ACTE PREMIER
BERNARDINR.
Ah ! (Elle lit.) « Fuyons ensemble, puisqu'il sait tout. Voulezvous que je vous enlève? Répondez-moi tout de suite. )» Oh ! oui, je vais répondre. *
Elle se met à lu table où est son mari et se met à écrire après avoir échangé des signes avec Emile. '
LB DUC
Ah ! j'ai oublié de lui dire...
H -vient, lui aussi, s'assoir à la table. Ils écrirent tous les trois, «yec des plumes d'oie qui crient très-fort. Vander Pouf a fini le premier, se lève et donne sa lettre à Breloque.
VANDER POUF
Tenez, faites porter cela tout de suite... Ahl Breloque, écoutez un peu...
11 le conduit jusqu'à la porte en lui disant quelques mots ; pendant ce temps-là le
duc et Bernardine ont achevé leurs lettres et les échangent.
BERJ^ARDINE, ou duc.
Prenez et lisez...
LE DUC, à Bernardine.
Vous aussi, lisez.., j'avais oublié danslna première lettre...
BERNARDINE, lisant. "^
a Si nous partons, autant vaut partir tout de suite.' »
LE DUC, lisant.
« Partons, je le veux bien *. »
Ils se font des signes et cachent leurs lettres. BRELOQUE, répondant à Vander Pouf.
C'est très-bien, monsieur, j'ai compris.
U B*rt.
VANDER POUE, à Bemardinp.
Eh bien, madame?
Hh bien, monsieur, je ferai tout ce qu'il vous plaira...
VANDEH POUF.
A la bonne heure !.., alors ce pauvre Osc4ir. . .
BERNARDINE
Amenez-le-moi quand vous voudrez.
* Le doc, Bernardine.
30 TRIGOGHE ET GAGOLE T
VANDER POU F
Je vous renverrai loin à riieiire... il eslchèz moi.
BERNARDIN B
Tout à Iheure, c'esl cnieudu.
VANDER POU F
Vous êtes un ang^a..; Adieu, due..;
LE DUC
Adieu...
Vander Pou f sort.