ACTE GIMOUIÉMS %ld
YVONNE
Quoi?
LB yiGOMTB,?U regardant.
Qu'en pensez-Toas ?
YVONNB, eemprenant.
Ce n'est plus possible maintenant.
LE VICOMTE
Qui est-ce qui a dit cela?
YVONNE
Le monde,
LE VICOMTE
Nous avons déjà dit que nous nous en fichions I
YVONNB.
Je n'oserai jamais !
LE VICOMTE
\ M6i non plus... mais nous oserons! Nous sommes
deux maintenant, nous représentons une force considérable! £t puis... c'est bien simple, je ne vous quitte plus... Je ne veux plus vous quitter!
YVONNE
Vous avez une volonté ?
LE VICOMTE
Je ne peux plus vous quitter f Ça n'est pas de la volonté, c'est de la fatalité. Ça serait absurde de
nous quitter maintenant. (La regardaot aree tranap«rt.)
J'ai trouvé la seule femme qui ne m'embêtera pas! Vous avez trouvé le seul homme qui vous fichera
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la paix! Je passerai des heures avec vous sans savoir si je vous parle ou si je me tais; q^uand on viendra nous ennuyer et nous imposer des volontés, nous serons deux pour résister...
YVONNE
Et quand il s'agira de s'engager dans une résolution ?
LB VICOMTE
... Nous n'aurons plus peur, puisque nous y entrerons à deux. (Plus sérieux.) Et puis... Je ne sais pas.«. Je ne me sens content que quand je suis auprès de vous. Je me sens mieux que content... Appelez comme vous voudrez ce sentiment que j'éprouve, mais j'ai déjà dit : je vous aime, à défi dames qui ne me produisaient âchtre pas cette impression-là. (Un sUenee, il lui prend la main.) YOUS ne
me faites pas peur... Vous êtes la seule personne en qui j'aie confiance; c'est la première fois que je sens une force qui me pousse et que je suis heureux de lui obéir... Est-ce que vous ne pensez pas comme moi? (un silence.) Vous n'osez pas me répondre... Dites un tout petit oui... Je me contenterai d'un signe de tète, un petit $igne. (Avec émotion.) Serrez-moi \sl main...
Yvonne incline la tète, puis te détourne en se eactiant les yeux.
YVONNE^ souriant en s'essujant les yeux.
Je ne suis pas malheureuse du tout !
BAUDE-BOBY, entrant.
Eh bien, mon vieux, les malles attendent.