ACTE PREMIER
TaiCOCHE.
A ce qui est souligné, oui.
VANDER POU P
C'eslbien. Breloque, !a:s5ez-ri'ju5.(Br?icqne sort.) Eh bien, voyons parlez...
Je n'ai rien à vous dire... j'ai seulement à vous remelfre, (a
flontre une lettre, Vacder Pojf arance la main, Tricjcàe retire la le. Ire) à
ous remettre contre un peu d'argent...
VAXDER POUF.
A me vendre, alors?...
Pas à vous vendre... à vojs remettre contre un peu d'argent...
De qui, cette lettre ?
Ça, je veux bien vous dire, elle e>t de votre dame.
VANDER POUF
De ma...
Oai!
VANDER POUF, à part.
Comment? malgré l'austérité de ses principes, elle aurait? C'est impossible... 'Haut.' Adressée à qui, celle leure?
Au duc É.Tiile.
VANDER POUF, rirement.
Donnez, monsieur, donnez...
TRICOCHE, retirant la lettre.
Mais, non... Je vous ai dii...
VAXDER POUF.
Eh bien ! voyons, finissoas-en... Qu'est-ce que vo'Js en vou!cz de votre lettre? D.tcs votre prix...
Non, dite.s, vous, ce que vous voulez donner...
TRICOCIIE ET CACOLET vandilR pouf.
Non, vous (l'abord.
Moi je ne dirai rien.
Moi non |>lus...
Alors je* m'en vais.
T ai COCHE.
V A N D E R POUF
Fitusse sortie
Eh! que diable ! restez-ilonc...
Alors dites, vous, ce que vous voulez donner?
VANDERPOUF.
Eh mon Dieu ! volrc Icl'.re... ne dirail-on pas?., vous faites bien le fier avec votre lettre... voulez-vous que je vous dise ?.. c'est une lettre qui vaut...
T R I c 0 c II E .
C'est une leitre... (}ui vaut de Tarifent.
VANDER POUF
Oh 1 oh ! de l'argent!
T R I c 0 c II E .
Oui, c'est une lettre qui vaut...
VANDER POUF
Cl si une lettre qui vaut cent sous...
TRICOCIIE, furieux.
Cent sous?
VANDER POUF
Ceul sous...
T R I c 0 c II E
Je m'en vais...
Fausse sorti*.
VANDER POUF, r.-tennnt Tricoche.
Mai-^ tenez-vous donc iranquilie, vous n'a\e/. pas du tonl en\ie de vous eu aller ... je vous dis, inoi, (juc c'est uneletlre qui vaul...