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DE LA PRièRE,
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fidèles assemblés en
1eU sous les yeu et en union avec lui ; ? 4o prient avec moins de mérites de plus
ique prière qui s'élève à ône de Ja Miséricorde de’ Dieu, et
i fai € qui lui est agréable, COMmparaisons,
4 Satisfaction que lui 4 Sont Sages ; ainsi en est-il de la Prière publique. Ou bien, comme les parfums les plus €XQUIS sont |
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» Quoique imparaltes chacune en particulier, composent p
Phillipe
Umann, ministre des finances sous Louis-
> QUoIque entraîné tomme tant d’autres
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576 DE LA PRIÈRE, par le mouvement des affaires, ne cessa point de prier chaque jour. Il allait souvent à l'église le dimanche, et ceux qui ont vécu dans son intiwité lui ont entendu dire que jamais il n’entre-
prenait une grande afaire sans prier d'abord,
et qu'il n'espérait le succès qu'après avoir invoqué le secours d'en haut, Peu de temps avant sa rentrée au mimatère, il sentit le besoin de se réconcilier avec Dieu et d'accomplir tous les devoirs que l'Eglise impose à ses enfants, Il se retira quelque temps dans la solitude, fit une confession générale et communia. Chaque matin, en se levant, même au ministère, il consacrait une demi-heure à une méditation pieuse, faite avec le secours d’un excellent livre qui lui avait été reeommandé par sa sœur. Il ne souffrait point que sous aucun prétexte on vint le déranger pendant ce temps donné à Dieu,
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remplis du min l'éternit.
Par Jésu
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