Voir à VÉcoU tmgkMt^ oh, ii, sur Gafnsl^ottgi
DC BQLBElff A TAK mXX. 335
C'est MiDe Abii Kiric, une des femims de la neme Heur rietle; ea jaune; au conte 4e Oivf «
Tels GMWt, et à pea près daâSjceÉ «(belles ifanDjck de la plus haute ()ualité« Qndquefr-ufis provienn^Bt de la coUection de Lely, qui slwï vévm H^aucoiip de peèntores de son maMre d^ffeetien. Plosieiirsont Hé gra* vés, notamnoent dass ronmrage d'fioutarafcea le gra* veur. Les auires^ qui ont Im» un Tnâ mérite» s'apr* pellent : le prince ftnperÉ, meveadn nn Gbaries I^; au comte Gra«en ; ~ le comte ^e Dattby; a(u comte èe Stâinford et.Warringten;— le âmengi comte ée Gtealford, WiKimi Weotwoilà, en anoocnre ; au duc 4te Poorlr limd; --* sir Charles Caamdisb^ fr^ de William;: an même; — le comte de Northumberland, ffrmàt amiisat; au covaitt dUssex : -* le ppcmûer oemte Crairen^ en «armure; au ooHiile Craveu aotud:; -^iSeoe^e fiofdon» ae~ cond marquis de Huntley ; le duc d'Hamilton, vaincu à la bataille de Preston en 1648 et décapité; le duc de HoUand, second fils du comte de Warwick, décapité en 1649; et James Stuart, duc de Richmond et Lenox,> qui accompagna Gharlea I** h l'^chafaud et le suivit dans la mort; tous quatre au duc de Buccleuch; — Farchevêque de Canterbury, William Laud, décapité; au duc de Porlland ; — Philip Herbert , comte de Pembroke; au comte de Pembroke actuel; — le comte de Northumberland, sa femme et sa fille; au duc de Manchester ; — sir Charles Goring et un autre nobleman, avec un page ; au même; — sir John Byron, à lord de Tabley ; — James Stanley , comte de Derby, fait prisonnier à la bataille de Worcester et décapité en 1661 ; sa femme, Charlotte de laTrémouille; tous deux au comte
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de Derby actuel; — la comtesse d'Oxford et Elgin , tenant une rose ; au comte de Stamford et Warrington ; — Rachel de Rouvigny , comtesse de Southampton ; au comte de Grey; — lady Betty Sidney, en bleu, à micorps, et Lucy Sidney, comtesse d'Arundel ; au duc de Richmond ; — un buste ovale de Charles !•', au comte de Yarborough; — et enfin, Inigo Jones, le grand architecte, copié d'après van Dyck, par Hogarth.
Quelle galerie! encore j'en omets deux ou trois douteux ; et j'ai passé sous silence ceux que la première édition du catalogue avait trop légèrement attribués à van Dyck et qui sont maintenant reportés à des maîtres inconnus. Toujours reste t-il environ trente originaux, bien constatés.
N'y eût-il à Manchester que ces van Dyck, ce serait la peine de faire le voyage exprès pour les voir.
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De van Dyck à Lawrence.
Sous l'influence de van Dyck se formèrent deux peintres anglais, très-éminents, Dobson et Walker.
William Dobson, né à Londres en 1610, fut recommandé à Charles !•' par van Dyck lui-même, à qui il succéda comme peintre du roi (Serjeant painter and groom of theprivy Chamber^ titre équivalant à peu près à celui de valet de chambre^ que portaient les anciens peintres du roi en France); mais, peu après, la Révolution étant survenue , Dobson tomba dans la misère et il mourut , en 1646 , au sortir de la prison pour dettes.
De Dobson, nous avons un de ses chefs-d'œuvre assurément : il s'est représenté lui-même embrassant sir Charles Cotterell, et près de ce groupe sir Balthazar Gerbier, l'ami et le correspondant de Rubens. Ces trois personnages, de grandeur naturelle, sont à mi-corps. Appartenant au duc deNorlhumberland*. Si ce n'était un peu de rondeur dans le dessin et de pesanteur dans