I. Le de Dieu, lui manqt lui disait
faire ce vous en & de votre ai péché mor c'est que I outrage D anges et |
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sostôme :
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dans les dra les
à ceux C'hrysos-
patrie, infinie > l'âme nstitue eur de itants, Marie, tier, et té sur-
lent les 8 joies aime; s plaices du que la urs on
tin dit elle, il e sont nacho-
même, pour rien, mais ce ter sans murmurer les croix que Dieu nous envoie, car toutes nos souffrances se Changeront un ; Quand Les peines nous accablent, au ciel, et disons : Toutes ces peines finiront un jour ; et, après ce jour, je jouirai à Jamais de la présence de Dieu.
pensée du Paradis, détachez-vous srs, des honneurs
Le péché mortel,
I. Le péché mortel consiste à ge détourner e Dieu, à mépriser sa grâce et son amour, à ul manquer de respect en face, comme si on lui disait: Je ne VEUX pas vous servir, je veux
faire ce qu'il me plaît > Peu m'importe que
vous en soyez offensé, et que vous me priviez
€ votre amitié. Pour Comprendre la malice du péché mortel, il faudrait Comprendre ce que c'est que Dieu, et ce que c’est que l’homme qui
Outrage Dieu par Je péché. Devant Dieu, les
fnges ct les saints sont un néant; et ün ver
&e terre à l’audace d’outrager Dicu |
FENSÉES CHRÉTIENNES.
TT. Bien plus, l’homme, par son péché, nonseulement outrage un Dieu d’infinie majesté, mais un Dieu qui l’a aimé jusqu’à mourir pour
son amour. Quelle peine n’éprouvons-nous pas D. quand nous-nous voyons offensés par une per- mais no sonne que nous avons comblée de bienfaits ? péché, v Dieu n’est pas capable de douleur; mais sil là rechu l'était, il mourrait de tristesse, de se voir chutes p outragé par une créature en faveur de laquelle forts et il en est venu jusqu’à donner sa vie. vage ceu: , III. Ames infortunées, qui brûlez dans les pour leur enfers, vous qui, en cette vie, disiez que le il cherche péché est un petit mal, avouez, malheureuses, chassé, et que tous vos supplices sont encore au-dessous de U prend ce que vous méritez. Il faut convenir que le chants qu péché est un grand mal, puisque Dieu, qui est et la dern la miséricorde même, est obligé de le punir par que la pre un enfer éternel. Bien plus, pour satisfaire la IL To: divine justice offensée par le péché, il a fallu jours un. ” qu'un Dieu sacrifiât sa propre vie. O Dieu! Mae nous savons que l’enfer est un châtiment affreux ; affaiblit La et nous ne craignons pas le péché, qui peut nous ciale et és y faire tomber ! Nous savons qu'un Dieu est impossibl . mort, afin de pouvoir nous pardonner nos pé- blons is chés, et nous retournons à nos péchés ! busons pas Soyez résolus de mourir plutôt que de jamais commet- Continuer à tre un péché mortel. III . Le
Celui qui commet le péché, est esclave du péché. S,
Sauver, fair remettre dar COmmencem:
violence pou et en acqué:
Jean, vi, 34.
Le péché est si odieux au Seigneur, que si la mort pouvait l'éteindre, i! suffirait pour le faire mourir. S. Bernard.
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l'eux ; ; nous u est )S pé-
»mmet-
hé. S,
\ mort 1ourir.
La rechute duns Je Péché,
votre âme a été guérie,
ute sera bien plus
chutes précédentes. Le démon redouble d’ef.
forts et de tentations
chants que lui; ils y entrent, ils y demeurent, et la dernière
que la première. (S. Lue, XI, 26),
même pardonné, laisse toul'âme ; et si, à la blessure il s'en ajoute une nouvelle, celle-ci affaiblit l'âme au Point que, sans une grâce spéciale et extraordinaire du Seigneur
impossible d
busons p continuer