‹ Trois contes sauvages [microforme]Chapitre 9 sur 13 · AH · texte numérisé non relu

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estce vous ? dit-il, d'une voix trémblänte à à peine intelligible. Pour réponse un cri rat que vint déchirer son orenle, Un hibou per ché sur un sapin rabougn, ft entendre s0n chant lugubre. il faut avoir été perdu dans la

profondeur de nos forêts et avoir entendu au milieu du silence dé la nuit, les notes ‘dis.

‘éordantés; Hé‘eri de mort de cet oiséau “0e. tue, pour sé faite line > idée de la De din | qu'il peut causer,

Supposez-vous étendu sous votre tente”! ; ‘te silence le plus parfait règne autour’de’ vous,

“le battement de votre cœur est le seu rit ‘ui érvienne à vos oreilles : ; totit à be léktis

insition aucune, un bruit üvangite,

“Sethblabis à celui d'une voûte qui AR

‘déchirant ! l'air en tous sens, vient vous fouet-

ét Poreille, Malgré vous, vous bohdisséz ‘de

à: RE ss | À votre éotiche et instinctiverént vous portés cri ra | à la main audéssus de votre tête écé Poe ou re | } parer ün Accident. de dre son ‘L'enfant, quéiqu'habitué a ce Son étrange, ‘dans la É s 'écrâsé sur son petit frère, en poussant EU endu au N éri aigu. Ce’äerhièr de révenie ;" il'est tranist fes ‘GS. À ‘de froid, il appelle #'ière et érie ! jai fn, du 10e. Î ÿai faim ‘S6N laine 'edbale dé lui fermer Ta OU ‘frayeur | à ce et de lui fairé éoiniprendre qu’ une grosse aebcaR Fe. ‘Bete va tes PER Le —— bed rédotble ‘ en cs” ï SM ns ‘Un oi temps s'écoule ét la grosse sue de ‘érie plüs. D'aitieuts le soleil levant à dis- : |‘sipé à bhuïñé dan: 168 2 airs et le frère aîné, L. en PET par la rain le! plus ÿ jeune, ‘le éondhlit otkerait | à ete ét manger 'dés' graines rouges. RON

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