Esdras, II, cbap. m
il est presque impossible d'ajrriver à un résultat complètement lumineux, et c'est déjà n'avoir point perdu sa peine, si Ton a rectifié quelques erreurs, abattu quelques préjugés.
Le reste est l'affaire du temps; d'autres sans doute reprendront la tâche là où nous l'abandonnons, et feront faire quelques pas de plus à la vérité. De parvenir jamais à élucider complètement les antiquités de la Terre-Sainte est peut-être un rêve, à moins qu'on ne découvre des documents inédits, ou bien encore qu'on ne fasse revivre pour les interroger quelques-uns des anciens Hébreux. Nous avons visité Aïn-Dor, petit village entrç Djenin et le Thabor; mais, moins heureux que Satil qui put y converser avec l'ombre de Samuel grâce à l'art magique de la pythonisse, nous n'y avons trouvé aucune femme savante dans les sciences d'Ob; là, comme partout dans notre siècle prosaïque, les sorcières ne sont plus que de pauvres vieilles dont le savoir douteux se borne à faire macérer dans une tasse d'eau quelques versets du Coran. Quoi qu'il en soit, nous avons fait tout ce que nous
pooYioos iaire, prêts à applandîr ceux qui Tiendront après nous, fftt-ce mèfiie pour nous réfuter, coomie nous avons essaie de réfuter quelques-uns de ceux qui nous ont précédé dans la