SCÈNE II Lbs Mêmes, BOUCHËROT
, BOUCHEROT, «atrant par U droite.
Bonjour, monsieur d'Avron. (au docteur.) Docteur, je commence mon traitement : je vais me mettre à marcher.
Oui. Un grand quart d*heuré en deux reprises. Vous prendrez un demi-verre d'eau. Comme c'est la première fois, n'allez pas jusqu'à Tessouffle*
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ment. Aussitôt que vous aurez un peu chaud, ra* lentiçsez sans vous arrêter pour ça!.
BOUGHBROT.
Merci, docteur^ merci bien !
Il se dirige v«rs la ioare«.
LE DOCTEUR, à Bouoherot.
Au revoir, cher ami. (a. Bertrand d*Avron.) Quel esc donc' ce monsieur avec qui je viens dMtre si aimable?
BERTRAND D'avRON.
Vous aviez l'air de le connaître très bienl
LE DOCTEUR
n a dû venir à ma consultation; mais, comme j'étais ennuyé de ne pas le reconnaître tout de suite, j'ai été plus aimable avec lui qu'avec un autre.... Il semble connaître beaucoup de monde et de la meilleure société.
Je vous crois, il fréquente la fine fleur des gens d'ici : c'est un usurier.
Il fait les villes d'eaux où l'on joue?
BERTRAND d'aVRON.
Oui I et comme il digère mal, il choisit les^slations où l'on traite sa maladie : il a, comme vous^ sa spécialité : c'est un usurier pour dyspeptiques.
AGT£ PREUIKR *J