LA DAME
Ha chère t soyez tranquille ! (a madame verdier.) S^vez-vous ce qui arrive, n'en parlez pas, chère amie : le vicomte est très en retard et le maire vient de partir!
MADAME VERDIER
C'est terrible t Ça va faire un scandale épouvantable...
Elle Ta commiuiqQer la aouvelle à d'autre* pereoa» aes.
PREMIER HUISSIER, entrant.
Madame, M. le maire s'en va.
MADAME HERBBLIER.
Je n'ose plus le retenir, (a madame aaadia.) Je ae sais plus quoi faire !
MADAME QAUDIH.
Le vicomte va peut-être arriver...
MADAME HERBELIER.
Mais le maire sera parti! (Regardant l'asaistaneo.)
Oh t Mon Dieu, tous ces gens qui sont là ! Ils devraient bien s'impatienter et s'en aller.
MADAME GAUDIM.
Ils ne s'en iront pas, vous savez... Il y en a qui mangent là-bas I
MADAME HERBELIEB.
Ils mangent t
MADAME GAUDIN
Il faut leur faire un speech 1 '
MADAME HERBELIER.
Jamais de la vie I
MADAME GAUDIN, montrant le jeane Qaliohet qui parait au fond, les poches bourrées de provision».
Voici encore M. Galichet qui arrive avec des victuailles! Ils savent maintenant où s'approvisionner, ils attendront jusqu'à dix heures du soir.
PREMIER HUISSIER, entrant.
Madame, M, le maire vient de passer par le bureau de bienfaisance pour donner des signatures et il doit être parti; il faut un peu songer à vous en aller d'ici avec toutes ces personnes.
MADAME HERBELIER.
Monsieur, je vous en prie, laissez-nous encore ici, vous ne vous en repentirez pas !