ACTE DEUXIÈMS
^ MADAME HBRBBLIER.
Vous croyez!
La Baronne la c<^ndolt JQflqa'àla porte» la fait sortir, puis sa retourne vers Baade-Boby^ qui est resté au fond.
LA BARONNE
Je suis très inquiète ! Commeût se fait-il que le Ticomte ne soit pas avec vous ? ;
BAUDK-BOBT.
Ah! Madame I J*ai grand' peur qu'il ne vienne pas!
LA BARONNE, sursauUiit.
Qu'il ne vienne pas ? Qu'est-ceque vous dites là?... , Vous perdez la tôte... Oi!i est-ili?
BA.UDE-BOBY
Je l'ai quitté tout à l'heure au chalet du Lac, à trois lieues d'ici. 11 buvait du lait chaud, en compagnie d'une jeune personne qui s'appelle Dolly.
LA BARONNE
Mais enfin !... 11 ne va pas s'éterniser là-bas... Il Tiendra ici après.
BAUDB-BOBT.
Ça m'étonnerait, madame !... Ils ont commencé une petite partie...
LA BARONNE
Il n'y a qu'un parti à prendre, il faut aller le <ihercher!
BÀUDB-BOBT.
C'est loin, vous savez t
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LA BARONNE
Ça m*est égal... 11 y a des automobiles à la porte.
BAUDB-BOBY. ,
11 y a celle de Spindler... Mais je ne sais pas conduire.
LA BARONNB. .
Moi, je sais... je sais un peu conduire. Je vais aller demander à M. Spindler de me prêter son auto... Attendez-moi ici... Vous viendrez là-bas avec moi I Et vous allez voir comme nous allons filer!
Elle sort.
BAUDE-BOBY
Elle va me démolir 1 Pas ça 1 ^
Il sort. Le vicomte paràtt k une autre potte^ conduit par Bouoherot,