LA BONNE ÉDUCATION
Ii est dit, dans l'Evangile, que lors d’un
faire profiter son talent, d'augmenter
voyage à Jérusalem, St, Joseph et la Ste.
ierge n'ayant Pas retrouvé, parmi leurs parents ct leurs amis, l’Enfant-Dieu que la Providence leur avait confié, étaient dans une grande sollicitude et dans une grande angoisse, Votre enfant ne vous a été donné que pour, qu’à travers les souffrances, les travaux et les épreuves de la vie, vous le conduisiez au ciel ; et qui ne s’intéresserait pas à cette pauvre petite créature ? Un enfant, c’est quelque chose de si touchant, de si sacré, Mais c'est surtout pour un ur de père et de mère qu’il doit exciter un vif sentiment d'affection. Is doivent l’entourer de soin, de sollicitude, invoquer sans cesse la protection de Dieu, craindre comme Job qu'il n'ait commis quelque faute qui mérite un châtiment de Dieu. Cette seule pensée: oh! s’il allait mourir ! C’est Dieu, qui donne la vie et la mort, prions Dieu, soyons les amis de Dieu. Il est Capable de rendre meilleurs les Parents et les enfants.
PRATIQUE. — C'est à VOUS Surtout, pères et mè je m'adresse dans cette pratique.—Pères et mères,
maîtres et maîtresses, Souvenons-nous que le serviteur inutile a été condamné au feu Pour avoir né
res, que
légitimes et des trésors que Dieu lui a Vos enfants sont et doivent ê trésors. Malheur donc à vous, si ne les faisant point fructifier dans le bien et la vertu, comme le demande
la religion, vous vous exposez à les perdre et à vous perdre avec eux.
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ph et la Ste.
parmi leurs -Dieu que la ient dans une ande angoisse, nné que pour, ravaux et les iez au ciel ; et Pauvre petite 1e chose de si surtout pour l doit exciter doivent l’en- 1voquer sans indre comme e faute qui Cette seule C’est Dieu, ions Dieu, able de rennts, et mères, que res et mères, 1e le serviteur ir négligé de es intérêts avait confiés.
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XVe JOUR,