I. Le laquelle la perte combien dérer Co
qu'il soi:
l'âme de toute éte:
Paradis, (
rréable
e le don tations ; ant que
S, Jean,
ui comvèrent.
‘heurs,
ni du entraivait ni . Les evenus mblent ourraas leur
cœur.
s de Ja divine, | le péé, son s, n’en 1e cer-
Torces.
tentation de péché, et fait chute sur ç
laquelle on Cause, ou seuleme la perte de l'âme du prochain.
combien le scandale irrite D dérer combien l’âme de not qu'il soit, lui est chère. Di l'âme de l’homme à son ima toute éternité ; il l’a destinée à réoner dans le Päradis, où il se donnera lui-mê
€ met pas hors de combat ; un second, un troisième, il
n la vie. T'el est l’effat seconde fois que e encore quelque à pécher, le mal, pour elle un géant . Le pécheur d’ha-
QUI, ne pouvant la soule-
ver, se remettra difficilement debout, SÈ vous vous trouvez dans le Coupable, sortez Promplement de l Pourquoi voudriez-vous continue
aUSSŸ cruel, qui ne vous Jait mener une vie st malheu- TEUSE, Que pour vous conduire en enfer ?
Celui qui, étant jeune, contracte l'habitude du ne la quitte Pas, même dans Ja vieillesse, Pro. XXH, 6
Voyez comme une paille est emportée au moindre vent; ainsi le pécheur d'habitude cède à Ja moindre
hute, S, Grégoire.
péché,
Le scandale.