SCÈNE 111 TRICOCHE, VANDER POUF
Ce cher M. VandorPouf ! enchanté devons voir! etcopcndant je ne suis pas content.
VANDER POUF
Gomment, monsieur?
Non, monçiour, je ne suis pas content, vous avez essayé d'en imposer à une femme qui est à mou service.
VANDER POUF
Monsieur, je suis incapable...
Vous lui avez donné un faux nom, comme s'il était possible i'>» tromper les personnes que j'emploie.
VANDER POUF
Je sais, niontieur, que vous clés un malin.
C'est mou état.
VANDER POUF
J'ai reçu la visite d'un certain père Isaac.
Le père Isiac ? qu'est-ce que c'est que ça, le père Isnac? • Tricoche. Vander Pouf.
?,5 TRICOCIIE ET CACOLET
VANDER POUF
Un de vos agents, je suppos;?.
T K I c 0 c II 1-: .
Le père Isiac! ali, oui, un agent suliiltorne, tout à fait subal- ^■rne... Donnez-vous donc la pi'ine de Vdus asseoir... (us vont
sasspoir au bureau à gauche.) El qu'cst-CC qu'îl CSt allé taire cllCZ
vous, le père Isaac ?
Il va s'asseoir.
VANDER POUF s'asseyent.
Il m'a apporlc une lettre qu'il m'a vendue assez cher.
TRICOCIIE.
Jamais assez... jamais assez...
VANDER POUF
En môme temps il m'a parlé de vous, il m'a dit que si je me trouvais jamais dans un des cas indiqués par le prospectus, je n'auiais qu'à m'adresser...
T RICOCHE
Et vous vous trouvez dans un des cas?...
VANDER POUF
Oui, monsieur.
TRI COCHE, lui tendant un prospectus.
Quel article ?
VANDER POUF, consultant le prospectus.
Là, monsieur,: « Maris inquiets, surveillance de leurs dames... v
Monsieur, vous me croirez n vous voulez, mais, sur dix per oanes qui viennent ici, il y en a neuf pour cet article-là...
VANDER POUF
C'est un bon article...
Excellent, monsieur, excellent... Nous disons donc : surveillance c voire dame... Avant, pendant, ou ai)rès?...
VANDER POUF
Vous dites?
L'article se subdivise... je vous demande dans quelle subdivision: avant, pendant, ou après?