‹ Trois drames en versChapitre 105 sur 176 · LES CHOEURS · texte numérisé non relu

LES CHOEURS

Chantons l'Éternel dans sa gloire, Lui qui nous donne la victoire Sur les Arabes ennemis!

Chantons, c*est jour de grande fête.

Puisque les enfants du Prophète, Les Agarènes sont soumis!

Célébrons la Vierge des Vierges ; Allumons la clarté des cierges Parmi les fleurs de son autel !

Sur les chrétiens du Saint Baptême, O divin Basileus qu'elle aime.

Que ton règne soit immortel !

O Roi, le Christ est ta cuirasse !

Tu marches pieux sur la trace Des Apôtres et de nos Saints !

Permets que ta Ville prospère Acclame son maître et son père!

Daigne sur nous lever les mains !

Le cortège est entré dans le sanctuaire. L'émir Kouroupas et les chefs Arabes captifs précèdent Nicéphore, qui tient dans ses mains

un fragment de la Vraie Croix. Derrière lui, des esclaves portetti des trophées de victoire, des sacs et des caisses contenant le tribut. Le Patriarclje et le Basileus s'avancent, précédés de thuriféraires et d'enfants qui jettent des fleurs. La foule est agenouillée. Le Basileus se place devant le trône d*or, le Patriarclje sous la tribune des clxinteurs. Nicéplx)re s'agenouille devant le Patriarclje et lui remet la Vraie Croix.

ROMANOS, NICÉPHORE, LE PATRIARCHE, BRINGAS, TZYMISCÈS, ATHANASE, LE PRÉ- POSITE, LE PROTOSTRATOR; puis LA BASl- LISSA THÉOPHANO; puis JEAN CHŒRINA.

LE PATRIARCHE

Alléluia! Alléluia!

// rcuict la Croix à un cvcque qui la porte à V autel.

l'assistance.

Alléluia! Alléluia!

A ce monu'ut h's ji^riJlcs d'or de la tribune impériale s'ouvrent et la Baiilissa Theopha no parait, toute vctuc d'or, les bras soutenus par deux eunuques. Les Patrices Brin^as et 7':;;jv7y//.sa\v s'approchent du Basileus et lui soûlèrent les bras de la nuhne manière. Le Basileus, les bras soii tenus, bénit l'assistance en traçant trois fois dans l'air Je sii^nie de la croix. L'assislance se relève. L'émir et les captifs restent seuls prosternés. Le Basileus et la Basil issa se sont assis.

N' I c F. p n o R E , devant le Basileus.

Pieux Autokrator, j'ai termine la guerre

Et je reviens vainqueur de ceux-là qui naguère

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