsonienne.soit un mouvement circulaire
La logique de l'École voit volontiers dans le cercle une forme de la réduction à l'absurde. Mais le cercle n apparaît absurde que parce qu'il porte sur des idées, des abstraits. La réalité ne comporte pas ces