‹ TriplepatteChapitre 84 sur 109 · LA PARENTE DE PROVINCE · texte numérisé non relu

LA PARENTE DE PROVINCE

Si vous pouviez trouver n'importe quoi chez un charcutier, un p&té de veau froid.

JBANNINB.

Des rillettes !

Bichal Bort par !• fond.

LE PREMIER HUISSIER, à madame Herbelier.

Madame, M. le maire voudrait vous parler !

LE MAIRE, paraissant à droite, à madame Herbelier.

^Madame, je suis désolé, mais je vais être forcé de m'en aller. J'ai un train à prendre à cinq heu* res cinquante-six.

MADAME HERBELIER.

Monsieur le maire, encore cinq minutes de grâce I Je vous jure que le vicomte va arriver !

146 TRIPLEPATTI

LE MAIRB, grincheux.

C'est très désagréable, madame! C'est yoiismême qui avez fixé Theare, j'ai pri^s mes disposi* lions en conséquence..* J'ai le Préfet de la Seine à dîner à la campagne.

MADAME HERBBLIBR.'

Je TOUS en prie, monsieur !

LE MAIRE

Que T0ulez*YOtts, ce sera pour un autre jouri

MADAME HERBELIER, éperdue.

M. le maire, il y a trois n^ille invitations demain pour la cérémonie religieuse !

LE MAIRE

Croyez, madame, que j'y ai mis la meilleure volonté possible... 11 sera moins le quart dans quatre minutes» et je serai forcé. .. forcé... croyez que»*, absolument forcé.

Il sort.

MADAME GAUDIN, à nadame Herl^elier.

Vous paraissez agitée? C'est réraotioni

MADAME HERBELIER.

Madame, H nous arrive quelque chose d'ef* frayant : le vicomte est très en retard et le maire va être obligé de s*en aller... Ne le dites à persorn^» je vous en prie !

Elle B*éIoigne« MADAME QAT7DIN, Soyez tranquille... (a une dame qoi paste près d'eHe.)

Ah f ma chère, madame Herbelier est très ennuyéOt

Page 1