ACTE CINQUIÈME H
VANDKR POUF, bas à Bombance.
Je payerai tes dettes.
BOMBANCK , bas.
A la bonne heure. .
OSCAR PACHA, se levant.
C'est fait., j'ai signé partout...
VANDER POUF
Donnez, Excellence.
OSCAR PACHA
Voici., voici.. (Allant à Bombance.) VoUS ÔtCS un ange.
Il la fait asseoir près de lui sur le canapé et se met à lui baiser les mains. VANDER POUF, examinant le traité.
Parfaitement en règle. (Les regardant.) Ça a très-bien tourné... jamais madame Vander Pouf n'aurait pu en faire autant que ça , je ne l'aurais pas toléré... Excellence.
OSCAR PACHA
Plaît-il?..
VANDER POUF
A votre tour, écoutez- moi..
OSCAR PACHA
Je vous écoute.
VANDER POUF
Non pas ici... là- bas...
OSCAR PACHA
Oiî vous voudrez.
l's viennent à droite.
VANDER POUF
Savez-vousce que vous feriez, si vous étiez bien gentil ?
OSCAR PACHA
Non...
VANDER POUF
•Ma femme a envie de retourner à Paris. N'est-ce pas, cliôra amie, que vous avez envie de retourncT à Paris?
BOMBANOIi.
iMais oui, je veux bien... (a part.) Tout ce qu'on voudra puisqu'on paye mes dettes.
VANDER POUF
Et si vous étiez bien gentil, vous la reconduiriez.
OSCAR PACHA, stupéfait.
lié...
t48 TRICOCHE ET C\COLET
VANDER POUF
Vous la reconduiriez... j'ai bien dit...
OSCAR, PACHA
Je n'osais pas vous le demander.
VANDER POUF
Vous aviez lort.
OSCAR PACHA, à Bombance.
Quand vous voudrez, madame, nous partirons.
BOMBANCE, se levant.
Parlons! mon Turc...
UN DOMESTIQUE, entrant.
11 y a là une femme, madame Boquet, qui ri,^clame sa fille...
BOMBANCE, très-étonnée.
Maman !...
VANDER POUF
Faites entrer!...