SCÈNE VIII BOUCHEROT, LE VICOMTE
BOUGHEROT.
Vous êtes arrivé^ M. le vicomte, c'est bien ici !
LE VICOMTE
Ah! Boucherotl Je n'oublierai jamais ce que vous venez de faire pour moi. Vous êtes ma Provideiice !
BOUCHEROT
Maintenant que je vous ai remis dans la bonne
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route, M. le yicomte, vous n'avez plus qu'à a^er tout droit.
LB VIOOMTB.
Oui ! J'étais au pavillon du Lac, à mon corps defendant, vous savez, mais j'y étais. Vous êtes venu m'y chercher ! Je n'oublierai jamais ça t
Il lai terre la main.
BOnCHEROT.
Heureusement que je ne cessais pas de veiller sur vous, M. le vicomte.
LK VICOMTE
Décidément, le vil intérêt fait faire de bien belles choses t
BOUGHBROT,
Au revoir, M. le vicomte !
LE VIGOMITB.
Au revoir, mon ange gardien! (Bouche rot tort.)
Enfin 1 Me voici au portl (n examine le salon d^aart.)
Il n*y a personne ! Ils sont couchés t.. . (on entend de la musique de danse.) Oh ! Voilà qui me décide...
Il se dirige vers la porte de sortie.
BAtJDB-BOBT, paraissant au fond.
Eh bien, mon vieux! Tu en fais de belles!... La baronne Pépin est déchaînée. Elle voulait m*emmener en automobile à ta recherche, en conduisant elle-même !... Enfin, puisque tu es là, tout est bien! Je vais la prévenir.
Il le fait asseoir sur une chaise près de la table de jeu et sort par le fond.
8C TâlPLEPATTK
LS VICOMTE, teiil.
Je n*ai pas de veine t Moi qui espérais qu'ils Itaient couchés I
Il se met à joaer maobinalement avec lea cartes qui sont sur la table. Herbelier entre lentement par la porte do droite, premier plan.