‹ Trente chansons bourguignonnes du Pays de BeauneChapitre 31 sur 139 · LORSQUE J'AIVIONS DES NOISETTES · texte numérisé non relu

LORSQUE J'AIVIONS DES NOISETTES

Mode d'UT. Majeur moderne.

Chanson de Pouilly-en-Auxois.

La ritournelle est empruntée à un carillon dont le texte et l'air ont été publiés par Bigarne [op. cit. page 230 ; air 27].

Chanson dansée. Sauteuse. Voyez ci-dessus, chanson V.

[Patois et locuiions du pays de Beaune, page 175. Air 21. L'intervention du chœur, réglée depuis par Bigarne, n'y est pas signalée].

LE POMMIER D'AOUT

Mode d'UT. Majeur moderne.

Weckerlin et Tiersot ont publié des versions différentes. Celle-ci est musicalement fort

remarquable, malgré l’exiguité de l'ambitus vocal, qui est d'une sixte, sans plus. Version beaunoise.

Dans la plaine de Chalon on chantait, d'après Antonin Bourgeois :

Davi ché mon peire Ya t'un pommier d’Août ; D'or en sont les branches, Et les pomm's itou.

[Patois et locutions du pays de Beaune, page 69. Air 7.]

LAI MAOH MAIRIÉE LA MAL MARIÉE

Mode d'UT. Majeur moderne.

Chanson de Gemeaux (Dijonnais).

Ce dialecte patois a une prédilection pour la voyelle a, et il importe en exécutant cette chanson de respecter les mots locaux. Ici a été rectifiée la mise en mesures. La résartition des barres est autre dans l'édition de 1891. L’allongement des valeurs sur « La nuit nous prend » est dû à Antonin Bourgeois : il est excellent.

Les maumariées sont légion dans la chanson française. Consulter : Tiersot, Histoire de

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