DE HOLBEIN A VAN DYGK
lement sous Charles P'S mais ils n'ont aucune importance à côté de Rubens et de van Dyck.
Le seul portrait par Rubens, qu'on voie dans la Galerie historique, est celui du noble amateur d'art, le comte d'Arundel, qui mourut en 1646. Le personnage est à mi-corps, si amplement dessiné et tourné, qu'il parait beaucoup plus grand que nature. Les portraits de Rubens font souvent cet effet-là. Le comte d'Arundel est de trois quarts à droite, couvert de son armure. Généreuse tête ; magnifique peinture. C'est un des beau3y)ortraits par Rubens. Il appartient au comte de Warwick. Je suppose qu'il a été. gravé souvent "./ï^ '*** '^*^'*^
Ah 1 les van Dyck !
« Jamais, dit M. Peter Cunningham, dans sa trop courte introduction à la Galerie des portraits, jamais tant de van Dyck ne se sont trouvés ensemble sous un seul toit. Edge Hill, Naseby et les autres champs de bataille n'ont jamais vu autant de Cavaliers et de Têtesrondes de distinction, qu'il y en a de -rassemblés ici sur des toiles*. »
Heureusement qu'en général on ne voit pas trèsbien tous ces grands et nobles portraits, haut pendus
1. Poelenburg entre autres, et Ton voit de lui à Manchester un tout petit portrait de Charles P', appartenant au docteur Hawtrey , prévôt du collège d'Ëton.
2. Le musée de Munich possède un autre portrait (autrefois à la galerie de Dusseldorf) du comte d'Arundel et de sa femme , sur la môme toile, par Rubens; figures en pied, de graBdeur naturelle. Hauteur 8 pieds , largeur 8 pieds 4 pouces.
3. « At no time hâve so many Vandycks {sic) been under one roof. Edge Hill and Naseby did not see so many Cavaliers and Round headsof note...» as are hère assembled upon canvas. »
contai les lambris, en mimèx^ d^ décocation; oui» heureusement, car om perdrait des jwraées estières à adaûrer leurs tournures «éléga»te& at fiëreft, leurs tètes et leurs mains aristocratique^, et leurs eostuon^^ de soie et de Yékours.
Les plus adxmrahtes i mon ayis^ ^ ils le sont tous^ -* c'est lord Jobnel; lord Beniftrd Stuar^t, en pied> dans le même cadre ; tués fous les deux en combattant pour Charles !«'; Tun, à Gherltàn Down, â'afktre» k EowtOA Heath. Ohl les beaux et caillante inséparables! Ils.a(K partienaent au coixtte de Grey; lord Daraley en pQ&<> sède une répétilioi}. ^ C'est un autre couple degeiilils« hommes, le duc de Bedford, en rouge, et le Ciwat^ de Bristol, en noir; »u comte Spencer.-- C'est le comte de Carlisle, mari die Luçy Pari^ ; ave^ ua jond de ciel extraordinaire ; k lord liytteUoo* -^ C'est le duc de Newcaefle, Willtaim €ayi^di^,^ en noir ; avec une maia incomparable; au 4iic de Partlaiid.'*-^ C'est le prinei^ Maurice ♦ rytwu de Qharies I**; an eomte Cravejft-~ C'est la reine Henriette, tout en bleu*, accompagnée de sir Jeffrey Hiidson, portaiot un sin^e 8«tr son épaule ; au comte FitzinriUtani. -^ C'est sir WîUiam JUJUgrew^ à mi-corps, en noir; signé A. Van Dyck pinxit 1638 ; au duc de Newcastle. — C'est le roi Charles I",la reine Henriette et leur famille, au duc de Rîchmond ; répétition du tableau de Windsor Castite; eUe Tient delà galerie d'Orléans, où eBe ftrt payée seulement 1900 guinées et re-veoutee au dw^ de Bj^hmo»d 1.500 guinées ; elle se vendrait aujourtFhui ptes de fiOOOl^ fraofes. —