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œNTRE LES DENTS.
ÀiR : Dans la TÎgne i Cltudiae.
Quoiqu'eD lous lieux on dise :
R Rien n'est tel que les dents. »
Je n'ai pas la bêtise De donner là-dedans»
Car si le premier homme Sans une dent fût ne, Le monde, pour la pomme , N'eût pas été damné*
Ces dents> dont on nous vante L'éclatante beauté, Et dont le gourmand chante L'heureuse utilité , De notre premier âge Sont le premier tourment, Et leur chute présage Notre dernier moment.
Des serpents qui se tordent La dent donne la mort.
L'ours et le lion mordent , Le 0hien enngè met^*,
Et que Dieu vous préserve Du méchant, du jaloux, Qui dans l'ombre conserve Une dent contre vous !
Les dents ont droit de plaire A l'heure des repas.
C'est un mal nécessaire ; Je n'en disconviens pas.
Encor, souvent cruelles, Jusqu'en leurs fonctions, Que nous procurent-elles ?
Des indigestions*
Les dents ne servent guère
Qu'à causer du chagrin ... «
Oui , jusqu'à ma dernière ,
Ce sera mon refrain.
Puis, qu'un morceau l'emporte,
A la fin d^un repas.
Je m'écrierai : — N'importe !
Pour boire il n'en faut pas.
LE MÉME