XXX CHANSONS BOURGUIGNONNES XXXIII
la chanson populaire, 1889, page 57.) La présente version est d’une souplesse rythmique et d’une grâce mélodique exceptionnelles. L’obsession du refrain choral qui, PIS, ment, traverse le récit de la Maumariée, est d’un effet dramatique.
{[Patois et locutions du pays de Beaune, page 105. Air 10. L'édition de 1891 ne signale pas l'intervention du chœur; mais celle-ci transparaît.]