‹ Trois contes sauvages [microforme]Chapitre 10 sur 13 · AT · texte numérisé non relu

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rus cOLÉS, Sa mêTE RE donc allée bien loing puisqu'elle, met tant de jours à reygnir.

Quand il peut déterminer .SQn, petit frère à, marcher, il 'ayanse en.syivant un chemin Wien, battu qui n'est autre. .quun, sentier de gaboux,si nombreux dapsJe, nord du, Labrador. De temps à.autre,.il porte; dans, ses kras son petit frère, il ne.veut.pas.s'arréter,il a tant hâte de yo Qir sf MÊKE: nistiul sb is sl

de soleil ya, encore disparaitre et au cri des Maman ! Maman! viens donc vite, tes deu. ux

petits el en fants, se meyrent.; W° AE LA {i° 4 s de JÉporse: .#Un ic noir, .c ependant parait. daï 18, le

ReRÇE sentier. Mû par. le. désir, disons. mieux, 1 ile nécessité de FOUVer, quelqu un ou. quelque chose, le RE : ainé S AY, avec précaution.

L'ob) et est immobile, St placé, de. pan e à à harrer le PASSA. des Riéteps, 1; Panne ya

ne] ve + te REPTREER KR EUR SUN me ms!

ep loing Æ Auible crisipas-de-réponse. 11h faitriquelques Nr gi pas,-laissé le:$entier, déorit en marchant une tit fière D ligiercourbesil veutsroir.cet-objetde-poté. sfhemin M davance: s'arrête: . comtemple unsmament -ntier de 3 pluis recule, 1 :venait-de! recondaitre uni,être 44; Le M humain gisantsunde sbL Hiemtendoies gémise aps: $€S À semensadesca petitfrère sil estisourdià.5e8 réterril 1 | crisil est préocupié;ssaojeune;.intelligence >15 01) M luifait entrevoivummalheur Est-ce; maman AStide; MM quiet étendne-dansleichemin 2, Esi-ce.que tesdeux M] mamaætssorait-morte.? .s6:disait l'enfant; réponse) M Allnonselle, dort,elle.est;tombée defafida és guex. Al s’apprache :avecr défiance, ;,, Maman, eux, la Slermez-vous ? maman :;|;]l.voit son:petit frère quelque qi s’'avance dans le. sentier, il. aime mieux if … attengresct.lui Jlaisser:le spin.d'éeiller, leur nière | AMÈIe: ar veste 5 Pt ere

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nr hihi par l'habitude du regard, reconnaît sa mère, il'bat ses péties mains, accélère! le pas, un soubiré paraît sur ses lèvres, une joie indicible dans son regard, . des cris entrecoupés pas des soupirs de bonheur ‘s’échappent : de sû poitrine ‘depuis si: longtemps: malade!

Pauvre petit 1 que fisltu ? Remercie Dieu d'étée'si jeune 1 Ton tendre Age vavépargier de constater un bien grand malheur. Il'sap prôche de!sa mère, il: lui passe ‘ses petites mhins dans ln fgire, veut l'éveiller. Maman! M Maman ! ill tire par son habit, par ses che. li veux; puis il regarde son pétit frère comte le pour lui démiander du'secours; et il “récüme Mince déihouveat fais sand “sucsés 1 (Sa nière ést rhorte ! T1 voit un vase décore ré pli ‘défruits sauvages que sa mère Ii apr.

tait sl ééminénce à marigér, sa’ petite tête

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appuyée sur la poitrine de sa mère et s’endort bientôt. | | -Le'plus grand,ou mieux, le moins petit des deux frères S’était approché et se tenait ‘ra: mÔbile à une/d'zaine de pas de: sa! mèrersiil

attend elle ge peut: ‘être morte; ellei:va

bieñtôt ouvrir les yeux,» lui parler et lameñer

à lacabane:Le soleil est disparu sous l'horizon

pour reparaître bientôt, ‘mais de: 'gros'nuages'intercéptent la clarté de-l’aurore: >Hefon+ rièrre gronde-du loinfles-animhux sauvages érrént dans la-plaineiet! cherchent’ une crevasse de roéher qu'un bouquet de/sapinspour der s'ÿ emfiwir. L'enfant regardé; ik: voit:lles niges tôttir dans luiciel'etidéchirésenttonus sens sôué ldiviolènee1du: vent;sprendrera formé de monstres menaçants quitournent aivdéssus dé’sa tête iprèts ‘avs'abattre sat lui

Carr :2 l'trernble; ce .cher enfant! ‘1 n'y peut pius !? : :: mourant s'chappé, deises ‘p: «suons-ét les deux : mains tendues vers sa mère, il courtse jeter: dans: ses: \ bras: Maman Maman:! c'est moi... Un coup.;de tonnerre est la seule voix.qui-réponde à. lappel, il pousse un cri, se ferme les yeux et.se cache À figure sous. les ‘bras de-.sa:: mère, Il'entend marcher.1l pousse brusquement son petit-frère qui s'éveille. L'espérance. renaît tout à coupdans son âme. Le souvenir de son père vint.frapper pourla première fois. son esprit. ant qu'il crut compter sur sa mère celle:ci lui suffisait.; maintenant que sa mère ne répond plus à ses caresses, il pense. à.son. père; son: père qu'il croyait parti pour une chasse lointaine, son père absent si souvent de: la cabane pour : cinq. où :.six. jours,

| n'y happe, ndues ibras:

1pu:de : l'apet se mère, 1E SON enaît ir de son

mer D cab c'estrpeut-être hui qui,revient. Anxieux, ilurelève Ja tête, 597 petit, frère suit son mouve-

ment, | D dei li pousse t un cri de terreur : une ourse sui-

1 | vie de deux petits se dresse À deux pas Fe | k lui dans le sentier. Elle ‘cherche un gite pour ses oursons, elle voit un ob stacle dans

le chemin, elle entend un cri, elle croit qu bu en veut à la vie de ses petité, ‘elle ne se coû

4 tente pas de se mettre en défense, elle za ] | que. Elle s'avance à pas at mais mésuréf, h.. ses griffes labourent la tèrre, sa gueule ouver- ‘te laisse ‘tomber Pécutne dela rage, son ‘gosier laissé échapper des furlements affreux L elle ést à la distänee votIné, appuyée sur (ses É pattes de di Hièfe, € pt allonge le cou, étend | es gris de ses pieds de devant et se dispo ‘sé à broyer sbûs ses ‘dents aiguisées le” pie-

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mier ennemi qui s'offrira à sa fureur, 00

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de NB — “Pauvres petits enfants ! qu’allez-vous deveair! Lecteurs ! entendez-vous leurs Cris’?

É Maman ! Maman | aie... aie. Maman ! Tantôt leurs petites mains s 'agitent machinalement devant leur fig. pour repousser l'ennemi, tantôt leurs pe tits bras entourent le cou de leur mère, ils. pressent leur poitrine contre la siepne, ils voudräient. s y cacher F3 Maman | Maman ! défend nous crèrent il d’une voix déchirante. DU + id L'ourse pose une de s __Jattes sur J'épaule de d'enfant, puis;recule tout-à-coup de. quel. aumpas..Lodenr cadavérique l'a repoussée.

Lion sait, jusqu'à quel point. les animaux suyages.onfhorreur des cadavres, Elle, ne AAyays-ppurtant pas vaineue Ellerecemmenkg fe.nouvean l'attaque, mais cette fois-ci de

CÔTÉ, rs ca 5 co 2 jus imoans voir

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