SCÈNE IV Lis Mêmes, moins YVONNE
LA BARONNE
Voilà une petite ûUe que j'adore I Je veux faire son bonheur à tout prix.
HERBELIEB.
Oui, Vous êtes bonne pour elle... Seulement ne pensez-vous pas qu'il vaudrait mieux peut-être la laisser souffler un peu, cette pauvre petite?
^ LK BARONNE, pénétrée.
Non, M. Herbelier! Croyez-moi; vous savez si je suis votre amie et si vos intérêts sont les miens. Il est de toute nécessité de ne pas rester sur l'affaire d'il y a quin^ie jours. C'est une affaire... ennuyei^e.
BBRBELiBRy bii montrant le thé que l'on vient d'apporter.
Une tasfie de thé ?
166 TRIPJLEPATTX
LA BARONNB.
Je yeux bien... Disons atout le monde que noos nous en moquons; mais, entre noos, c'est une affaire ennuyeuse.
HBRBELIBR,
Croyez- vous? Croyez vous que cela ait tant d'importance? Moi, je ne crois pas...
LA BARONNE, lui offrant du saeM.
Combien de morceaux?
HERBELISR.
Quatie. Quand) il y a deux mois, ma femme m'a parlé de, ce mariage avec ce garçon... ce monsieur...
LA BARONNE
De Houdan?
HBRBBLIBR.
Oui^ avec ce monsieur Triplepatte... il y a des gens qui me disaient: vous avez tort... C'est un garçon sans énergie...
LA BARONNE
Un peu de crème ?
HERBELISR.
Beaucoup. Merci... Incapable de volonté...
LA BARONNE
Et, il faut le dire, c'étaient ces gens-là qui avaient raison. Votre fiile est une petite fille charmante, mais un peu dans le genre de Robert de Houdan. C'est un caractère faible. Il lui faut on caractère énergiaue.
àCTK GINQUiiiMt 167
HBRBBLIBR.
£st-ce qa'on sait, madame? Est-ce qu'on peut savoir? Ma filie aurait-elle été heureuse avec le vicomte de fioudan?
LA BARONNB.