II AVANT-PROPOS
Il soulèvera peut-être certaines questions, notamment œlles qui se rapportent aux jugements rendus sur Victor Hugo, sur Dumas père, Dumas fils, sur Sardou, par un critique militant, qui, tout en faisant bonne justice, a pu céder parfois à un excès d'admiration pour les uns, à un excès de sévérité pour les autres.
Nous attendrons la publication du prochain volume des « Trois années de théâtre », qui doit être le dernier, pour répondre à quelques-unes de ces questions.
Nous répondrons avec la sincérité affectueuse commandée par une amitié de plus de cinquante ans, avec la conviction que l'équité envers un homme de la valeur de J.-J. Weiss ne risque pas de le diminuer.
Dès sa sortie de collège, J.-J. Weiss avait été attiré vers la littérature allemande, cette littérature de poètes et de penseurs. — Goethe, Schiller, Herder, toute la pléiade de Weimar, Jean- Paul, Hoffmann, Henri Heine l'avaient étonné, séduit, enchanté, il s'était pris à aimer les pays de langue allemande ; la vie douce et tranquille, un peu patriarcale, de certaines contrées du Rhin ou du Danube le reposait de l'agitation et de la fièvre de Paris. 11 rapportait à son retour, de la santé, un certain contentement et ^^ grand calme dans les idées ; daps se^ moment^
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