SCÈNE Xll Les Mêmes, VANDER POUF
VANDER POUF, applaudissant.
Bravo ! duc; ne vous dérangez pas, un peu de musique ne fera pas mal comme accompagnement aux paroles que j'ai à dire à madame.
le duc.
Alors, je continue.
VANDER POUF
Oui, continuez. (Lq duc, pendant toute la scène suivante, joue la Rêverie de RoseUen. Vander'Pouf s'approche de sa femme. A Bernardine.) "Qu'est-CC
que c'est que ça ?
BERNARDINE, à part, en reconnaissant la lettre.
Ça y est...
VANDER POUF
Eh bien, madame?...
Eh bien, c'est une lettre.. .
* VANDER POUF
De qui cette lettre ? *
^BemaHlne, Vander Pouf, le duc.
BERNARDINE
De moi...
Adressée à qui ?
Au duc Emile...
Très-bien...
VANDER POUP.
BERNARDINE
VANDER POUP.
Entre Breloque.
BREL-OQUE.
Une dépêche de Londres.
VANDER POUF
Je vous demande pardon, madame, nous reprendrons tout à riieure...
Il prend la dépêche et lit.
BERNARDINE, pendant que son mari est en train de lire
Pas une minute à perdre, il faut prendre un parti.
Elle s'assied à la table, écrit fiérreusement et fonne. VANDER POUF, à Breloque.
C'est sérieux... très-sérieux... Je vais répondre moi-même.
II s'assied à la table et commence à écrire. Entre Georgette par la gauche. BERNARDINE, bas à Georgette, pendant que Yander Pouf écrit
Tenez, Georgette, vous allez sortir et puis vous renirertx cl vous remettrez celle lettre au duc comme si- elle venait du dcnors. 11 y a une réponse.
Elle t assied sur le canapé.
GEORGETTE
Bien, madame.
EUe son par le fond.
VANDBR POUF, se levant.
J'ai besoin, pour répondre, d'avoir les cours d'hier... Allez me les chercher, Breloque.
BRELOQUE
Oui, monsieur.
Il sort.
VANDBR POUP.
Cjtté'inuez, duc, continuez. (U se rapproche de Bernardine 0t s^saied
près d'elle.) Je connais Taustérité de vos principes et je suis tout