OSCAR PACHA ET BOMBANCE
Eh! Vander!...
VANDER POUF
Eh bien ! quoi ?
OSCAR PACHA
Vous aurez l'emprunt turc !
VANDER POUF
J'y compte bien...
BOMBANCE, descendant en scène, à Vander Pouf.
Il est très- gentil votre Turc...
OSCAR PACHA
Vous aurez l'en^runi; turc !... seulement, écoutez un peu...
VANDER POUF
Je vous écoule...
* Bombance, Oscar Pacha, Vander Pouf.
Îl6 TRICOCHE ET CACOLET
ûscia pâchâ.
Non pas ici... là-bas...
DarMli
VANDER POU^
Où TOUS Toudrei...
OSCAE PACHA.
Votre femme esl charmanie.
VANDER POUF
Vesl-ce pas?...
OSCAR PACHA
Mais il y a une chose que je ne mtxplique pas...
VANDER POUF
Laquelle ?
OSCAR PACHA
Pourquoi, pendanl si longtemps, a-t-elle refusé de me recevoir?
VANDER POUF
La timidité.
OSCAR PACH A.
Ah: elieesL..
VANDER POCF.
Horriblement!...
OSCAR PACHA
Qu'est-ce que ce serait donc, bon Dieu ! si elle ne l'était pis?.~.
VANDER POUF
IXies donc. Excellence, si nous signions ce petit traité.
OSCAR PACHA ra à la taU«.
Oua:.-. ....; v^ud.ei!.. Où faut-il signer?...
Tenez, là... ià... et puis là...
OSCAR PACHA
P .^n... bien., où vous voudrei, Vander, je signerai où vans
n s'assied e: se met à sieser et purmpber le tr&iu. VANDER POUF, à part
Ce n'est peni-ètrc pas très-déhcat de faire sig-ner un bommt qui e^l dan? cei etai-là... mais en affaire'
ROMBaNCE, renaat à Vanacr Pouf.
Qu'est-ce que j'aurai sur l'emprunt turc, moi ?