ACTE II :)i
Serait-ce ma lueur de vie,
En riant.
Je ne crains pas de l'étoufter !
(Elle jette la torche sur le sol, où elle s'éteint lentement Brangaine se détourne consternée et monte sur la terrasse par un escalier extérieur, où elle disparaît lentement. Isolde, dans l'attente, regarde d'abord timidement vers une allée d'arbres ; enflammée par un désir croissant, elle s'approche de l'allée ombragée et regarde avec plus d'assurance. Elle fait des signes avec un mouchoir, d'abord lentement, puis plus rapidement, et enfin de plus en plus rapidement avec une impatience passionnée. Son extase subite montre qu'elle a aperçu de loin con ami qui s'approche ; elle se dresse de plus en plus sur ses pieds, pour voir plus loin, retourne et remonte, en courant, l'escalier, et de la dernière marche, elle fait des signes à celui qui s'approche. Attention impatiente et des plus