‹ Trésors des Églises de ReimsChapitre 24 sur 78 · TRÉSORS · texte numérisé non relu

TRÉSORS

Le chef de saint Nicaise, d’argent doré, orné de pierreries, dont le pied est de bois doré.

Le soleil de Louis XV (2) en vermeil, ouvrage de Germain (3).

Un autre soleil de vermeil de Charles IX , représentant un tombeau , servant pour le vendredi saint.

Un calvaire de vermeil de M. le cardinal de Lorraine , dont le pied et la tige sont en bois doré, servant le jeudi saint.

Le chef de sainte Eutrope, de vermeil, orné de pierreries, soutenu par trois anges, dont l’un porte un reliquaire sur un pied de bois doré.

Une aiguière et un bassin de vermeil du sacre de Louis XV.

Lîn berceau de notre Seigneur, en argent.

Une image de la sainte Vierge, en vermeil et argent, avec un pied de cuivre portant un reliquaire du saint Lait ; sa couronne ornée de pierreries, ayant au cou un médaillon et une croix garnie de diamants.

Un reliquaire de saint Albert en ébène, garni d’argent.

Un tombeau de la Résurrection.

Deux burettes de vermeil avec leur bassin, un ciboire (4) en or,

(1) \utiefois le chœur était entièrement entouré de murs. Les rideaux des portes complétaient la clôture.

(2) Il pesait 120 marcs. Il était posé sur un piédestal qui portait aussi deux génies; l’un tenait la couronne, l’autre le sceptre.

(3) Thomas Germain , né en 1675 , mort en 1748 . était à la fois architecte et ciseleur. Ce fut un des as listes les plus remarquables de son siècle.

(4) Le poids de ce ciboire d'or n’avait pas été vérifié, mais il passait pour peser seize marcs sept onces, en y comprenant une broche de fer formant la tige sur laquelle s’appuyaient trois figures d’anges adossés comme des cariatides. Elles représentaient les trois vertus théologales. La coupe, de cinq pouces de profondeur, était ornée de six bas-reliefs en or mat ciselé et d’un travail achevé. Les trois plus grands représentaient la Cène de Jésus-Christ, l’Exaltation de la croix et la llésurrection. Sur les trois plus petits on voyait Jésus en prière au jardin des Oliviers, rensevelissement de Notre- Seigneur , et son apparition à la Madelaine après sa résurrection.

Sur le pied étaient aussi trois tableaux en or bruni, faits avec art, mais moins remanpiables <pie les

nue aigiiière et son plat, deux pains de vermeil, un pain d’argent et nn de vermeil; le tout ouvrage d’Auguste; donnés par Louis XVI. Deux tablettes de vermeil avec leur chaîne.

Un texte d’évangiles à deux caractères, servant pour le sacre.

Deux bâtons (1) de bois doré.

Un vaisseau de sainte Ursule.

Un calice de saint Remy avec sa patène en or.

Une vraie croix d’Adrien V.

Une statue de saint Basle en vermeil , avec un reliquaire au pied. Le chef de saint Rigobert, archevêque de Reims, en vermeil.

Le buste de saint Remi en vermeil.

Quatre coupes de vermeil pour la Cène.

Le martyre de saint Sébastien en argent, le pied en cuivre.

Un reliquaire de saint Louis en vermeil.

Le chef de sainte Barbe en vermeil orné de pierreries.

Un reliquaire de saint Jean-Baptiste.

Un reliquaire de saint Hilaire.

Deux ciboires d’argent pour la communion le jour de la Dédicace. Deux grands calices de vermeil avec leurs patènes.

Un bras de saint Evrard en argent.

ijn reliquaire de saint Eloy en forme de cylindre, une croix en argent avec dessin, deux colonnes en argent, le pied de cuivre.

Un bras de saint André de vermeil.

Un reliquaire à sept faces, dont la face est d’argent.

Un reliquaire de vêtements de plusieurs saints en forme de châsse. Le soleil de la sainte-chapelle d’argent doré avec un pied de cuivre, enrichi de pierreries.

Le chef de saint Marcel dans un ciboire en cuivre.

Un bras de saint Nicaise en argent.

Un bras de saint Calixte en argent.

Un reliquaire représentant l’image de la sainte Vierge, en cuivre.

aulics. Us représentaient la résurrection de Lazare, le lavement des pieds, et Jésus arrêté au jardin des Oliviers.

Le couvercle, rirheinent orné, est terminé par une gloire. Elle était composée de <)uatre chérubins |)ortés sur un nuage et portant une croix rayonnante. Le tout avait seize pouces trois lignes de haut et six pouces trois lignes de diamètre.

Ce précieux objet d’art a partagé le sort de la mitre du cardinal de Lorraine. Ces détails sont empruntés en partie à l’article de la Chronique de Champagne que nous avons déjà cité.

(1) Etaient-ils destinés à porter les châsses? étaient-ce ceux que portaient à la main les chantres ou autres dignitaires de l’église?

Une statue de saint André en cuivre doré , portant une croix avec des reliques enrichies de pierreries.

Une châsse pour les processions des Rogations , le milieu en argent , le reste en cuivre.

Une autre petite d’argent.

Une autre plus petite de même.

Un petit vase d’argent pour les saintes-huiles.

Six médailles d’or provenant des sacres de Louis XIV , Louis XV et Louis XVI.

Un livre d’évangiles garni en filagramme, enrichi de pierreries.

Un livre d’épitres dont une face en vermeil, l’autre argent et y voire.

Une coupe de vermeil pour la communion.

Une petite statue de la sainte Vierge en or , avec un pied de vermeil.

Une aiguière de vermeil avec son bassin 5 deux paix, partie en argent, partie en vermeil ; deux petits chandeliers et une croix de vermeil de monseigneur le Dauphin, père de Louis XVI.

Une vraie croix de vermeil garnie en pierreries.

Six chandeliers d’argent d’acolytes.

Un réchaud d’argent.

Cinq encensoirs en argent dont deux plus petits, une navette, une cuiller.

Deux aspersoirs et un bénitier d’argent.

Un bougeoir d’argent.

Cinq calices de vermeil pour le maître-autel et l’autel du cardinal.

Quatre bâtons (4) de vermeil.

Deux croix de vermeil, deux d’argent.

Une lanterne de cuivre.

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