SECOURIR LES PAUVRES
ne pas faire l’aumône et ne pas donner au pauvre qui demande, chaque fois qu'on peut le faire ? Nous engageons donc tous les fidèles à diviser et à subdiviser leur budget de charité de manière à ce qu'ils puissent donner à toutes les œuvres et à tous les pauvres qui demandent avec besoin. Ils feraient bien de donner d’abord la première part à leur Evêque et à leur curé pour leurs bonnes œuvres ; la seconde à la Propagation de la Foi et au Denier de St, Pierre, et les autres proportionnées aux besoins et-à l'importance de chaque œuvre, comme de leurs propres facultés. Qu'ils n’oublient pas de réserver quelques sous pour chaque pauvre mendiant qui leur fera sa demande. N ous promettons alors des grâces et des consolationg toutes spéciales à ces généreux chrétiens. L’aumône couvre la multitude des péchés, et celui qui fait l’aumône, dit le Seigneur, ne sera Jamais délaissé dans le besoin.
En voulez-vous une preuve ? Voulez-vous savoir combien la prière du pauvre est puissante auprès de Dieu ? Nous lisons dans les actes des Apôtres :
Il y avait à Joppé, parmi les disciples, une
femme du nom de Tabithe, qui veut dire par
interprétation Dorcas. Elle était remplie de
bonnes œuvres et elle faisait beaucoup d’aum6nes.
Or, il arriva en ces jours-là qu'étant tombée malade, elle mourut. Après l'avoir lavée, on la mit dans une chambre haute.