FIN DU DEUXIÈME ACTE
(Les Jardins d'un but g, D une part, les hautes murailles du château; de t autre un parapet p^ élevé et une tour de guet. Au fond, la porte d'acchs. Le burg est bâti sut *une haute /alaise, A travers ses ouvertures, on distingue un vaste horizon de mer. Tout donne Vimpression d'un, manoir depuis longtemps abandonné. Des pierres se sont écroulées; des broussailles ont poussé cà et là,
£n avant de la scène, de côté, Tristan dort sur un lit de repos, a Nombre d'un grand tilleul. On le prendrait pour un mort. A son chevet se tient assis Kurwenal, douloureusement penché vers lui, écoutant son souffle avec inquiétude. — Au dehors, on entend une mélodie jouée par un berger, — Le berger lui-même paraît, au bout d'un instant, vu à mi-corps au-dessus du parapet et regardant vers t intérieur, iris attentif.)